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L'autre beauté du monde [EDITION EN GROS CARACTERES
Verine Bertrand
DE LA LOUPE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782848683027
Ce livre de nouvelles vous fait entrer dans le monde des malvoyants, il vous fait voir le monde des aveugles, de l'intérieur, avec un réel talent d'écrivains mus par une sensibilité hors du commun. Ce sont souvent des artistes ! "Quel pauvre d'esprit que celui qui décréta que l'Homme n'avait que cinq sens. Les sens sont comme les couleurs qui s'associent pour faire apparaître de nouvelles nuances. Jeff sait percevoir une masse sans la toucher. Il sent bien aussi que son corps a la mémoire des mouvements. Pourtant, foutaise que le sixième sens des aveugles. Foutaise parce qu'il se cogne régulièrement aux objets qui l'entourent. Foutaise parce que tout le monde est capable de redécouvrir ces potentialités oubliées du corps humain. Mais sans doute faut-il être contraint pour compenser et accéder à une autre dimension. Jeff se dit parfois, quand tout va bien, qu'il est peut-être un passeur". Ce recueil est également disponible en version grands caractères aux éditions de la Loupe, en braille à la Fédération des Aveugles et Handicapés visuels de F
Il faut saluer l'important travail de Ronald Hatto qui a consacré sa thèse de doctorat de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris à évaluer la validité de diverses théories nord-américaines sur les relations entre alliés, et sut les variables internes et externes qui les influencent: pourquoi des pays s'allient, qui influence qui, qui entraîne qui au sein d'une alliance telle que l'Alliance atlantique? Au bout du compte, quand et pourquoi intervient-on? Cette grille de questions, l'auteur l'a appliquée à la désintégration de l'ex-Yougoslavie pendant les années 1991-1995, années Bush I puis Clinton, et à son impact sur le partage du fardeau entre alliés atlantiques. [...] Cette thèse riche et dense porte sur une période [...], où les Etats-Unis n'avaient pas encore osé prendre conscience de leur extraordinaire puissance après la fin de l'URSS, ce que j'ai appelé l'hyperpuissance, ni cédé au désir d'en user seuls. Ce serait intéressant de prolonger jusqu'à une période plus récente l'analyse de Ronald Hatto."
Résumé : Les recherches actuelles en sciences cognitives attestent que les perceptions de l'être humain font presque toujours coopérer deux ou plusieurs systèmes sensoriels, tandis que les recueils récents consacrés à l'expression des sensations constatent la rareté des travaux existants en dehors du champ visuel. C'est cette face ignorée de la perception et de sa mise en discours que scrutent ici une psychologue, deux historiens de la culture et six linguistes, qui croisent leurs approches sur les textes adressés par des personnes voyantes, malvoyantes et aveugles au concours d'écriture Dire le non-visuel pour le bicentenaire de Louis Braille. La mise en perspective historique de ces textes révèle la persistance globale en Occident, depuis l'Antiquité, d'une série de lieux communs que leurs auteurs s'emploient (souvent inconsciemment) à réécrire, tels que le caractère à la fois hégémonique et illusoire de la vue, la cécité comme malédiction ou comme voyance, l'indicibilité des sensations tenues pour inférieures. L'étude de ces réécritures cherche à identifier les ressources accessibles aux locuteurs non experts pour désigner les propriétés auditives, olfactives, tactiles et gustatives. Par-delà, l'observation des discours de personnes aveugles précoces permet de s'interroger sur la catégorie, apparemment paradoxale, des images tactiles à distance. Les neuf chapitres de l'ouvrage apportent ainsi de nouvelles réponses aux questions, classiques en philosophie et en psychologie, de la hiérarchie des sens, de l'existence, ou non, et de la spécificité éventuelle d'un "monde des aveugles" ou d'un "discours d'aveugle". En citant des exemples nombreux et substantiels, tous s'attachent à la représentation langagière des sensations, non seulement en termes d'adéquation des mots aux choses, mais de fonctionnement cognitif et d'interaction des sujets avec leur environnement.
Résumé : Cet ouvrage présente un corps de définitions propre à une analyse linguistique du discours, articulée à la fois aux genres discursifs, aux formations discursives, aux situations concrètes de communication et aux pôles énonciatifs. Cette démarche, ancrée dans le cadre plus large de la production de sens, insiste sur les opérations nécessaires à la réalisation du sens produit, notamment sur la façon dont les schémas praxiques des sujets parlants s'inscrivent en action de langage et structurent la représentation linguistique. Un domaine aussi vaste, ouvert sur des disciplines aussi diverses que l'analyse conversationnelle, la pragmatique, la sociolinguistique ou la psycholinguistique, interdit toute prétention à l'exhaustivité. On propose donc un instrument de travail qui balise un espace essentiel de la recherche en sciences du langage, à partir d'une nomenclature - assez restreinte, mais suffisamment fournie pour que se dessinent les grands axes de réflexion - organisée autour de deux champs : l'analyse du discours, telle qu'elle est aujourd'hui comprise en France, et la linguistique praxématique, sous-tendue par le concept central d'actualisation de la langue en discours.
