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Histoire et Poétique de l'habit de théâtre en France au XVIIe siècle (1606-1680)
Verdier Anne ; Biet Christian
LAMPSAQUE
39,95 €
Épuisé
EAN :9782911825095
S'il est clair, de nos jours, que le costume de théâtre fait signe et pose des questions à l'observateur-spectateur, il était important de faire le point sur la manière dont, au XVIIe siècle, au moment où le théâtre moderne s'établit, cet objet théâtral se constitue. C'est à ce projet qu'Anne Verdier s'est livrée, avec un souci constant de croiser les données et les travaux historiques, littéraires et esthétiques. Grâce à cet ouvrage, nous pouvons établir, preuves et documents en main, que le costume de théâtre était déjà un enjeu, qu'il avait ses tailleurs comme il avait ses clients, qu'il était commenté, utilisé, débattu et littérarisé dans les textes de théâtre, et qu'il a évolué très nettement vers ce qu'il convient d'appeler une spécificité théâtrale. Utilisant des sources historiques et une méthode capable de croiser les disciplines, l'auteur mène son enquête et parcourt les questions posées par " l'habit de théâtre ", en allant du point de vue historique au point de vue littéraire, de la société à la scène et de la scène au texte, pour comprendre en quoi consiste l'efficacité spectaculaire de cet habit, si proche et pourtant si différente de l'efficacité du paraître quotidien dans la société d'Ancien Régime. Un va-et-vient entre l'histoire et la littérature, entre l'histoire du théâtre et l'histoire des usages, permet de saisir qu'une esthétique naît en ce siècle et qu'elle se fonde sur un jeu entre le vêtement de cour, le vêtement de ville et le vêtement de scène. L'habit de théâtre brille, fascine, captive les regards, " construit " les corps des acteurs, est infiniment visible et produit, évidemment, du sens, des sens, à l'intérieur d'une poétique spécifique. L'ouvrage d'Anne Verdier apporte un argument de plus, et non le moindre, à l'idée qu'un théâtre moderne se constitue au XVIIe siècle. Christian Biet
Support d?apprentissage adopté par plus de 40 000 grimpeurs et encadrants depuis sa parution, cet ouvrage est devenu une référence incontournable dans le monde de l?escalade. Reconnu pour son exhaustivité, sa clarté et la qualité de ses illustrations, ce manuel accompagne les pratiquants de tous niveaux pendant leur progression, de l?initiation au perfectionnement. Il est également une aide précieuse pour les formateurs à la recherche d?un prolongement de leur enseignement. Dans cette nouvelle édition actualisée et complétée de chapitres totalement inédits, les auteurs vous livrent les dernières connaissances concernant notamment les différentes formes de pratiques (sur sites naturels ou structures artificielles), l?évolution du matériel et la sécurité du grimpeur. Vous apprécierez les nouveaux dessins et photos, ainsi que les nombreuses solutions et astuces qui vous permettront de résoudre les problèmes techniques que vous pouvez rencontrer. Plus que jamais, LA référence pour s?initier et progresser en escalade !
Iphis, déguisée en garçon depuis sa naissance, épouse la belle Iante. Les deux jeunes filles disent franchement sur scène qu'elles s'aiment et racontent leur nuit de noces avec volupté... Isaac de Benserade (1612-1691) est né en Normandie. Connu pour la "querelle des sonnets" qui enflamme aussi bien la Cour que la Ville, et par sa collaboration avec Lully, il devient rapidement l'un des beaux esprits les Plus recherchés de son époque. A sa brève carrière dramaturgique, on doit l'étonnante comédie Iphis et lante (1634) qui est l'une des toutes premières en France à évoquer ouvertement l'homosexualité féminine. Le XVII, siècle n'est Pas tout à fait ce que l'on croit... Edition présentée par Anne Verdier avec la collaboration de Christian Biet et Lise Leibacher-Ouvrard.
