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Un jour, je serai Prix Nobelge
Verheggen Jean-Pierre
GALLIMARD
15,90 €
Épuisé
EAN :9782070140848
Prix Ragots VIP des auditrices et auditeurs de RTL/TVIDes nouvelles de vos VIP préférées? Eh bien, ça va coucicouça! Il y a en effet celles et ceux qui attendent que cela change, ceux et celles qui ont plus ou moins de chance et celles et ceux dont la santé est tout à fait chancelante! Commençons par ces derniers! La Victime de Samothrace n'a toujours pas retrouvé sa tête et sa morosité lui fait penser que personne n'est prêt à la lui rapporter! Il y a pourtant une forte récompense à la clé! La cuisse et les ailes à volonté! De son côté, la Vénus de Mille Kilos soigne sans succès sa surcharge pondérale et son obésité de Sumo dans un hôpital d'Annecy où le personnel infirmier (et les mauvaises langues locales qui en font tout un fromage) l'appellent la Tonne de Savoie! Ah! Ce n'est ni très subtil ni très beau! D'autant que sa cousine, la Verrue de Milo, vient d'être admise au même endroit dans le même pavillon des familles regroupées! Elle, c'est l'énorme loupe qu'elle a sur la croupe qui pose problème à la Faculté! Le professeur qui dirige le département «Malformations, Mycoses, Kystes purulents, dégénérescence et Amputations» va jusqu'à comparer cette incongrue excroissance en forme de gigantesque melon à une de ces énormes vesses-de-loup qu'on nomme lycoperdons! Comment en faire l'ablation sans entamer sérieusement son arrière-train, c'est toute la question. Le Colon de Rhodes, un géant colossal cependant, n'a pas le moral, lui non plus! Ses intestins déliquescents lui causent un mal de chien et ne cessent de partir en eau de boudin! Est-ce la fin sans rémission? Heureusement d'autres par amour pour leur prochain prient pour leur prompt rétablissement! Ainsi de Monna Lisa qui vient d'entrer en religion sous le nom de Monna Lisieux (et non «de» Lisieux qui aurait fait un peu trop huppé)! Dieu a beaucoup apprécié cette humilité conforme aux voeux prononcés et s'est même chargé de prévenir personnellement les gardiens du Louvre en leur signalant qu'il s'agissait d'une conversion et non d'une évasion! Ces braves gens, c'est connu, sont souvent un peu lents question compréhension! Mais bref! Dans le même mouvement, Dieu, toujours lui, dans son immense bonté, a consenti qu'on admette à une retraite bien méritée sainte Thérèse qui va enfin pouvoir se tirer, vite fait bien fait, de cette campagne normande de merde où il ne fait que pleuvoir à longueur de siècle! Restent celles qui attendent en vain leur petit brin de bonheur! Soeur Anne, entre autres, la pauvre! Elle a eu beau planter là sa Supérieure avec qui elle était pourtant pacsée pour l'éternité pour suivre un jeune et bel ophtalmo qui lui avait tapé dans l'oeil et lui avait promis le paradis sexuel, eh bien, elle ne voit toujours rien venir de ce côté! Pareil pour les Glandeuses de Millet! Quelle que soit la pose provocante qu'elles puissent prendre à la fin de l'été en faisant semblant de glaner - le buste penché, la bure relevée et les jambes écartées - personne ne vient les besogner! Pas de chance! Pas le moindre chaland à l'horizon de leur champ de blé! Rien à espérer!Tous des fauchés!*Lauréat (Premier Prix)au Concours de Violon Dinguedu Conservatoire de WaterlooÀ ne pas confondre avec le violon d'Ingresqui est et reste une véritable passion,advient-elle en second,ni avec - toute proportion et raison gardée -le violon de Meringue qui pour sa part(ou importante portion)est, à sa façon,une des plus dévorantes addictionschez les amateurs de tartes au citron!Moins encore avec le violon de Méningesdont jouent - et surjouent! - certains intellosqui poussent parfois un peu loin le bouchonde leurs réflexions (explications,communications, leçons et re-leçons)au point d'en attrapernon seulement le bourdonmais carrément une araignée dans le plafondBien qu'il y ait pire!Pensons au violon de Pingre,si radin qu'il chercherait à vous vendre,(...)
Résumé : De l'humour à "l'humort" (ce néologisme qui "n'langage que moi"), voilà qu'on passe tout à coup du rire au rictus et à la soupe à la grimace. C'est "langoisse", cette langue qui n'arrête plus de nous parler de ce qui nous menace. En attendant on cherche à faire avec, on s'occupe, on essaie de demeurer actif du ciboulot, on va voir des expos (pas trop), on préfère souvent taper le carton avec nos poteaux ou rester calfeutré chez soi pour soigner nos bobos "de vieux tableaux" ! Mais surtout on lit et relit. En l'occurrence un livre fort à propos : L'Antagonie de Serge Sautreau, un petit chef-d'oeuvre de poésie hors du commun. Hors du commun des mortels !
