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Si la rose vient à faner
Vergnette Pauline de
BLAST
14,00 €
Épuisé
EAN :9782492642081
Entre les murs d'un tribunal, plusieurs voix s'élèvent. L'affaire jugée aujourd'hui est celle d'un féminicide comme il en arrive des centaines chaque année. Une narration polyphonique fait tour à tour entendre les témoins, le meurtrier, le journaliste, l'avocat, la soeur, le policier, la sociologue ou encore les féministes rassemblées devant la salle. Chacun·e vient partager un bout de cette histoire, une vision d'un monde structuré par les dominations patriarcales et la violence sexiste. Dans ce tribunal narratif, c'est la justice elle-même que l'autrice vient mettre en cause, autant que l'oppression systémique. Et comme le dit l'absente dans une ultime lettre : "Réclamez justice mais non celle d'aujourd'hui, un autre type de justice qui ressemble à nos vies et sache y répondre".
Résumé : Pédagogique, complet et clair, l'ouvrage apporte les clés pour comprendre et mettre en pratique : marketing-mix, stratégie marketing, marketing relationnel, marketing digital, marketing sectoriel et international. Agréable à lire: un style direct, différentes rubriques animent les pages, toutes les illustrations sont en couleur. Faisant la part belle au digital, l'ouvrage intègre les apports du numérique qui ont transformé les politiques marketing : e-commerce, multicanal et omnicanal, communication digitale, big data, réseaux sociaux. Un livre indispensable pour les étudiants et les professionnels.
Becquet Hélène ; Chopelin Paul ; Vergnette Françoi
Mort en 1795, à l'âge de dix ans, dans la prison du Temple, Louis XVII n'a régné que nominalement sur la France. Si la destinée tragique du fils de Louis XVI et de Marie-Antoinette a longtemps stimulé l'imagination des amateurs de mystères historiques, elle a aussi inspiré de très nombreux artistes entre la fin du xviiie et le début du xxe siècle. Aux premiers chantres de la royauté meurtrie succèdent, à partir des années 1830, les peintres romantiques, attirés avant tout par la dimension spectaculaire de ce huis clos carcéral. Dans toute l'Europe, la captivité de Louis XVII, érigée en modèle pictural de l'innocence corrompue, est peinte, gravée et sculptée. Si certaines oeuvres font scandale, à l'instar du Capet, lève-toi ! d'Emile Mascré, refusé au Salon de 1838, le sujet devient peu à peu un lieu commun de l'iconographie historique de la Révolution française. Il trouve naturellement sa place au musée Grévin, tandis que pièces de théâtre et films viennent animer les souffrances du jeune captif pour un public avide d'émotions fortes. Réunissant une soixantaine d'oeuvres, cet ouvrage revient sur les différentes étapes de la constitution de cet archétype iconographique, des premières images produites sous la Révolution à l'entrée dans la culture de masse au cours du XXe siècle.
Résumé : C'est un fait de société : le XXIe siècle est marqué par un retour de la spiritualité. La demande spirituelle, loin d'être obsolète, resurgit au point que les observateurs les plus divers se retrouvent dans la célèbre phrase attribuée à André Malraux : " Le XXIe siècle sera mystique ou ne sera pas ". Qu'en est-il exactement ? Car si la mystique " revient ", c'est hors des voies classiques. Et le sens du sacré, l'appel à transcendance, se jouent aujourd'hui souvent sur le registre de l'immanence. L'aventure spirituelle se centre par ailleurs sur les profondeurs du moi, ce qui ne va pas sans interroger la tradition judéo-chrétienne reçue. Une telle ruée vers l'âme (dans une prolifération quelque peu archaïque), au c?ur d'une modernité dite " désenchantée ", signerait-elle un réenchantement du monde ? Il faut plutôt la situer dans un contexte de " dérégulation du croire ", comme aiment dire les sociologues, qui engendre une dérégulation concomitante de la mystique. Ces manifestations plurielles d'une expérience spirituelle unique vont alors se ventiler à la fois : en spiritualités vagabondes allant librement leur chemin, en mystiques issues du fonds oriental ou enracinées dans la gnose d'Occident, en mystique du développement personnel et en esprit de Nouvel Age, en " expériences culminantes " qualifiée de religieuses, en spiritualités laïques ou néo-païennes en quête d'un nouvel humanisme. Les grandes traditions issues de notre mémoire religieuse demeurent toujours vivantes, mais elles sont soumises à de profonds déplacements du sentiment religieux. On doit toutefois discerner, dans ces jaillissements riches mais désordonnés, car ils recèlent à la fois la paille et le grain. C'est le défi et la chance qui nous sont proposées à l'orée d'un XXIe siècle où rien n'est encore joué.
Résumé : Une femme, infirmière en psychiatrie, est sur le chemin menant au quartier de son enfance et à une famille qu'elle n'a pas vue depuis des années. Dans ce qui la fait avancer, il y a l'un des espaces de sa vie, celui de la lesbianité qu'elle pense et raconte. Il y a aussi la trace de violences anciennes que d'autres voudraient indicibles. Ici, pas de confrontation, de retrouvailles ou de retour mais un roman de passage et d'insoumission dans lequel se mêlent mémoire juive, histoire familiale et violence de l'inceste. Et à la honte s'oppose alors l'outrage de la parole.
Résumé : Les pratiques et théories queers ont mené une large critique de la normalisation des dominations cisgenres et hétéropatriarcales. Mais à cette critique a pris le relai une position purement déconstructrice des normes de la sexualité, au point que la nouvelle norme est devenue le refus de toute norme. En distinguant normalisation et normativité, Pierre Niedergang avance que la critique de la normalisation, bien légitime, n'implique pas l'anti-normativité mais au contraire une "normativité queer" . Cette inventivité normative permettrait d'élaborer une perspective queer féministe consciente de la dimension matérielle des oppressions et des rapports de pouvoir qui se nouent au coeur de nos relations.
Résumé : Dans La Septième Lèvre s'écrivent mille et une façons de penser et de dire le corps, les relations ou "dieue" . Ce recueil déploie une poésie ancrée dans le quotidien, une poésie mêlée d'instantanéité et d'images dans laquelle on assiste à une mise à l'épreuve du soi et du temps. Il s'agit d'une invitation à questionner la représentation et le lien social. Ces cantiques féministes et queers nous immergent dans une lutte intériorisée, intime, un temps par et pour soi en vue d'un être collectif au monde. Dans une langue narrative, pop et cinématographique se fait également entendre un élan spirituel, souvent oublié des combats féministes et qui vient ouvrir des champs d'empouvoirement.
Résumé : Dans ce "récit en fragments" , comme le nomme l'autrice, des femmes reprennent le pouvoir qui leur a été confisqué par le patriarcat, le colonialisme ou la précarité. Dans un territoire pluriel se déploient sept tableaux comme autant de loupes sur des parcours individuels, considérés comme peu légitimes pour faire Histoire mais ô combien partagés, porteurs et émancipateurs. De celle qui devrait se séparer de son enfant au coeur de la Seconde Guerre mondiale touchant aussi l'Algérie, à celle traversant la frontière pour aller avorter en pleine révolution tunisienne, en passant par celle qui soigne une femme syrienne ayant réussi à rejoindre Tamanrasset, ces récits en écho font résonner les voix de femmes qui renversent ce qui les astreint et les réduit et font le choix de leur liberté. Glisser sur la rampe du temps, c'est détricoter les mailles de l'hégémonie et observer jaillir la sororité et la puissance qui accompagnent ces vécus.