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Le travail ouvrier
Verret Michel
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782738480385
Voici le troisième tome de la série sur la classe ouvrière rééditée, après La culture ouvrière et L'espace ouvrier. Il s'agit maintenant du point de départ de la série : Le travail ouvrier. Depuis sa première édition, la situation de la classe ouvrière a subi des transformations importantes, sans rendre pour autant obsolètes les analyses de ce livre devenu un classique. Michel Verret présente cette évolution. Vingt ans : si peu dans l'Histoire - un dixième du temps de la classe ouvrière industrielle... Assez pourtant pour que le Capital soit redevenu le Maître du Monde, pour que la classe ouvrière perde l'essentiel de ses conquêtes sur ce siècle... Au point qu'à l'instruction près, on pourrait la dire revenue à ses origines... En vérité, elle ne les avait pas quittées de si loin peut-être, à la cime même de son âge classique, en ces années 1975, où fut écrit le livre. Car l'exploitation des ouvriers ne renouvelait alors ses formes qu'en la perpétuant - en y dessinant même les lignes de pente de la crise générale de classe, à laquelle ils se confrontent aujourd'hui... Mais aussi le passé ne s'efface-t-il jamais sans survivre en quelque mémoire. Perdant ses droits, la classe ouvrière se souvient de les avoir eus. Défaite de ses utopies, elle n'est rendue à l'oppression nue qu'en une lucidité critique, où se nourrit un refus... Du travail ? Du travail salarié ? Du travail inhumain ? Ce serait à l'humanité, notre humanité, de le dire...
Culture ouvrière, cette association de mots peut surprendre. Comment dire cultivée cette classe qui n'écrit pas, lit peu et souvent se tait ? Mais comment dire inculte une classe si intimement engagée dans les œuvres du monde industriel, les actions de la lutte solidaire, les ambiances des solidarités partagées ? Savoir même si, sous ce regard culturel déplacé, la grandeur de la culture lettrée, celle qui, dans la disposition du temps libre, a pu dresser, pierres et livres, les monuments de la beauté et du savoir, ne se verrait pas dans une lumière plus vraie et plus juste ? Le siècle qui s'achève porte sur ses interrogations une ombre nouvelle. Car les vieilles cultures ouvrières des Centres s'effacent. Celles du défunt monde socialiste implosent. Celles des nouveaux mondes y naissent à peine... Mais les cultures survivent aux classes qui les ont portées. Les cultures ouvrières perdraient-elles à jamais leurs bases, qu'elles garderaient leurs questions. Pour aujourd'hui et pour demain. Et pour nous tous, car c'est de nous tous peut-être qu'il s'agit ?
A l'heure de la mondialisation, de l'éclatement des statuts, de l'institutionnalisation du chômage et de la défaite des socialismes, peut-on encore parler de classe ouvrière ? Cette interrogation est au centre des recherches de Michel Verret. Rassemblant des textes inédits et des écrits antérieurs, l'une des voix les plus expertes dans ce domaine s'attache à affiner, remodeler, les outils d'une sociologie concrète du monde ouvrier. D'où le titre Chevilles ouvrières. Comme cette cheville, tige d'assemblage qui sur son axe, joint, maintient, amarre (Le Robert), la classe ouvrière a-t-elle une place centrale dans le monde populaire si tant est que le peuple reste lui-même axe d'histoire ? Dans ce lent travail de redéfinition qui n'écarte aucune question radicale, le sociologue avance à pas mesuré car la réalité se métamorphose plus vite que les outils scientifiques pour l'interpréter. Michel Verret analyse ainsi les répercussions sur la classe ouvrière de trois mutations cruciales : la mondialisation, la montée de l'individualité, la place nouvelle du temps libre. Dans un style où la langue sociologique s'enrichit de la puissance anticipatrice de la poésie, l'auteur oblige à regarder l'Histoire en mouvement : la question ouvrière n'est plus seulement celle de l'homme dans l'ouvrier, il s'agit désormais de la question de l'humain dans l'homme.
Résumé : On est. On sait qu'on est. Qui on est, qui le sait ? On le cherche. Et l'on s'y trouve avec plein d'autres : tous ces Autres qui habitent votre Je. Et s'y disputent et y discutent, et s'y entendent ou mésentendent, mais il y a toujours plus à écouter qu'on ne croit.. Ici quelques-uns des dialogues d'une vie avec elle-même, d'une vie avec la Vie... La vie, le temps, les âges... La Vie, l'Histoire, ses époques... La Vie, ses espoirs, ses défaites... La Vie, ses mémoires, ses fiertés... Le tout en dialogues virtuels encore avec le lecteur, où l'on retrouvera sans peine les échos pédagogiques de 1968, politiques de la mort du communisme, philosophiques de la Quête de Sens d'un Genre, notre Genre humain, trop vieux ? trop jeune ?
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.