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Léon-Gontran Damas. Une Négritude entière
Vété-Congolo Hanétha
L'HARMATTAN
30,00 €
Épuisé
EAN :9782343075815
Léon-Gontran Damas a vécu une Négritude entière en faisant concorder remarquablement sa pensée et ses actions. Sa primauté et son entièreté dans le mouvement de la Négritude sont indéniables. Pourtant, sa contribution poétique et idéologique reste minorisée et reléguée aux rangs de négligeable. L'occasion du vingt et unième siècle devrait être saisie pour commencer le processus qui replacera Damas, en légitimité, au mitan de l'oeuvre qu'il a contribué à élaborer, qu'il a assumée et intégralement embrassée avec, entre autres, ses compagnons les plus reconnus, Césaire et Senghor. Pour la justice et la justesse, il s'agir encore d'habiliter la poésie et la figure damassiennes et de montrer l'indispensabilité de la pensée et de l'ouvrage de ce "mèt a mannyok " — pilier — de la Négritude, non pas seulement pour l'individu Damas en soi, mais surtout pour les propositions qu'il formula en faveur d'une humanité plus grande et plus inclusive. Ainsi, tout en prolongeant et en amplifiant le savoir sur la poésie particulière de Damas et sur celle de la Négritude en général, tout en y posant un regard neuf, cette série d'appréciations critiques et correctives des exégètes les plus érudits de l'oeuvre de Léon-Gontran Damas, propose d'abolir définitivement la minoration et relégation.
Fables en case créole - Fab bô kay - n'est pas une énième traduction des fables de La Fontaine. En effet l'auteur transpose les fables dans l'univers caribéen, la cigale devient grenouille, le corbeau prend l'habit du merle, le renard les habitudes de la mangouste, le héron est fier d'être un héron-cayali, le chêne se métamorphose en fromager, le mulet est chargé de sucre et le loup se transforme en un impétueux coq face à un cafard.
Dans Mon parler de Guinée, l'auteur nous propose l'étonnante musique, l'étonnant rythme d une langue-rencontre des langues suivant une oralité qui célèbre la dimension organique de la voix. Il s agit ici d une démarche poétique d une exceptionnelle présence.
Résumé : L'écrivain martiniquais Roger Parsemain déploie dans ce recueil de textes un style jaillissant, véritable prose poétique. Avec humour et profondeur, ces nouvelles et récits invitent à plonger dans le vif du réel antillais. La langue est luxuriante, "travaillée" par le créole, riche en néologismes. Tour à tout conteur, penseur, observateur critique de la société contemporaine aussi bien que du passé, l'auteur séduit son lecteur en le conduisant à travers campagne et bourgades, là où s'affairent des personnages hauts en couleur. Autant de tranches de vie qui forment au fil des pages une esthétique baroque, typiquement antillaise et caribéenne, tout en possédant une évidente valeur universelle.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.