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Un tour de Babel. Les tribulations d'une agence d'architecture
Vermeil Jean
ARCHIBOOKS
24,00 €
Épuisé
EAN :9782357333239
Pourquoi Babel ? Babel fut en son temps une aventure individuelle et collective, ambitieuse et humble à la fois, en quête d'une impossible perfection, baignée dans la diversité des langages et des cultures, entre provocation et utopie, idéalisée, mais sans cesse questionnée, voire menacée. Un écrit, puis un mythe... La vie des architectes, la vie d'une agence, c'est un peu tout cela et aussi, la tête dans les étoiles et les mains dans le cambouis, au plus haut certains jours, au plus bas certains autres, encensés le matin, un peu maltraités le lendemain... fiers du succès d'exister, riches des projets perdus, tenaillés entre la recherche, l'urgence et la dispersion du temps, tout cela dans le doute créatif, mais avec une "mâle assurance". Babel, mythe de la ville fondatrice, premier creuset de vie urbaine, nourrie d'un projet solidaire, trop solidaire peut-être, car sinon, pourquoi l'avoir punie ? Babel, l'agence - mais de quoi Babel est-il le nom, aurait demandé Alain Badiou, si ce n'est de cette ambivalence de l'architecture, entre défi permanent et menace de punition ? Babel, le mythe, est une histoire à facettes multiples. Babel, l'agence l'est aussi et vous invite à la parcourir.
L'école française commence trop tôt et progresse trop vite pour un tiers au moins des enfants qui entrent à l'école élémentaire à l'âge de 6 ans. Les inégalités des vitesses de développement des enfants normaux sont considérables et généralement méconnues aussi bien par les parents que par les enseignants et les responsables du système éducatif. En voulant commencer les apprentissages scolaires ou même âge pour tous et en imposant à tous la même vitesse de progression dans les acquisitions, on met automatiquement en échec, dès le début de leur scolarité, un grand nombre d'enfants. Pour la plupart d'entre eux, un début retardé, une progression plus lente, adoptée à l'évolution de leur maturation, permettrait une scolarité satisfaisante, simplement décalée d'un, deux ou même trois ans. Le redoublement de classe est pratiquement le seul dispositif dont dispose le système scolaire pour adopter la progression d'un élève à celle des programmes. L'auteur montre, preuves à l'appui, à quel point cette pratique est, non seulement inefficace, mais nuisible. Le système des cycles d'enseignement institué en 1991, qui devait remplacer le découpage des programmes en années scolaires et, par conséquent, réduire fortement le nombre de redoublements, n'est pratiquement pas appliqué.
Quatrième de couverture Dans un village de montagne, Roxanne, une jeune orpheline, recueille un ourson abandonné. Très vite ils deviennent inséparables et ils grandissent ensemble, sous le regard bienveillant des habitants. Mais un jour une lettre parvient au village : une équipe de cinéma vient réaliser un film ! Un événement qui va changer à jamais le cours du destin pour Roxanne et son ours...
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
Les 101 mots de l'habitat évoluent avec nos moeurs, nos usages, nos sensibilités. Ils décrivent non seulement le logement mais son environnement proche. L'organisation de nos lieux de vies disent nos façons de concevoir les relations, les goûts d'une époque, les modes, la vision du progrès, les avancées technologiques... De l'appartement bourgeois au logement pour tous, en passant par les cités-jardins et les éco-quartiers, ces mots, qui ont une histoire, se transforment en même temps que nous et racontent nos modes de vie et nos façons de penser ; de la vie avec les familiers à la cohabitation. Ils disent aussi les tentatives, les adaptations réussies et les échecs de certaines innovations. Ils racontent nos idéaux changeants et 101 mots ne sont pas de trop !
C'est un projet qui s'inscrit dans la mise en valeur du périmètre attenant à la Gare de Pont Rouge à Lancy en proche banlieue de Genève (Suisse), portant sur la construction de 5 bâtiments, avec l'ambition de transformer le site et de créer des liens avec le futur quartier qui l'entoure. Le projet est porté par les CFF, l'un des acteurs les plus importants du renouveau urbain des grandes et des moyennes villes suisses, l'agence d'architecture Suisse Pont 12 Architectes et EDMS ingénieurs.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.