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Boucs émissaires. Combattre l'indifférence, refuser la soumission
Verdier Eric
H&O
19,00 €
Épuisé
EAN :9782845473096
Pas une semaine ne s'écoule sans que le terme de bouc émissaire ne soit repris dans la presse. Mais de quoi s'agit-il vraiment ? Ce phénomène a-t-il toujours existé ? Est-il en augmentation ? Est-il inéluctable ? Représente-t-il le symptôme d'un mal-être global dans nos sociétés contemporaines et touche-t-il tous les groupes humains et toutes les couches sociales à tous les âges ? C'est à toutes ces questions cruciales qu'un collectif de psychologues, de sociologues, mais aussi de citoyens, s'efforce de répondre dans cet ouvrage. Lorsque la discrimination se conjugue à l'isolement, lorsqu'on se trouve culpabiliser pour une faute que l'on n'a pas commise, qu'on transgresse des normes implicites, qu'on est le réceptacle d'une violence sociale de groupe ou la cible d'un désir narcissique, alors le danger est là et il faut entrer en résistance.
Ce n'est nullement la nature des biens qui déterminerait leur caractère de communs, mais plutôt le cadre institutionnel et réglementaire qui préside à leur érection en tant que communs, c'est-à-dire qui les institue. La notion anglo-saxonne commons est beaucoup plus expressive ici, car elle va au-delà de la ressource "tangible" pour appréhender la dynamique d'articulation et de "mise en commun" de trois grandes dimensions : une ressource, un régime collectif et un système de gouvernance. Les communautés en charge des communs sont des groupes informels et auto-institués autour de la production et de la préservation desdits communs. Elles doivent trouver des équilibres nouveaux avec les structures, publiques ou privées, qui ont la charge des biens qu'ils instituent comme communs. La perspective ouverte par les communs est vertueuse car elle offre un discours relativement robuste pour proposer une alternative à la pensée néolibérale centrée sur la dichotomie bien public-bien privé.
Le suicide est l'une des deux premières causes de mortalité chez les jeunes de 15 à 34 ans. Les jeunes homo/bi-sexuels masculins ont 4 à 7 fois plus de risque de faire une tentative de suicide que les jeunes hétérosexuels. Pour les jeunes filles homo/bi-sexuelles, ce risque est accru de 40 %. Pathologie mentale, problèmes existentiels? Ou sujet tabou? Toute question de sexualité relève-t-elle vraiment de la sphère du privé?Éric Verdier et Jean-Marie Firdion se sont penchés sur ce phénomène inquiétant, ont interrogé les travaux scientifiques; ils ont rencontré des témoins sur le terrain. Leur réponse est claire: l'homophobie, spécialement présente chez les jeunes, a des effets destructeurs pour tous ceux qui perçoivent leur attirance sexuelle comme "différente", mais aussi pour ceux qui se trouvent stigmatisés à tort. Cet ouvrage, particulièrement précieux pour les personnes qui travaillent auprès des jeunes (enseignants, éducateurs, soignants...), interpellera également les parents et chaque homme, chaque femme, que révolte toute forme de discrimination. Biographie de l'auteur Éric Verdier est psychologue et psychothérapeute. Il anime des formations autour de questions de santé publique (toxicomanie, sida, suicide, sexualité...) où il propose une approche psychosociale des publics confrontés à l'exclusion.Jean-Marie Firdion est sociologue. Il a participé à l'enquête nationale sur le comportement sexuel en France et a animé un groupe de travail sur "le risque de suicide chez les jeunes à orientation sexuelle non conventionnelle". Il a écrit de nombreux articles scientifiques et a publié avec Maryse Marpsat une étude sur les personnes sans domicile: La rue et le foyer (PUF).
Tchung-Ming Max ; Verdier Eric ; Veltcheff Carolin
Pour lutter efficacement contre la violence et les souffrances qui bouleversent le quotidien des établissements scolaires et de tous les environnements éducatifs, les auteurs présentent une méthodologie innovante qui transcende les approches disciplinaires traditionnelles. De la mise en place de cercles restauratifs à l'animation de conférences familiales, ce guide pratique offre des outils concrets pour transformer les situations de crise en opportunités de croissance collective. La force de l'ouvrage réside dans sa capacité à allier théorie et pratique, permettant aux professionnels de l'éducation d'implémenter immédiatement ces solutions. Comment reconstruire une communauté éducative fracturée ? Comment accompagner les victimes tout en responsabilisant les auteurs et surtout en impliquant les témoins ? Les réponses se trouvent dans cette approche novatrice qui place le dialogue, la compréhension mutuelle et la réparation au coeur du processus éducatif. Une lecture essentielle pour tous les acteurs du milieu éducatif désireux de créer un environnement plus juste et empathique.