Relisez Céline! Relisez Celan! Relisez le Ceux qui merdRent de Prigent! Phonez, jeunes gens! Languez! Ironisez! Vous n'ironiserez jamais assez! Ecrivez entre saint Antoine et San Antonio! Utilisez vos propres mots! En avant: tout à l'Ego! Envoyez Zacadémi dans l'métro! Apprenez même à paraître toujours plus idiots! Mais idiots comme Idionysos! Ce sera votre force! Soyez joyeusement désespérés!"
Résumé : Quand Isidore Ducasse, comte de Lautréamont, décrète que " La poésie doit être faite par tous. Non par un ", il faut évidemment entendre qu'elle sera fête, partouze et non parents. C'est clair. Bien sûr, tout cela est écrit en trompe l'oreille (mais on peint bien en trompe l'?il, n'estce pas ?) écrit disais-je, tantôt à la Loreille et Hardy, de manière ludique voire franchement comique, tantôt encore en battant ouvertement le pavillon, noir et anar, de Madame Morta. Entre les deux, des amis tous azimuses ; des langues bien pendables ; des brèves de compteurs (sic) quand ce n'est pas des blagues de carabins ; des bêtes pas si bêtes ; un poète qui parle en chien ou d'étonnantes rencontres linguistiques au sommet. Des révélations enfin, des secrets. Un peu comme si on apprenait soudain que Marat qu'on avait toujours cru assassiné, dans sa baignoire, par Charlotte Corday l'avait été, en réalité, par Alibert dans les sanitaires Porcher. La poésie est formidable, pas vrai ?
Résumé : Comme le disait déjà Arthuro Sclérose dans son célèbre poème ardennais, Les Tilleuls verts de la tisane : on n'est pas sérieux quand on a 117 ans ! On sent en effet remonter en soi l'enfant idiot qu'on a été autrefois ; on marche de traviole pour ne pas dire de guingois ; on finit par appeler son corps mon cher amas ; on parle tantôt comme Pierre de Courbature, tantôt comme Eschyle Zavatta ! Pire : on hésite entre mourir en Italie ou mouiller à Bruxelles. Bref, on commence sérieusement à embêter son monde.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
Résumé : Barberine s'entraînait déjà dans le liquide amniotique. C'est dire si sa détermination à devenir ballerine était entière. Mais la discipline est militaire. Le parcours, semé d'embuches. Sans compter qu'à tout moment, le gène du sein lourd menace. Et voilà que ses seins, Dextre et Sinistre, prennent voix. Un chant choral se met en place. C'est leur récit contre celui de Barberine. Parcours initiatique de la danse classique à la danse postmoderne de Bruxelles à New York, fable anatomique, critique de la raison mammaire, manifeste à trois voix, le roman questionne notre rapport au corps féminin et la place qui lui est donnée dans la société occidentale. Après pareil voyage au nord, au sud, à l'est et à l'ouest de notre anatomie, il est fort à parier que vous ne regarderez plus jamais un sein comme avant. Car si l'esprit parfois prend des détours, chair ne saurait mentir.
4e de couverture : Juliette, ou Bluebird, ainsi que l'a surnommée son jeune amoureux de passage, ne va plus au lycée. Elle a coupé les ponts avec ses parents pour aller vivre chez sa grand-mère. Officiellement, elle a contracté une maladie infectieuse. La réalité, que l'adolescente n'a pu admettre à temps, que son corps même lui a cachée, est tout autre : elle est enceinte. Garder le bébé, le confier, le "donner" en adoption, tel est désormais le choix qui s'impose à elle. Dans une longue lettre adressée à l'enfant à naître, la toute jeune femme exprime avec une rare justesse ses peurs, ses rêves et sa fragilité au long de ce cheminement incertain.
Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection.4e de couverture : Ces neuf nouvelles nous placent à la lisière de deux mondes, là où se croisent humains en déroute et animaux semi-sauvages. Chacun tente de rejoindre l'autre, mais l'on ne sait qui, de la bête ou de l'humain, est en quête de protection. De quel envol blessé la cane Frou-Frou est-elle le signe ? Un cheval nommé Mensonge peut-il emporter une enfant loin du monde mensonger des adultes ? Comment un rat, un écureuil, un hérisson exorcisent-ils la folie, le deuil ou simplement l'ennui ? Que deviendra le nid des fourmis Lin, Clet, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien après le passage de joyeux promeneurs ? En quoi un chat errant, un papillon sur sa fin sont-ils les messagers de l'amour ? Au sommet d'un arbre fragilisé par les bouleversements climatiques, que signale le chant obstiné de Merlin ? Autant d'existences menacées, mais libres à leur manière. Autant d'alliances discrètes, toujours sur le qui-vive. Dans un monde à la lisière du chaos, Caroline Lamarche allie la simplicité narrative à une sauvagerie souterraine pour dire l'interdépendance de toutes les créatures vivantes.
Résumé : "Un livre autour de la mort du père. Mais aussi de l'amour porté à certains hommes et du refuge que ces aventures poursuivent. Autant de variations sur le thème d'une chasse éternelle. Cerf, cerf, ouvre-moi, ou le chasseur me tuera... Comment les disparus orientent-ils nos vies, comment leur répondons-nous ? Sujet intime autant qu'universel, qui aborde la place du père, de la mort dans nos sociétés et la puissance de l'art", Caroline Lamarche.