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La psychanalyse à l'épreuve de la sublimation
Vergote Antoine
CERF
41,80 €
Épuisé
EAN :9782204056540
La sublimation est requise par la thérapie et par la théorie analytique, mais, de l'aveu de Freud, elle reste impensable avec les concepts qu'il a lui-même élaborés. Tel est le paradoxe qui traverse tous les écrits freudiens. Devant l'immense contribution de Freud à la connaissance de l'homme et à la clinique psychologique, on ne peut pas en rester là sans discréditer la psychanalyse. En conséquence, et se référant à l'écoute clinique, aux sciences humaines et à la philosophie, l'auteur entreprend une révision critique de plusieurs grands concepts théoriques de Freud. Si celui-ci a échoué à penser la sublimation, c'est qu'une préconception positiviste, confessée par lui, et une optique trop pathologique, qu'il reconnaît sur le tard, ont altéré L'élaboration des concepts : ceux de pulsion, de libido et de sexualité, de langage et de parole, de plaisir et de culture, de refoulement originaire et de symbolisation. Il faut donc les repenser. Chacun alors pourra comprendre que la libido, n'étant ni un instinct préprogrammé ni une puissance finalisée, réglée par des archétypes (Jung), peut être au fondement ou bien des formes de la déraison pathologique ou bien de l'inventivité culturelle : poésie, peinture, religion, éthique, amour.
Résumé : Quand l'indétrônable Chambre des députés devient malencontreusement la "Chambre des putes". Quand le fameux "Plan du Quartier" de la RATP devient un improbable "Plan Q". Ou encore quand le célèbre "A vous de jouer" inscrit sur les pianos mis à disposition par la SNCF dans les gares devient malencontreusement un inattendu "A vous de jouir"... Mathieu Vergote est un poète urbain à l'esprit mal tourné... Il s'amuse ainsi à prendre en photo des éléments de la ville que nous connaissons tous, et par un astucieux placement de ses doigts, en détourne le message de façon pour le moins graveleuse... Une tranche de rire coquin à tout petit prix !
Résumé : En mettant en valeur la transcendance de Dieu par rapport au monde, le monothéisme biblique a également préparé la place à une prise en considération du monde pour lui-même. Il a ainsi orienté la foi chrétienne vers une alliance avec la rationalité grecque. De cette rencontre est issue la civilisation occidentale progressivement critique envers les nombreuses survivances des anciennes civilisations religieuses. Une transformation profonde des esprits s'est ainsi accomplie dans tous les domaines : cosmologie, philosophie, éthique, anthropologie, politique, économie ; en fait partie la réception critique des textes religieux. L'auteur analyse les raisons pour lesquelles ces étapes de la rationalité ont été autant de moments de crise religieuse. Il montre également que, défiée, secouée et purifiée par les épisodes successifs de la modernité, la religion chrétienne représente une interrogation critique des étroitesses et des préjugés de la modernité. Toutefois, même lorsqu'il est question d'une " postmodernité " aux contours mal définis, les caractéristiques essentielles de la modernité constituent des acquis culturels définitifs et que l'on peut présumer universels.
La religion chrétienne, comme toute religion, est un ensemble d'idées, d'expériences, de pratiques, de symboles. Mais où est l'essentiel, sinon dans le surprenant commandement d'aimer Dieu ? L'amour est la plus haute " valeur " pour nos contemporains. Mais qu'est-ce qu'aimer Dieu ? Pour la Bible et pour Jésus-Christ cette idée a un sens parce que Dieu, inconnu des autres religions et inconnaissable pour la philosophie, a fait irruption dans la clôture du monde, par la parole vive de la révélation, en particulier par le Verbe fait chair. L'auteur analyse les transformations culturelles qui ébranlent le croyant, ainsi que les méconnaissances théologiques, des rapports nécessairement ambivalents entre Dieu et " le monde ". Philosophe, psychanalyste et théologien, l'auteur se fait analyste attentif des pensées, des réticences et des refus, des désirs et des anxiétés de ses contemporains auxquels il s'allie en écoutant le message de Dieu. C'est celui-ci qu'il faut redécouvrir dans son originalité libératrice. Il faut le démarquer des interprétations de la foi enfermées dans une théologie du péché et une rédemption restauratrice. Les sciences humaines se conjuguent ici avec le retour aux fondements bibliques pour éclairer et confirmer l'identité chrétienne. Convaincu que par rapport à Dieu, aujourd'hui et en toute culture, pierres d'achoppement et pierres d'attente s'entremêlent, l'auteur entend déplacer les unes et respecter les autres.