Aujourd'hui encore, l'" intérêt supérieur de l'enfant " consiste, pour la société et ses juges, à confier la résidence de celui-ci, en cas de séparation du couple, à un seul de ses deux parents, le plus souvent la mère. Pourtant, tout le monde le reconnaît, la famille a changé, le rôle du père a évolué. Les parents biologiques ne sont plus les seuls à assurer la protection et l'éducation des enfants. Il y a aussi tous les " autres " parents, ceux qu'Eric Verdier propose de regrouper sous le nom de " coparents ", et qui comprennent les " beaux-parents " (en cas de remariage), mais pas seulement. Or, ce " pas seulement " est souvent ignoré par la loi, ce qui engendre des problèmes innombrables et des souffrances inutiles. Afin de rétablir l'équilibre coparental et d'éviter le sentiment d'humiliation de celui ou celle qui n'obtient pas la résidence de l'enfant, il convient de refonder la parentalité sur les valeurs essentielles que sont la clarté, le respect et l'équité : privilégier la résidence alternée et/ou favoriser le parent qui y est ouvert afin de prévenir l'" aliénation parentale "; établir la clarté sur les origines, en particulier en cas d'accouchement sous X, de procréation médicalement assistée ou de recours à une " mère porteuse "; respecter l'équité par l'extension de la définition de conjoint aux pacsés et aux concubins, ouvrant ainsi l'adoption aux couples de même sexe; définir juridiquement un nouveau statut de coparent qui aille au-delà de la " délégation d'autorité parentale ". Ainsi, l'intérêt réel de l'enfant sera-t-il enfin pris en compte.
Alcibiade enfant à l'école fait partie de ces joyaux de la littérature érotique qui furent trop longtemps réservés à quelques bibliophiles avertis. Considéré comme l'un des chef-d'oeuvres de la prose libertine italienne du XVIIècle, plusieurs fois interdit au cours de son histoire, il méritait de reparaître dans une édition qui le mette à la portée de tous.Sous la forme classique d'un débat sur les "deux amours" entre Philotime, maître d'école, et Alcibiade, son jeune et bel élève, ce court texte d'Antonio Rocco se place quelque part entre Le Banquet de Platon et la philosophie provocatrice du marquis de Sade. Mais, au final, c'est l'Amour, les yeux bandés et le sourire aux lèvres, qui arbitrera ce savoureux entretien et le mènera à son dénouement.
L'horreur, c'est simple comme une araignée. Une araignée irradiée parce qu'elle a eu le malheur de tisser sa toile à côté d'une centrale nucléaire, par exemple. Et qui vous pique. Vous vous sentez mal ? C'est normal. Un venin s'est introduit en vous. Un venin nouveau, inconnu. Sans même que vous vous en rendiez compte, vous avez commencé à vous transformer, inéluctablement. Votre corps mute, vous devenez autre. C'est douloureux, n'est-ce pas ? Mais, réjouissez-vous, vous allez bientôt faire partie d'une entité plus grande. Une entité monstrueuse, répugnante, inhumaine. Et qui va dévorer le monde. Roman d'horreur, cri d'alarme écologique ? Si vous voulez ! Andrevon écrit la chair et ses tourments, à hauteur d'homme. Pour le meilleur, oui, sans doute. Mais ce qu'il préfère en nous, soyez en sûr, c'est le pire !
Larry Poppers, jeune sorcier de 18 ans, vient d'achever sa scolarité au très huppé collège anglais de Mouldard. Grâce à une bourse Nostradamus, il débarque en France pour passer une année à la Sorbonne de la Magie. Mais Larry est un mauvais sujet, plus intéressé par le vol acrobatique en balai, l'escrime magique et les beaux garçons que par les grimoires; il ne lui faudra pas longtemps pour se plonger dans les plaisirs qu'offre la capitale. Il est également l'héritier d'une fabuleuse fortune. Ses deux pères ont en effet inventé un aphrodisiaque surpuissant dont a été tirée une version atténuée à destination des morlenoeuds - ces humains privés de tout pouvoir magique -, le poppers. Tandis que le gouvernement français vient de frapper ce produit d'interdit et que Larry doit, selon le testament de ses pères, vaincre une créature maléfique afin d'entrer en possession de ses royalties, une lutte sans merci s'engage entre le jeune sorcier et les forces du Mal... Biographie de l'auteur Né à Llvwelyn au Pays de Galles, Allan Stephen Steelcock a fait des études d'anthropologie au terme desquelles il a soutenu une thèse remarquée sur Homosexualité et pratiques magiques dans le comté de Gwynedd. Directeur de l'Institut des sciences magiques et occultes de l'Université libre de Monte-Braco, docteur honoris causa de plusieurs universités à travers le monde, il publie de nombreux ouvrages savants, dont l'incontournable Philtres d'amour, aphrodisiaques et sorcellerie érotique en Europe du Moyen-Age à nos jours. Avec Larry Poppers, enfin traduit en français, il "a choisi pour la première fois le roman afin de faire partager au plus grand nombre, sous une forme légère et divertissante, ses immenses connaissances: le pari est totalement réussi!" (The Observer of Aberystwyth).