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Le passé définitif
Verhaeghe Jean-Daniel
SERGE SAFRAN
15,90 €
Épuisé
EAN :9791097594114
Simple salarié dans l'édition, Ferdinand quitte Paris pour rejoindre à Tours, en train, comme d'habitude, sa compagne Béatrice. Une violoniste qui, ce soir-là, joue dans un opéra de Mozart. Mais, sur le quai de la gare Montparnasse, il aperçoit Jeanne, son premier amour. Trop tard, le train part. Dès qu'il peut, il reprend le train pour Paris. Au fil du voyage, Ferdinand est submergé par ses souvenirs, images de plages, d'hôpital, odeur de crêpes, pages de lecture, celle passionnée des Thibault, bercé par des paysages qu'il connaît par coeur et liés à ses moments de bonheur. Retrouver Jeanne, ménager Béatrice, hésitations, retrouvailles, lutte du passé et du présent. Ferveurs et oublis... Un beau roman mélancolique et musical sur fond d'Il re Pastore de Mozart et d'allusions aux aventures humaines de la littérature.
Résumé : Ferdinand aime Jeanne qui ne le sait pas encore. En Khâgne tous l'appellent la liseuse en référence au tableau La Liseuse de Henner et rêvent de partager ses lectures. Mais Jeanne est secrète, inaccessible. Avec Ferdinand ils se retrouvent par hasard au cinéma et découvrent leur goût commun pour les films de Fritz Lang. Pourquoi m'appelle-t-on "La liseuse" ? Ferdinand lui propose d'aller voir "son double" au musée Henner. Leur histoire peut commencer.
Le soulèvement populaire initié par Pierre Mulele en République démocratique du Congo dans les années 1960 a marqué la mémoire collective au point de devenir un modèle de contestation populaire. Mais sa compréhension donne encore lieu à controverse. Pierre Mulele, après Patrice Lumumba (assassiné en janvier 1961), apparaît comme un acteur singulier de la contestation populaire de cette période. Le présent ouvrage s'attache à décrire d'abord l'homme et son engagement idéologique ; il analyse ensuite son action sur le terrain au Kwilu, sa région d'origine ; il aborde, enfin, sa fin tragique. Ce livre est le prolongement du tome I de l'ouvrage de Benoît Verhaegen, Rébellions au Congo, publié par le CRISP en 1966, alors que les événements du Kwilu se déroulaient encore. Axé sur la méthode de l'histoire immédiate, il comporte une dimension sociologique et méthodologique que la première publication n'avait pas et un ancrage plus précis dans la région et la population. L'ouvrage porte principalement sur l'action de Mulele à partir d'août 1963 jusqu'à son décès tragique en octobre 1968. Pour y parvenir, diverses sources d'information ont été rigoureusement exploitées, parmi lesquelles la parole des acteurs qui avaient pris part à ces événements aux côtés de Mulele ou contre lui (territoriaux, prêtres, militaires...), ce qui donne lieu à un récit le plus proche possible du vécu. Bien que cet ouvrage relève d'abord de la biographie, l'abondante information qu'il contient devrait pouvoir servir de matériau à d'autres études désireuses de situer l'action de Mulele dans l'ensemble des rébellions / révolutions congolaises au cours des quarante dernières années, de la comparer aux autres mouvements de contestation qui ont eu lieu en Afrique et d'en évaluer l'importance et la spécificité.
Garbe Pascal ; Roellinger Hugo ; Verhaegen Jean-Ch
Résumé : Jardinier reconnu, Pascal Garbe accompagne de nombreux chefs comme Olivier Roellinger, Michel Roth ou Michel Bras, ses complices de toujours, à la découverte des saveurs du jardin. Passionné de cuisine depuis son plus jeune âge, il nous offre 45 délicieuses recettes simples et raffinées : une cuisine de cueillette associée à de bons produits de saison. Jardinier épris de cuisine, au point d'être probablement devenu, sans le savoir " jardinier-cuisinier ", Pascal Garbe fait naturellement son marché dans son jardin. Au quotidien, il utilise aromatiques, herbes et fleurs de son jardin pour ponctuer sa cuisine. Ses recettes simples mettent en scène des plantes qu'on connaît et qu'on cultive peut-être, mais dont on ne connaît pas forcément les qualités gustatives. Les recettes de Pascal (certaines ont été imaginées pour l'occasion, d'autres sont dans " son " livre de cuisine depuis près de 30 ans, d'autres enfin ont été empruntées à des amis) sont désormais les vôtres. N'hésitez pas à les modeler en fonction de ce que votre propre jardin vous offre, voire à les modifier, mais surtout à les déguster ; ce sera là son plus grand plaisir !
