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Les Kararao du Brésil central
Verswijver Gustaaf ; Boucher Alice
IDES CALENDES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782825803004
S'intéresser aujourd'hui aux Kararaô relève de l'urgence au vu des menaces nombreuses pesant sur ce groupe d'Indiens Kayapo du Brésil central qui ne comptait, en 2010, que cinquante-quatre personnes. Faire connaître les Kararaô, un groupe d'Indiens Kayapo du Brésil central qui ne compte en 2010 que cinquante-quatre personnes, en se concentrant sur leur histoire extrêmement complexe : telle est la finalité de cet essai signé par l'anthropologue Gustaaf Verswijver après trois années de recherches intensives menées sur l'histoire de ce peuple très peu connu. Une histoire qui, bien que les Kararaô ne se séparent des autres groupes Kayapo qu'au début des années 1930, se compose d'une suite ininterrompue de scissions et de fusions, de déplacements pour échapper aux attaques et aux massacres, de conséquences désastreuses provoquées par le rapprochement avec la société brésilienne. Cette histoire reflète non seulement la lutte pour la survie des Kararaô, mais elle témoigne encore de l'incapacité de l'Etat brésilien à leur fournir une aide adéquate avant les années 1970. Elle atteste enfin de l'impunité dont bénéficient les colons brésiliens (et leurs patrons) qui ont entrepris d'éliminer les Indiens. S'intéresser aujourd'hui aux Kararaô relève de l'urgence au vu des menaces nombreuses pesant sur eux. L'un des plus grands barrages hydroélectriques au monde a été construit à proximité de leur zone d'habitat, affectant leurs pêcheries et créant des mares d'eau stagnante propices aux maladies d'origine hydrique et au paludisme. Ils souffrent d'autre part de la déforestation et de l'exploitation illégale des ressources abondantes naturelles de leurs terres. Au cours des deux dernières décennies, ils ont réussi à défendre leur forêt, source de vie, leur procurant nourriture et médicaments. Mais la pression augmente...
Verswijver Gustaaf ; Silvester Hans ; Gryseels Gui
Catalogue de l'exposition organisée par le Musée royal de l'Afrique centrale (Tervuren), cet ouvrage propose un nouveau regard sur les peuples de la vallée de l'Omo et des régions voisines. Exposés pour la première fois, leurs objets du quotidien sont mis en valeur pour leur beauté et leur rôle au sein d'une société qui doit s'adapter sans cesse aux lois de la nature. Les textes de Gustaaf Verswijver, commissaire de l'exposition et chercheur scientifique, expliquent les enjeux sociaux et géopolitiques ainsi que les récents défis auxquels sont confrontées ces communautés pastorales. Cinquante photographies inédites d'Hans Silvester viennent illustrer l'introduction et les propos de l'auteur sur les peintures corporelles des peuples de l'Omo.
Verswijver Gustaaf ; Conicella Pascal ; Da Silva H
Résumé : Le jeune Oket admire et envie ses grands "frères", farouches chasseurs de la tribu Kayapo. Il se réjouit de partir avec eux chasser le cochon sauvage, mais son père lui confie une autre mission : veiller sur sa grand-mère. Sa mission s'avère en réalité bien plus périlleuse que de chasser le cochon : un énorme oiseau de proie a tôt fait d'emporter la malheureuse grand-mère dans son repaire, au milieu de la jungle. Retourné au village, Oket se jure de retrouver sa grand-mère. Aidé par un Chaman, il se transforme peu à peu en un adversaire redoutable. Le Grand Oiseau Noir lui paraît maintenant à sa portée. Encore faudra-t-il le retrouver, et se mesurer à lui dans un combat titanesque. Ce récit est inspireÌ d'un mythe indien des Kayapo. Il fait partie d'une collection de trésors de la culture orale, issue de peuples méconnus. Il est adapteÌ pour les enfants par Pascal Conicella & Pascal Montjovent, et illustreÌ par Helder Da Silva.
L'oeuvre dramatique de Max Frisch constitue un solide remède pour notre époque, éprise de certitudes. Le théâtre de Max Frisch développe sous forme ludique et métaphysique la pensée d'un moraliste convaincu que la dignité de l'homme réside dans la liberté : la culpabilité, la bien-pensance, le narcissisme, l'infidélité, l'ennui, l'affabulation, la conscience qui fractionne la réalité, le rêve qui l'unifie et la fait disparaître, la fatalité des stéréotypes. Il est difficile de situer une telle oeuvre qui doit autant à la dramaturgie brechtienne qu'au théâtre de l'absurde. Dans ces vertigineux huis-clos se rencontrent le baroquisme d'un Pirandello et la fable existentialiste. Théâtre du doute absolu et de la dérision, théâtre de la conscience politique plus que théâtre politique, l'oeuvre dramatique de Max Frisch constitue un solide remède pour notre époque, éprise de certitudes.
