Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
L'art de nourrir
Verjus Bruno
FLAMMARION
17,90 €
Épuisé
EAN :9782080250841
La façon dont on se nourrit décide du monde dans lequel on vit. " Cette phrase m'est venue spontanément, c'était en 2012, par une belle journée de mai. Elle fut l'acte de naissance de ce qui allait devenir un an plus tard le restaurant Table. Ma petite enfance s'est nourrie au berceau poétique, sauvage et mystérieux d'une rivière, le Renaison. A quelques pas de Roanne, ville des magiciens du goût - Troigros, Pralus et Mons. Je les ai quittés pour Lyon et des études de médecine, entre andouillette, saucisson brioché, grenouilles et poularde. J'ai voulu voir l'Amérique, ce fut Los Angeles, avant d'atteindre en Chine le graal du business et des saveurs. Cette vie d'avant fut mon fil rouge vers l'Art de nourrir que je pratique à Paris depuis 2013, à Table et au quotidien. Cuisiner, c'est ne jamais quitter des yeux le vivant. Alors je vais tout vous dire. Tout ce que je sais. Tout ce que j'ai appris et senti. Pour que cuisiner soit pour vous aussi simple que respirer. Et pour partager à l'égal d'une philosophie, la belle cuisine et la vie.
Pour Valentineurs ou serial lovers, voici dix recettes coups de c?ur. Flèches de Cupidon décochées qui viennent frapper notre appétit, elles offrent de bonnes raisons pour se lover en cuisine. Invitez Casanova à votre chevet avec un chocolat chaud très, très chaud ou profitez de la reverdie pour donner vie à un Lieu jaune et vert, rencontre crue comme un printemps. À quatre mains, confectionnez un Tartare pour repas tardifs et sa tartine vertueuse. Optez pour un péché de gourmandise assumé avec une Tarte aux fruits de la passion et gingembre. Tout de crème, de voile, de poudre, de bord de mer et de feuilles, ce livre aux Éditions de l'Épure est comme un rendez-vous amoureux. Dix recettes à déguster à corps et à c?ur en se léchant réciproquement les doigts?
Lorsqu'on cherche à situer politiquement les femmes, dans la première moitié du XIXe siècle, la réponse semble aujourd'hui s'imposer d'elle-même : privées du droit de suffrage, elles sont exclues de la citoyenneté révolutionnaire, universelle et individualiste telle quelle est définie à partir de 1789. Le constat de leur exclusion, d'une objectivité irréprochable, ne rend pourtant pas compte de leur situation politique telle quelle est pensée à cette époque (de 1789 à 1848). Car à ce constat, un autre peut être opposé : les femmes sont loin d'être les seules concernées par cette exclusion, elles qui partagent cette communauté de destin avec les domestiques et les enfants. En sortant d'une analyse centrée uniquement sur l'exclusion des femmes en tant que telles, pour aborder ces non inclus dans leur globalité, tous " membres de la famille ", on est amené à s'interroger sur les liens entre appartenance à la sphère domestique et exclusion des droits électoraux. D'où le titre de cet ouvrage : Le cens de la famille. Le calcul du cens électoral a une histoire qui, en raison même du caractère " technique " de son objet, en dit long sur les catégories non débattues, évidentes du droit de suffrage. De fait, une étude attentive des lois électorales de 1789 à 1848 montre que les membres de la famille, en étant autorisés à déléguer leurs contributions à l'électeur pour le calcul du cens, sont considérés comme constitutifs de sa capacité politique. Le familial, loin d'être laissé à l'écart du politique, le constitue. Il est le vecteur à partir duquel se pense la capacité du citoyen à parler au nom de plus grand que lui, et en particulier au nom des femmes.
À l époque révolutionnaire, la famille ou « petite patrie » est souvent présentée comme l unité élémentaire de la Grande Patrie, la Nation, et le creuset de la citoyenneté. À travers une correspondance d un millier de lettres, ce livre décrit la vie sociale et politique, mais aussi intime et sentimentale, de deux couples, l un à Paris (les Vitet, bourgeois enrichis) et l autre à Lyon (les Morand de Jouffrey, aristocrates quasi ruinés). L intérêt de ces couples n est pas seulement d avoir vécu à une période où se redessinent les frontières entre le domestique et le politique; où les événements obligent à quitter les siens et à repenser l ordonnancement traditionnel des responsabilités familiales. Il est aussi dans le pari qui est le leur du bonheur conjugal, ce qui véritablement est alors une idée neuve en Europe.
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)