Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Hôtel Problemski
Verhulst Dimitri ; Losman Danielle
BOURGOIS
15,00 €
Épuisé
EAN :9782267017953
"Fais seulement comme si je n'étais pas là!"que je dis au gosse en train de crever de faim et dont j'essayais de prendre une photo. Je sentais quelquepart que celle-ci serait ma photo. La photo. La photo qui allait inaugurer ma grande percée, qui allait me permettre de gonfler ma valeur marchande et de suggérer au grand patron de Reuter de me retéléphoner un jour où ça m'arrangerait mieux. Un photographe sent ça." (DV) Hôtel Problemski a vu le jour de manière fortuite: la directrice du centre fermé d'Arendonk (Campine belge) a demandé à Dimitri Verhulst de traiter du sujet tabou que sont les centres d'accueil. Dimitri Verhulst fut tant hanté par son sujet qu'il ressentit le besoin d'en faire un roman. Hôtel Problemski a été publié en 2003 en Hollande, traduit dans une dizaine de langues et sélectionné par l'UNESCO en tant qu'?uvre utilitaire représentative. Biographie: Dimitri Verhulst travaille comme journaliste indépendant au quotidien De Morgen.
Revue de presse Dimitri Verhulst est né en Belgique en 1972. Romancier et dramaturge, il a reçu en 2009 le prix littéraire le plus prestigieux de la langue néerlandaise pour La Merditude des choses, adapté au cinéma et publié par Denoël en 2011. Il est traduit dans plus de vingt-cinq pays.
Résonances est une collection qui entend offrir l'essentiel des connaissances indispensables et incontournables permettant l'approche et l'étude efficace d'?uvres littéraires. Est proposée ici une étude sur Antigone de Sophocle, réalisée par Gilliane Verhulst.
Gruyaert Harry ; Verhulst Dimitri ; Van Crugten Al
Résumé : " Il m'est ainsi devenu possible d'envisager de travailler sur la Belgique, car je n'y vivais plus. Il est difficile de travailler sur l?endroit où l'on habite. On est beaucoup moins aux aguets ; on commence à trouver tout normal. Comme je faisais beaucoup d'aller-retour, je constatais que, souvent, les meilleures images étaient celles prises au début de mon séjour. On était en 1973 et je n'y travaillais qu'en noir et blanc. Tout me paraissait gris. Je suivais parfois le calendrier des innombrables fêtes locales, carnavals, processions et autres, très particuliers en Belgique et sujets à de spectaculaires débordements alcoolisés. Malgré tout, je voulais éviter les pièges sentimentaux ou documentaires. " Harry Gruyaert nous transporte dans un pays qui, malgré son américanisation rapide, reste ancré dans ses traditions, ce qui offre au spectateur de savoureux chocs visuels.
A la découverte de... - A la découverte des genres littéraires - A la découverte du roman - A la découverte du théâtre - A la découverte de la poésie - A la découverte de l'image - les écoles artistiques - Le romantisme - Le Parnasse - Le symbolisme - Réalisme et naturalisme - les thématiques - L'écriture pratique - L'expression orale - L'argumentation au lycée - Ecrire et publier hier et aujourd'hui - L'écrit et l'oral du bac français - Le roman et ses personnages - genres / registres - Le blâme et l'éloge - Le comique - Le tragique - L'épique - Le fantastique - La fantasy
Résumé : "Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.
« En ces heures où le paysage est une auréole de vie, j'ai élevé, mon amour, dans le silence demon intranquillité, ce livre étrange... » qui alterne chronique du quotidien et méditationtranscendante. Le livre de l'intranquillité est le journal que Pessoa a tenu pendant presque toute sa vie, en l'attribuant à un modeste employé de bureau de Lisbonne, Bernardo Soares. Sans ambitionterrestre, mais affamé de grandeur spirituelle, réunissant esprit critique et imagination déréglée,attentif aux formes et aux couleurs du monde extérieur mais aussi observateur de « l'infinimentpetit de l'espace du dedans », Bernardo Soares, assume son "intranquillité" pour mieux la dépasseret, grâce à l'art, aller à l'extrémité de lui-même, à cette frontière de notre condition ou lesmystiques atteignent la plénitude « parce qu'ils sont vidés de tout le vide du monde ». Il seconstruit un univers personnel vertigineusement irréel, et pourtant plus vrai en un sens que lemonde réel. Le livre de l?intranquillité est considéré comme le chef-d?oeuvre de Fernando Pessoa.
Dora Chance, ancienne danseuse de music-hall, raconte avec verve soixante ans de vie du théâtre et du cinéma à travers l'histoire d'une famille où la bâtardise est de tradition. De génération en génération, les enfants seraient bien malins de connaître leur père ! Il y a de l'Evelyn Waugh, de l'Anthony Powell et parfois même du Wodehouse dans cette chronique facétieuse et attendrie qui nous mène des bastringues du Londres de l'entre-deux-guerres à Hollywood et aux plus beaux châteaux anglais. Mais le théâtre n'est qu'un prétexte et Angela Carter sait créer des personnages tous plus originaux, attachants et pittoresques les uns que les autres.
À l?occasion d?une conférence sur l?ironie, qu?il doit donner à Barcelone, un écrivain revient sur ses années de bohème et d?apprentissage littéraire à Paris. Sous la figure tutélaire d?Ernest Hemingway, il dit son amour pour cette ville à travers les souvenirs de ses premiers pas dans l?écriture, tandis qu?il habitait dans une chambre louée par Marguerite Duras à partir de 1974. Maniant en maître l?ironie et la digression, Vila-Matas offre une promenade décalée, à la fois tendre et grinçante, dans la mythique capitale.