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Turquie et Union européenne : un défi réciproque
Vérez Jean-Claude ; Chaponnière Jean-Raphaël
ELLIPSES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782729824860
En décembre 2004, la Commission européenne et les chefs d'État ont décidé d'engager des négociations avec la Turquie: elles commenceront en octobre 2005 et s'étaleront sur une dizaine d'années. L'adhésion pourrait se faire à l'horizon 2015, quelle que soit l'issue du projet constitutionnel de l'Unioneuropéenne à 25. Quels sont les défis de cette adhésion pour la Turquie et pour l'Union européenne? L'histoire et la géographie permettent-elles de situer les frontières de l'Europe (partie 1)? La Turquie peut-elle respecter tous les critères politiques de Copenhague (partie 2)? Peut-ellerelever les défis économiques (partie 3)? Après la crise de 2001, la plus grave de l'après-guerre, les autorités turques, sous le contrôle du FMI, ont amorcé un virage substantiel. La croissance est au rendez-vous. Mais intégrer l'Union européenne exigera de se rapprocher des règles communautaires. Du point de vue de l'Union européenne (partie 4), quel sera le coût de l'adhésion? Quelles seront les conséquences démographiques de l'entrée dece pays presque aussi peuplé que les dix États qui ont rejoint l'Union européenne en 2004? Comment l'Union européenne pourra-t-elle fonctionner sur le plan politique tout en maintenant un certain degré d'homogénéité? L'entrée de la Turquie va-t-elle accroître les risques de délocalisations? Enfin(partie 5), cette adhésion peut-elle rassembler des chrétiens et des musulmans et tourner la page de la guerre des civilisations ou risque-t-elle de dénaturer le projet européen? Biographie de l'auteur Jean-Raphaël Chaponnière est économiste, ingénieur de recherches au CNRS détaché à l'Agence française de développement. Il a été conseiller économique auprès de l'Ambassade de France en Turquie de 2000 à 2003. Jean-Claude Vérez est maître de conférences en économie à l'Université d'Artois. Il a été mis en délégation auprès de l'Université de Galatasaray de 1998 à 2004 et nommé recteur adjoint de 2002 à 2004.
Vérez Jean-Claude ; Bourrinet Jacques ; Chaponnièr
L'élargissement de l'Union Européenne (UE) officialisé en mai 2004 n'est ni le premier, ni le dernier. Comme pour chaque décision de cette nature, les débats sont nombreux et l'on compte autant de partisans que d'opposants. A peine celui-ci est-il entériné que se profilent de nombreuses controverses à propos du prochain élargissement qui concerne la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie. A propos de la Turquie, deux ou trois raisons essentielles peuvent être avancées : de par sa taille démographique, la Turquie est un grand pays de près de 70 millions d'habitants comparativement aux dix nouveaux membres (75 millions) ou aux deux prochains cités (30 millions). C'est aussi un pays dont l'histoire et la géographie sont riches et dont on ne peut faire l'impasse pour qui veut comprendre où et quand commence l'Europe. C'est encore un pays républicain, laïc où la population est en grande majorité musulmane. Rien de tel dans les élargissements précédents ou à venir, du moins à propos de la Bulgarie et de la Roumanie. Il apparaît utile à la réflexion de cerner les atouts et les limites des pays candidats en vue d'un élargissement dont certains fixent la date à 2007 pour les deux anciennes économies socialistes et à 2012 ou 2015 pour la Turquie. Une démarche comparative et pluridisciplinaire entre les trois pays cités et ceux qui viennent de rejoindre l'UE semble adéquate pour éviter tout jugement hâtif. Les Troisièmes Journées Européennes de l'Université Galatasaray ont apporté une contribution essentielle à ce débat.
Qu'est-ce que la pauvreté? C'est une réalité difficile à cerner, évolutive, aux multiples aspects dont certains sont perceptibles par le plus grand nombre d'entre nous (tels les sans-abri) alors que d'autres sont cachés (telle la détresse affective). La pauvreté est donc plurielle. L'insuffisance de revenus permet d'identifier la pauvreté monétaire. La sous-nutrition, l'analphabétisme, l'absence de logement, d'eau potable, de soins sanitaires, etc., permettent d'identifier la pauvreté humaine. La solitude et l'isolement suite à des risques familiaux (divorce, veuvage), sanitaires (sida), naturels (tsunamis, séismes) ou politiques (terrorisme, conflits armés) permettent d'identifier la pauvreté sociale. Le fait nouveau tient à la multiplication de ces risques qui touchent les cinq continents. Réduire les pauvretés peut relever de comportements individuels (compassion, altruisme), de choix collectifs, de politiques publiques ou privées. Les associations caritatives sont nombreuses, de même que les élans de générosité. Leur médiatisation renforce l'idée selon laquelle il faut aider son prochain de sorte que la notion d'altruisme semble associée à des valeurs morales implicites, ce qui pose de nombreux problèmes analytiques. Cet ouvrage a cinq objectifs: définir la pauvreté (I), distinguer et quantifier les diverses formes de la pauvreté quel que soit le pays, notamment la pauvreté monétaire (II), humaine (III) et sociale (IV), et réfléchir aux moyens disponibles pour réduire les pauvretés (V)
Ce livre propose des objectifs et des méthodes pour une véritable politique de promotion de la santé mentale. Il dépasse la question de la mort pour parler de la vie, du goût de vivre et de la qualité de la vie. En abordant les domaines de l'éducation, de la régulation et de la démocratie, il montre la voie de la confiance en soi, de la communication heureuse avec les autres et de la paix, par la gestion saine de la différence, des conflits et de la construction de l'autonomie. Il rapporte de nombreux exemples et propose des initiatives qui, mises en uvre, peuvent changer la vie et faire s'épanouir le bien-être psychique pour soi-même, pour les enfants, pour la communauté et pour les sociétés.
La Turquie connaît un développement économique important. Pourtant, les inégalités restent fortes et questionnent son modèle de distribution des revenus, de protection sociale, d'éducation, d'emploi, de développement urbain et régional.
Harry Potter n’a pas fini de vous faire rêver... cette fois-ci en vous réconciliant avec la philosophie ! L’oeuvre de Rowling peut être vue comme une philosophie de la mort – de son refus total (Voldemort, les fantômes de Poudlard) à sa lente et progressive acceptation (Harry). Une lecture passionnante !
Résumé : Destiné aux italianistes, élèves du secondaire, étudiants de l'université ou des classes préparatoires, ou même autodidactes, cet ouvrage permet d'apprendre ou de revoir la grammaire italienne et ses difficultés les plus courantes, au moyen de 40 chapitres synthétiques proposant une approche progressive en 5 étapes : observer, comprendre, retenir, aller plus loin et enfin, s'entraîner. Structuré et progressif, chaque chapitre s'appuie de façon très concrète, à la manière d'un bain linguistique, d'abord sur l'observation d'exemples tirés de la littérature italienne, puis sur leur analyse articulée autour de la comparaison entre le français et l'italien, avant de proposer une explication synthétique à retenir et un approfondissement de la notion étudiée pour aller éventuellement plus loin. Enfin, grâce aux nombreux exercices variés et systématiquement corrigés vous pourrez mettre en pratique les règles théoriques apprises ou revues. Les plus : De très nombreux exemples extraits de la littérature italienne. La définition systématique des termes grammaticaux rencontrés. Des explications synthétiques avec deux niveaux de difficulté. Plus de 180 exercices corrigés. Une bibliographie nourrie.