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D'un élargissement à l'autre. La Turquie et les autres candidats
Vérez Jean-Claude ; Bourrinet Jacques ; Chaponnièr
L'HARMATTAN
18,00 €
Épuisé
EAN :9782747585705
L'élargissement de l'Union Européenne (UE) officialisé en mai 2004 n'est ni le premier, ni le dernier. Comme pour chaque décision de cette nature, les débats sont nombreux et l'on compte autant de partisans que d'opposants. A peine celui-ci est-il entériné que se profilent de nombreuses controverses à propos du prochain élargissement qui concerne la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie. A propos de la Turquie, deux ou trois raisons essentielles peuvent être avancées : de par sa taille démographique, la Turquie est un grand pays de près de 70 millions d'habitants comparativement aux dix nouveaux membres (75 millions) ou aux deux prochains cités (30 millions). C'est aussi un pays dont l'histoire et la géographie sont riches et dont on ne peut faire l'impasse pour qui veut comprendre où et quand commence l'Europe. C'est encore un pays républicain, laïc où la population est en grande majorité musulmane. Rien de tel dans les élargissements précédents ou à venir, du moins à propos de la Bulgarie et de la Roumanie. Il apparaît utile à la réflexion de cerner les atouts et les limites des pays candidats en vue d'un élargissement dont certains fixent la date à 2007 pour les deux anciennes économies socialistes et à 2012 ou 2015 pour la Turquie. Une démarche comparative et pluridisciplinaire entre les trois pays cités et ceux qui viennent de rejoindre l'UE semble adéquate pour éviter tout jugement hâtif. Les Troisièmes Journées Européennes de l'Université Galatasaray ont apporté une contribution essentielle à ce débat.
Dans cet ouvrage qui valorise la coopération entre acteurs de la mondialisation divers et multiples, plutôt que le repli sur soi, on mobilise l'économie pour comprendre les enjeux actuels et à venir, au niveau mondial, puis européen avant de se focaliser sur les pays émergents puis en développement. Sont privilégiées les questions de croissance économique et de croissance démographique ; leurs effets sur l'environnement, les migrations ; les questions sur l'économie de la dépendance, l'économie circulaire ou encore l'économie de partage. L'ouvrage traite également des questions sur l'économie de la santé, l'économie de la connaissance, l'intelligence artificielle et l'économie numérique. Enfin, il fait un point sur la nécessité de repenser la gouvernance et les réglementations. Chaque question est traitée sous forme de fiche. Divisée en 24 thèmes, l'ouvrage propose au total 96 fiches pour comprendre Les enjeux majeurs du XXIe siècle. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en sciences économiques, en IEP ou encore en classes préparatoires.
Le bilan de la mondialisation est contrasté : si ses partisans défendent le recul des pauvretés, ses détracteurs dénoncent la montée des inégalités. Tandis que tous les pays (ou presque) sont confrontés à des enjeux communs tels que l'environnement, la démographie, les migrations, ils doivent relever simultanément des défis spécifiques selon qu'ils soient industrialisés, émergents ou en développement. Le défi pour l'Union européenne est de parfaire l'union économique et monétaire ; les pays émergents doivent préserver de leur côté le rythme de leur croissance économique ; quant aux pays en développement, ils doivent éradiquer les pauvretés et satisfaire autant que possible les besoins primaires. L'objectif majeur de cet ouvrage est de savoir si les enjeux communs et les défis spécifiques sont compatibles. Sans doute faut-il inventer un autre modèle de production et de consommation, d'où l'intérêt de réfléchir à l'économie collaborative, à l'économie circulaire, à l'allocation universelle, alors que l'économie numérique, l'intelligence artificielle ou encore l'économie immatérielle pourraient menacer l'emploi voire le salariat. Si cet ouvrage privilégie l'économie, il mobilise d'autres disciplines et s'adresse aux étudiants (de licence, de master, des classes préparatoires et des grandes écoles), ainsi qu'aux enseignants, experts et tout autre lecteur intéressé par l'avenir de nos sociétés.
L'économie internationale en tant que discipline est devenue incontournable pour comprendre la mondialisation des échanges, l'évolution des pays émergents, le rôle des fonds souverains, l'avenir du projet européen, les paradis fiscaux, les problèmes de développement. Cet ouvrage tente d'apporter des éclairages nouveaux, notamment à travers le rôle (efficace ou non) des institutions internationales, le poids différencié des acteurs clés dont les firmes multinationales et les Etats, la question de la gouvernance (et des espaces de non-gouvernance tels les réseaux informels, clandestins ou mafieux). La croissance des uns (en Chine par exemple) et les difficultés des autres (au sein de l'Union européenne notamment) ne doivent pas occulter les retards de développement de la grande majorité des pays qui forment la planète. Comprendre l'économie internationale exige: 1) De maîtriser les outils méthodologiques, de repérer les chiffres clés et de comprendre la typologie des pays. 2) De connaître le rôle et les limites de tous les acteurs. 3) De comprendre les mécanismes monétaires et financiers. 4) De comprendre les débats théoriques dont celui relatif au libre-échange et au protectionnisme. Dix grands thèmes constituent le fil conducteur de l'ouvrage. Chacun d'entre eux peut être lu séparément et dans quel ordre que ce soit. II est toutefois conseillé de suivre le cheminement du plan pour une analyse plus homogène.
Qu'est-ce que la pauvreté? C'est une réalité difficile à cerner, évolutive, aux multiples aspects dont certains sont perceptibles par le plus grand nombre d'entre nous (tels les sans-abri) alors que d'autres sont cachés (telle la détresse affective). La pauvreté est donc plurielle. L'insuffisance de revenus permet d'identifier la pauvreté monétaire. La sous-nutrition, l'analphabétisme, l'absence de logement, d'eau potable, de soins sanitaires, etc., permettent d'identifier la pauvreté humaine. La solitude et l'isolement suite à des risques familiaux (divorce, veuvage), sanitaires (sida), naturels (tsunamis, séismes) ou politiques (terrorisme, conflits armés) permettent d'identifier la pauvreté sociale. Le fait nouveau tient à la multiplication de ces risques qui touchent les cinq continents. Réduire les pauvretés peut relever de comportements individuels (compassion, altruisme), de choix collectifs, de politiques publiques ou privées. Les associations caritatives sont nombreuses, de même que les élans de générosité. Leur médiatisation renforce l'idée selon laquelle il faut aider son prochain de sorte que la notion d'altruisme semble associée à des valeurs morales implicites, ce qui pose de nombreux problèmes analytiques. Cet ouvrage a cinq objectifs: définir la pauvreté (I), distinguer et quantifier les diverses formes de la pauvreté quel que soit le pays, notamment la pauvreté monétaire (II), humaine (III) et sociale (IV), et réfléchir aux moyens disponibles pour réduire les pauvretés (V)
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.