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Français d'Algérie et Algériens avant 1962. Témoignages croisés
Vétillard Roger
HEMISPHERES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782377010004
A l'origine de cet ouvrage, le recueil de témoignages lancé en 2011 par le Centre de documentation historique sur l'Algérie, le Maroc et la Tunisie (CDHA). Nicole Lenzini, responsable de cette collecte baptisée Histoire de paroles, recueille les récits mémoriels de personnes - Pieds-noirs, métropolitains, militaires, harkis - ayant vécu en Algérie pendant la période française, qui montrent qu'une cohabitation, qui peut surprendre ceux qui n'ont pas vécu dans le pays à ces moments, existait entre Français d'Algérie et Algériens. Prenant appui sur ces témoignages, Roger Vétillard a rencontré, en France et en Algérie, les derniers témoins de l'avant 1962 et réuni une vaste documentation pour mettre en lumière une réalité historique trop souvent tue : par-delà le déchirement, par-delà des décennies de crises et de propagande, les deux communautés n'ont pas rompu leurs liens - des liens qui ont bien souvent la couleur de l'amitié.
Résumé : La guerre d'Algérie n'est pas seulement l'affrontement de deux projets pour le devenir de l'Algérie, d'un côté le peuple algérien uni derrière le FLN et de l'autre des colons accrochés à leurs privilèges... A partir d'une vingtaine de moments clés, avec la révélation d'éléments inédits, Roger Vétillard souligne la complexité souvent méconnue de ce conflit.
Feist Raymond Elias ; Wurts Janny ; Vétillard Anne
Mara s'est imposée comme une force à part entière au sein des clans et comme une adroite joueuse au jeu duConseil, qui régit la politique de l'Empire de Tsuranuanni.Mais à présent, elle doit mener la bataille sur deux fronts: les nombreuses trahisons à la cour des Tsurani, et son propre coeur qui brûle d affection pour Kevin, un esclave barbare venu du monde ennemi de Midkemia.Tout cela sans compter sur l'ennemi ivre de vengeance qu'elle devra bientôt affronter...
Alger, 1957. Un garçon de 10 ans, du quartier populaire et mélangé de Belcourt, fuit sa maison et se met à travailler pour survivre. Alors que les choses auraient eu mille occasions de mal tourner face aux vents contraires, en Algérie comme après le départ forcé vers la France en 1962, ce garçon va patiemment se construire, se reconstruire. Avec une obstination et un acharnement au travail hors du commun, l'enfant devenu jeune homme puis père de famille, va réparer une à une toutes ses blessures originelles, même s'il en gardera toujours les cicatrices. C'est un témoignage émouvant et prenant, qui est aussi en filigrane un condensé de l'histoire de France récente et des Trente Glorieuses, que nous livre Yvon Richart.
Voici une histoire originale – et improbable –, qui débute dans les dernières années du Second Empire et s'achève sous la IVe République : celle de la Compagnie algérienne, établissement qui associa, après avoir hérité des acquis de la Société Générale algérienne, des activités bancaires et financières autour de la Méditerranée à l'exploitation de dizaines de milliers d'hectares et de ressources minière en Afrique du Nord, au temps de la présence française. Comment des financiers français – mais aussi suisses et belges –, sont-ils parvenus à s'emparer d'une institution mise sur pied pour aider à la colonisation de l'Algérie, et à la transformer en entreprise commerciale en délaissant purement et simplement les missions qui leur avaient été assignées à l'origine pour se consacrer à la gestion des affaires ? Dans l'entre-deux-guerres, la Compagnie, après avoir essaimé en Tunisie et au Maroc, étendra ses activités au Liban et à la Syrie sous mandat français, acquérant une dimension internationale. C'est cette histoire que raconte la monographie très documentée de Roger Vétillard.
Cet ouvrage couvre presque cent années de l'histoire tourmentée de la péninsule coréenne, du début du XXe siècle à l'orée du nouveau millénaire. Témoignage exceptionnel, il a été écrit par la propre soeur de la compagne du Guide suprême, feu Kim Jong Il. Mais, du père héritier de propriétaires fonciers, choisissant très tôt le communisme contre ses intérêts de classe, aux enfants et petits-enfants éduqués au Nord, astreints à une vie de reclus avant de parvenir à fuir, les destins dramatiques de cette famille font largement écho aux tragédies individuelles de l'immense majorité des Coréens de l'époque. Cette émouvante narration à quatre mains – la première partie retranscrit le journal de la mère de l'auteure – est aussi un puissant manifeste : celui d'une lignée de femmes déterminées à s'arracher aux plaies de la misère et aux pesanteurs du patriarcat, et qui, au moins un temps, auront eu sincèrement foi en la société nouvelle qu'elles se proposaient de bâtir.
Ahmed Boumendjel (1908-1982) est l'une de ces grandes figures algériennes demeurées méconnues. Instituteur, puis avocat - il assure la défense de Messali Hadj en 1939 -, il entre au conseil municipal d'Alger où il sera le seul à condamner les lois anti-juives de Vichy. Après le débarquement allié en Afrique du Nord, il devient un des chefs de file du nationalisme fédéraliste. Partisan d'un Front algérien dès 1947, artisan d'une alliance durable entre l'UDMA) et les Oulama, on le retrouve à Manhattan avec les principaux acteurs de la diplomatie de guerre du FLN. Il est reçu en plénipotentiaire à la conférence franco-algérienne de Melun de juin 1960, avant de participer activement aux négociations publiques d'Evian I et de Lugrin. L'étude de ce riche parcours fait remonter aux origines du nationalisme algérien moderne et en revisite le processus. Et par-delà le seul parcours d'Ahmed Boumendjel, elle corrige plus d'une idée reçue de l'historiographie de l'Algérie.
La découverte en Occident des cinémas de Chine, de Hong Kong et de Taiwan a marqué les esprits : mise en scène de l'opéra de Pékin et des arts martiaux (King Hu), imaginaire débridé mâtiné de mythologie (Tsui Hark), poésie contemplative (Hou Hsiao-hsien), polar désenchanté (John Woo), peinture de l'Histoire et enregistrement des mutations contemporaines (Jia Zhangke, Wang Bing), etc. La créativité bouillonnante des cinémas chinois donne à voir des représentations du monde singulières, tour à tour chaotiques, lyriques ou réalistes. Premier dictionnaire français intégralement dédié aux cinémas chinois, hongkongais et taiwanais, cet ouvrage propose des analyses d'oeuvres parfois inédites dans l'Hexagone, des biographies de personnalités marquantes et des études historiques et esthétiques originales et approfondies.
La publication des mémoires de Melkon Bédrossian (1906-1990), rédigées soixante ans après les faits, apporte une pierre de plus à l'édifice mémoriel érigé en monde arménien depuis des décennies.