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Histoire de la Compagnie algérienne. De la colonisation au capitalisme
Vétillard Roger
HEMISPHERES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782377012152
Voici une histoire originale – et improbable –, qui débute dans les dernières années du Second Empire et s'achève sous la IVe République : celle de la Compagnie algérienne, établissement qui associa, après avoir hérité des acquis de la Société Générale algérienne, des activités bancaires et financières autour de la Méditerranée à l'exploitation de dizaines de milliers d'hectares et de ressources minière en Afrique du Nord, au temps de la présence française. Comment des financiers français – mais aussi suisses et belges –, sont-ils parvenus à s'emparer d'une institution mise sur pied pour aider à la colonisation de l'Algérie, et à la transformer en entreprise commerciale en délaissant purement et simplement les missions qui leur avaient été assignées à l'origine pour se consacrer à la gestion des affaires ? Dans l'entre-deux-guerres, la Compagnie, après avoir essaimé en Tunisie et au Maroc, étendra ses activités au Liban et à la Syrie sous mandat français, acquérant une dimension internationale. C'est cette histoire que raconte la monographie très documentée de Roger Vétillard.
Feist Raymond Elias ; Wurts Janny ; Vétillard Anne
Mara s'est imposée comme une force à part entière au sein des clans et comme une adroite joueuse au jeu duConseil, qui régit la politique de l'Empire de Tsuranuanni.Mais à présent, elle doit mener la bataille sur deux fronts: les nombreuses trahisons à la cour des Tsurani, et son propre coeur qui brûle d affection pour Kevin, un esclave barbare venu du monde ennemi de Midkemia.Tout cela sans compter sur l'ennemi ivre de vengeance qu'elle devra bientôt affronter...
Entre 1830 et 1914, 500 000 Suisses quittent leur pays, chassés par la pauvreté et la famine ; certains s'installent en Algérie. En 1852, des banquiers helvétiques proposent d'établir une colonie suisse dans la région de Sétif, demande favorablement accueillie par Napoléon III. 20 000 hectares leur sont accordés, à charge pour eux de construire 10 villages et d'y installer 500 familles, chaque colon devant être en possession de 3000 francs, dont 1000 remis à la Compagnie genevoise comme acompte sur le prix de la maison. Ce projet influencé par le saint-simonisme fait le lien entre une grande société financière et le petit colon. Les banquiers suisses entendent réaliser des profits mais aussi, en évangélistes calvinistes, mettre en oeuvre un prosélytisme religieux. Les engagements initiaux de la Compagnie genevoise, qui reste propriétaire de 15000 hectares et dégage des profits importants envoyés en Suisse, ne seront pas respectés. Son expropriation, très favorable aux Suisses, ne sera effective qu'en 1956. Suzanne Magneville (1929-2019), historienne née à Sétif, a réalisé en 1951-1952 un important travail de recherches sur l'histoire de la Compagnie genevoise de Sétif ; il s'agit d'une étude objective de la Compagnie depuis son arrivée dans la région de Sétif, qui aborde sa déontologie capitalistique, ses méthodes de travail, ses rapports avec les autorités coloniales et avec les populations autochtones. Ce travail méritait d'être mieux connu. Roger Vétillard le complète, en rappelle le contexte historique, apporte de nouvelles informations et de nombreuses illustrations, précise les conditions du départ de la Compagnie en 1956 et actualise la bibliographie. Ni bienveillante ni hostile, l'étude de S. Magneville, augmentée d'un indispensable appareil critique, laisse au lecteur le soin de se forger son propre avis.
A l'origine de cet ouvrage, le recueil de témoignages lancé en 2011 par le Centre de documentation historique sur l'Algérie, le Maroc et la Tunisie (CDHA). Nicole Lenzini, responsable de cette collecte baptisée Histoire de paroles, recueille les récits mémoriels de personnes - Pieds-noirs, métropolitains, militaires, harkis - ayant vécu en Algérie pendant la période française, qui montrent qu'une cohabitation, qui peut surprendre ceux qui n'ont pas vécu dans le pays à ces moments, existait entre Français d'Algérie et Algériens. Prenant appui sur ces témoignages, Roger Vétillard a rencontré, en France et en Algérie, les derniers témoins de l'avant 1962 et réuni une vaste documentation pour mettre en lumière une réalité historique trop souvent tue : par-delà le déchirement, par-delà des décennies de crises et de propagande, les deux communautés n'ont pas rompu leurs liens - des liens qui ont bien souvent la couleur de l'amitié.
Alger, 1957. Un garçon de 10 ans, du quartier populaire et mélangé de Belcourt, fuit sa maison et se met à travailler pour survivre. Alors que les choses auraient eu mille occasions de mal tourner face aux vents contraires, en Algérie comme après le départ forcé vers la France en 1962, ce garçon va patiemment se construire, se reconstruire. Avec une obstination et un acharnement au travail hors du commun, l'enfant devenu jeune homme puis père de famille, va réparer une à une toutes ses blessures originelles, même s'il en gardera toujours les cicatrices. C'est un témoignage émouvant et prenant, qui est aussi en filigrane un condensé de l'histoire de France récente et des Trente Glorieuses, que nous livre Yvon Richart.
A l'origine de cet ouvrage, le recueil de témoignages lancé en 2011 par le Centre de documentation historique sur l'Algérie, le Maroc et la Tunisie (CDHA). Nicole Lenzini, responsable de cette collecte baptisée Histoire de paroles, recueille les récits mémoriels de personnes - Pieds-noirs, métropolitains, militaires, harkis - ayant vécu en Algérie pendant la période française, qui montrent qu'une cohabitation, qui peut surprendre ceux qui n'ont pas vécu dans le pays à ces moments, existait entre Français d'Algérie et Algériens. Prenant appui sur ces témoignages, Roger Vétillard a rencontré, en France et en Algérie, les derniers témoins de l'avant 1962 et réuni une vaste documentation pour mettre en lumière une réalité historique trop souvent tue : par-delà le déchirement, par-delà des décennies de crises et de propagande, les deux communautés n'ont pas rompu leurs liens - des liens qui ont bien souvent la couleur de l'amitié.
Voici le fruit d'une vaste réflexion autour d'une problématique très actuelle : la place des religions et des spiritualités en milieu carcéral. Le propos est résolument interdisciplinaire — droit, sociologie, théologie, histoire... — et sur le temps long, du XVIIIe siècle jusqu'à nos jours, ce qui a permis de saisir les évolutions en lien avec les contextes sociétaux au sens large. La question se confronte d'emblée à deux réalités : le droit et la liberté individuelle. Comment une législation envisage-t-elle l'exercice d'une spiritualité ou des spiritualités en milieu carcéral, comment l'encadre-t-elle, avec plus ou moins d'aisance ? Se pose également la question de l'évolution en la matière, dans le sens d'un plus ou moins grand encadrement normatif en raison de l'évolution du contexte global. D'où l'opportunité de s'interroger sur la compatibilité de cette norme avec les droits élémentaires des personnes incarcérées. Ce livre décline trois dimensions : les acteurs (les aumôniers) ; le cadre légal, avec une présentation des situations en France, Belgique, Etats-Unis, Maroc... ; vivre le religieux, que ce soit la "rencontre" avec la foi, la conversion, le rejet...
La publication des mémoires de Melkon Bédrossian (1906-1990), rédigées soixante ans après les faits, apporte une pierre de plus à l'édifice mémoriel érigé en monde arménien depuis des décennies.