Paul Esnault prend le train pour se rendre à des obsèques dans une petite ville nommée Lahaye. Il y a autrefois passé les vacances d'été chez ses grands-parents. Il se remémore le dernier été, l'été 1964, à partir duquel il n'est plus revenu dans cette petite ville de Touraine. Ce fut l'été des initiations amoureuses, l'été où il sortit de l'enfance. Un été qu'il passa entouré de Suzanne, sa grand-mère devineresse, son grand-père spécialiste en appareils ménagers, ses oncles Dédé, revenu d'Algérie, et Bertrand doué pour bidouiller n'importe quel circuit électrique. A la table familiale il y avait aussi sa mère, Louise, et la femme de Bertrand, Marie-Claire. Et parfois Joseph, voisin et ami du grand-père Brain, un ancien professeur qui bricole dans le jardin et le verger et qui, aux dires de Suzanne, a la langue bien pendue. Pouvait aussi s'y asseoir monsieur Bourgueil, ami de pêche d'André. Mais surtout, de derrière le mur de la cour, on pouvait entendre le piano de Charlotte Versini.
A Sienne, dans la dernière décade du XVe siècle, Pandolfo Petrucci prend le pouvoir. Ce despote cynique reste en butte à l?opposition de quelques grandes familles. La découverte d?un complot, en décembre 1496, marque le début d?une répression sanglante qui contraint Gian Di Bruno à fuir la ville. Trahi par ses proches, il se réfugie en territoire florentin, sur le Casentino, dans la demeure inhabitée de son ami Paolo. C?est le début d?un exil qu?une servante, un chien et quelques messagers ne peuvent distraire. La rencontre de l?amour en Lelia Chiarimonti, malgré l?illusion d?un bonheur passager, participe de la perte progressive de tous ses repères. L?entraîne même à trahir son code d?honneur et à subir jalousie et solitude. Au terme du voyage intérieur, alors qu?il a tout perdu, et qu?il se sent désormais plus solidaire des arbres que des hommes, l?écriture, enfin, lui permet de donner un sens à sa vie. Comme le vieux frêne solitaire et dénudé qu?il contemple devant la maison et dont les samares ont attendu l?hiver pour mûrir, il entre dans sa dernière saison, celle où il va porter ses fruits.
Après seize ans d'absence, Howard Lejeune, brillant archéologue, resurgit dans la vie de Margaux. Des lettres égarées ont jadis contrarié leur amour. Cette fois, Howard propose à Margaux de venir l'assister sur le chantier de fouilles qu'il dirige en Syrie. Margaux redécouvre Howard, sa foi dans la chronologie et, surtout, son grand défi intellectuel: élucider le mystère de la mort d'un célèbre roi du pays de Sumer. Dans la chaleur et la poussière du Proche-Orient, entourée d'une équipe haute en couleur, Margaux se trouve confrontée à un dilemme qu'elle n'aurait jamais imaginé. Où se situent pour elle les limites de l'amour, de la morale et de la déontologie ? Margaux peut-elle accepter de se sacrifier pour Howard, ce scientifique modèle qu'elle adule depuis l'université, qu'elle considère tel un miracle dans sa vie, pour le meilleur et... pour le pire ? À travers cette aventurière malgré elle sur laquelle plane l'ombre d'un meurtre en Mésopotamie, MarieÈve Sténuit trame une originale histoire de passion très contemporaine autour de la tombe d'un guerrier disparu il y a plus de quatre mille ans.
Jour de l?Épiphanie, rue Pareille, à Lyon. La vieille Elisa, émigrée italienne, erre entre les rayons du supermarché, Élisée épie sa voisine depuis la fenêtre, Angèle cherche à vendre des forfaits téléphoniques, Violette souffre d?exclusion à l?école, tandis que Jean-Albert procède à des licenciements. Vies fragmentées, parallèles, que rassemble dans son regard d?artiste Susanna, originaire elle aussi de cette rue Pareille qui fait songer à la rue Vilin de Georges Perec. Dans ce premier roman subtil et audacieux, Dominique Paravel met à nu les mécanismes sociaux : discours creux pour justifier les licenciements, robotisation des standardistes, inepties proférées sur l?art contemporain... Uniques se fait satire sociale et révèle la solitude d?êtres brisés par le monde d?aujourd?hui. Une pointe d?humour, quelques échappées oniriques et une sourde révolte apportent aux habitants de la rue Pareille un peu d?espoir, une humanité certaine et peut-être un autre destin.