Jules Verne aimait le grand spectacle, ses effets de scène et ses coups de théâtre. Et certains de ses livres, Le Tour du monde en 80 jours notamment, sont conçus comme des machines théâtrales. Tout y est calibré, ajusté pour tenir le lecteur en haleine, l'étonner, le distraire ou le prendre à contre-pied. On est en pleine esthétique romantique, celle de Dumas en particulier, avec qui Verne collabora un temps. Mais le Tour du monde c'est aussi l'avènement du monde industriel, le culte de la machine, de l'efficacité, le pointage horaire étendu à une échelle universelle. Culte porté jusqu'à l'outrance, avec un humour féroce, une ironie mordante : Verne n'est pas dupe. Et s'il agite ses personnages comme des marionnettes prises de frénésie, c'est pour, en sourdine, articuler un discours de révolte : Philéas Fogg n'est pas si loin de Némo l'anarchiste, nouveau Faust moderne, et ce texte éblouissant cache bien des profondeurs. --Scarbo
Dans la campagne de fin de guerre René a beau être tout jeune il n'en est pas moins fin observateur des habitants de son village, et tient son journal pour ne pas oublier... On pourrait croire que Le Pellereau est le parfait exemple d'une France immobile mais, sous la plume de Plodock, voilà que prennent vie la fille de la laitière qui sera recueillie par les parents du garçon ; le jardinier boiteux, méprisé, qui se révèlera un parfait homme d'affaires et sera amoureux d'elle. Et tandis que le certificat d'études se prépare au Pellereau, le nouveau maire déchaîne les passions, il a juré de détruire la vieille église du bourg... Ancien militaire, l'auteur est aujourd'hui à la retraite et vit en Berry au Pellereau, l'un des berceaux de sa famille. Ses univers s'enracinent dans cette région dont il restitue toute la finesse, l'âme et la beauté.
Résumé : Joseph est revenu à la ferme pour épauler son père. Avec ses amis et ses voisins il se bat pour empêcher le projet de construction d'une ville nouvelle : Cergy-Pontoise. Les paysans comme lui risquent l'expropriation et leurs champs se couvriraient alors de constructions en béton ? Jamais ! De retour d'Algérie, l'activité permet à Joseph de tenir ses cauchemars, l'angoisse et la politique à distance mais c'est la rencontre avec Adèle qui lui fait réellement entrevoir des jours heureux. Pourtant, la jeune institutrice cache également un passé douloureux qu'il faudra affronter pour parvenir enfin au bonheur. Une histoire basée sur des faits réels.
Jean-Michel, fils et petit-fils d'agriculteurs, aspire à autre chose que travailler la terre. Passionné par l'enseignement, il entame des études d'instituteur qui lui permettront, peut-être, d'épouser Isabelle, la fille du château qu'il aime depuis l'enfance. La mort brutale de son père stoppe net ses projets, et Jean-Michel doit retourner à la ferme, sous la houlette de Marguerite sa grand-mère, qui l'exige. Taillant un jour la vigne avec un ouvrier de mauvaise réputation, celui-ci lui apprend avoir une relation avec Isabelle. Et bientôt ce sont des pleurs de bébé que l'on entend au château... Mais où est la vérité ? Tourmenté mais fermement déterminé, Jean-Michel partira à sa recherche.
Prix des Maisons de la Presse 2014 "Quand le Vieux accepte d'assurer la garde de son petit-fils Malo durant tout le mois d'août, ce n'est pas de gaieté de coeur. Il faut dire qu'entre le misanthrope solitaire et l'enfant de six ans, il n'y a pas seulement un fossé de sept décennies, il y a un gouffre, des siècles, un univers entier. Et pourtant... magie d'un lieu hors du temps, atavisme croisé, miroir des coeurs ? Ces deux-là vont s'apprivoiser, mais aussi se reconnaître l'un dans l'autre, dans une tendresse réciproque et un caractère affirmé qui fait fi des années. Grinçant, voire drôlement caustique quand il se place du point de vue du Vieux, émouvant et touchant quand il est vécu à hauteur d'enfant, ce roman aborde moins le conflit des générations que celui des époques : à quelle aune juger le monde où nous vivons ? Celle de l'histoire ou celle de notre histoire ? François d'Epenoux est l'auteur de plusieurs romans. Deux jours à tuer (Anne Carrière, 2001) et Les Papas du dimanche ont été portés à l'écran par Jean Becker et Louis Becker".