Résumé : Pier Paolo Pasolini est surtout connu pour les six pièces qu'il écrivit en 1966 et pour son Manifeste pour un nouveau théâtre paru en 1968. Cependant, à chaque période de sa vie, le théâtre est présent. Dès ses années lycéennes et universitaires à Bologne, il lit du théâtre, assiste à des représentations et fait ses premières expérimentations pratiques. Dans le Frioul, terre maternelle, il découvre le monde paysan auquel il voue un attachement intime, il entend le dialecte frioulan et il écrit alors des dialogues et des poésies, fixant par écrit un dialecte qui n'était pas destiné à l'être ; à Rome, enfin, où c'est le monde des sous-prolétaires qui l'attire au sortir de la guerre, il s'interroge sur la façon de le représenter et invente son fameux adage : "Représenter la réalité à travers la réalité". Au-delà des concepts et de ses écrits théâtraux, Pasolini s'essaye au théâtre, il écrit des chansons et un spectacle mêlant danse, chants et textes pour Laura Betti et il traduit Eschyle et Plaute pour la scène. Ce livre présente le parcours théâtral de Pier Paolo Pasolini, un parcours indissociable des changements historiques et du contexte théâtral italien des années quarante aux années soixante-dix, du fascisme qui entendait interdire les dialectes, à la société de consommation qu'il abhorrait. Un parcours historique bien que dirigé vers l'avenir, tant le théâtre de Pasolini, "théâtre de Parole" comme il le désignait lui-même, est un théâtre à oraliser et à jouer, un théâtre où la métathéâtralité, omniprésente, peut permettre de produire un rapport nouveau entre acteurs et spectateurs et de bouleverser, aujourd'hui encore. Un théâtre où la musicalité et la poésie des mots provoquent une émotion d'une puissance rarement égalée.
C'est à Barbizon, petit village situé à l'orée de la forêt de Fontainebleau, qu'allait s'épanouir au XIXe siècle un art essentiellement nouveau en France: le paysage. L'essor prodigieux du pleinairisme et le triomphe de l'impressionnisme ont longtemps rejeté dans l'ombre ceux qui en furent les précurseurs. Ce sont les peintres de Barbizon qui affranchirent définitivement le paysage des paralysantes conventions académiques. Jean Bouret, écrivain et éminent critique d'art, est l'auteur d'ouvrages consacrés notamment à Degas, Picasso, Toulouse-Lautrec ou encore Le Douanier Rousseau, Dans cet ouvrage abondamment illustré, il retrace l'histoire de ce groupe de peintres qui, longtemps décriés pour leurs audaces, finirent par faire école. Situant les peintres dans le contexte politique, social et artistique de leur temps, il dresse le bilan de ce qui fit l'originalité de ce grand mouvement de révolte et de libération. Finalement, en rappelant la postérité directe et indirecte de Barbizon, et le retentissement international de sa "mystique", l'auteur souligne l'importance capitale de ce mouvement dans l'évolution de l'art moderne.
Résumé : Depuis plus d'un siècle, les pays d'Amérique latine peinent à trouver un ordre politique stable, compatible avec un développement économique harmonieux. C'est cette question qui constitue le fil conducteur de cet ouvrage. Ni étude thématique, ni strict déroulé chronologique, il s'organise autour de quelques périodes historiques dont les caractéristiques politiques, économiques, sociales et culturelles scandent l'évolution du continent : l'entrée de l'Amérique latine dans l'ère moderne (1870-1914), les années de prospérité (1914-1930), le temps du populisme (1930-1950), le séisme de la révolution cubaine (1950-1970), les années sombres (1968-1979), les transformations politiques et économiques des années 1980 et 1990, les caractéristiques contradictoires du tournant du siècle et, enfin, l'instabilité et la radicalisation politiques actuelles. A travers des schémas s'appliquant à l'ensemble des pays du continent ou à des cas particuliers, l'auteur dépeint l'évolution des sociétés en mettant en lumière les facteurs tant internes qu'externes à l'oeuvre, ainsi que les contraintes du système inter-américain et le poids des Etats-Unis.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable : bienvenue dans l'impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C'est là que s'est aventuré Douglas Preston pour lever le voile sur l'un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu'évoquait Hernán Cortés au XVIe siècle et que personne à ce jour n'avait réussi à localiser. Ce récit, digne des aventures d'Indiana Jones et riche d'enseignements sur cette découverte archéologique majeure, remet en perspective ce que l'on croyait savoir des civilisations préhispaniques. Un voyage au coeur d'une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d'une cité mythique et d'une civilisation disparue.