Boyer Anne-Laure ; Espinasse Emmanuel ; Vernier Ma
Ce livre relate une aventure artistique et humaine singulière, menée dans les Pyréées en vallée d'Aspe. Un projet collectif voulu par des habitants pour beaucoup descendants directs de celles et de ceux qui ont été emportés par les Premières et Seconde Guerres mondiales. Un parcours mémoriel qui associe arts visuels, design et bande dessinée pour relater sous des formes vivantes les destins tragiques de ces soldats, travailleurs émigrés, exilés, passeurs, résistants, évadés, mutinés, dont le souvenir reste encore dans la mémoire collective de cette vallée. Désormais installées là où ils ont vécu ou sont passés, cinq oeuvres relient et font revivre grande Histoire et histoires intimes, en s'adressant à toutes les générérations et nationalités. Car elles sont aussi une invitation à rester vigilants face aux dangers du nationalisme et du repli identitaire.
Résumé : Plus qu'un livre sur la production ou sur la circulation des cartes, cet ouvrage étudie la diffusion de la culture cartographique dans la France du XVIIIe siècle, qui modifie profondément le rapport des acteurs aux territoires. Il s'agit de comprendre comment une pensée de I'espace se met en place, en partie grâce à la carte, à l'époque des Lumières ? avec des conséquences jusqu'à nos jours. L'ouvrage dépasse ici le postulat classique d'une évidente diffusion de la carte aux XVIIe et XVIIIe siècles. Pour en mettre en exergue les chronologies, l'enquête passe tant par l'analyse d'indices techniques que par celle des discours sur la carte. Les conséquences de cette diffusion apparaissent tant dans les mutations de la géographie que dans la transformation de quelques professions ; c'est d'abord le cas des commissaires à terriers. Le mouvement est européen, mais la France connaît des temporalités spécifiques qui aboutissent à la mise en place des ingénieurs du cadastre lors de la Révolution. Les professions d'ingénieurs du génie, comme celles d'ingénieurs des ponts s'institutionnalisent grâce à l'usage de la carte, qui devient l'un des éléments clés de leur identité corporative, tout autant qu'un outil indispensable de leur action.
Au camp de Spaç, le plus terrifiant de la dictature albanaise, des prisonniers font commerce de leurs jours de liberté contre des paquets de cigarettes, tandis que d'autres transforment des wagonnets en four à pain ou cherchent d'illusoires " diamants " dans les mines de charbon. Maks Velo a été condamné à dix ans de camp en 1978 pour avoir " exécuté des œuvres inspirées de Modigliani, Braque et Picasso... contrevenant ainsi à la méthode du réalisme socialiste. " Ses tableaux ont été détruits. A sa sortie de Spaç, il a consigné ces croquis de mémoire. " Nous sommes comme ces petites gares qu'on ne dessert plus. On les abandonne à l'oubli ". Chacune de ces nouvelles parvient à faire mentir cet aveu d'une vie amputée par la dictature.
Vers 1720, le jeune comte de *** quitte sa province pour vivre quelques temps à Paris. Un marquis débauché, ami de son père, l'initie aux " petites maisons ". Il y retrouve tour à tour prostituées, dames du monde et petites maîtresses... Mais c'est quinze ans plus tard, alors qu'il est prisonnier dans la forteresse d'Innsbruck, que débute le roman... L'Abbé Prévost signe là un double testament : celui d'une œuvre et celui d'une époque. On y retrouve les intrigues érotiques de Manon Lescault et la version subversive du libertinage de Marivaux. Avec ce texte, il réinvente le roman libertin en le tirant du côté du récit de destinée tragique, ouvrant ainsi la voie à Richardson (Clarissa Harlowe, 1747) et à Laclos (Les Liaisons dangereuses, 1782).
Comédie de pur divertissement, la parade se caractérise par une intrigue simple, des personnages-types, des dialogues riches en fantaisie verbale, et un humour axé sur le bas corporel. Issue des théâtres forains, la parade connut, à travers le XVIIIe siècle, une très large diffusion sur les théâtres de société et de Boulevard, méprisée par la critique, elle a néanmoins marqué les esprits d'un siècle abandonné à la théâtromanie. Cette édition envisage la parade en tant que texte performatif pour mieux concevoir comment ces pièces étaient jouées et les raisons de leur succès auprès d'un public populaire autant qu'aristocratique. Nous proposons ici trois textes tirés du Théâtre des Boulevards (1756), assortis d'une préface et de notes permettant de prendre la mesure de l'originalité et de la complexité des parades, ainsi que deux " textes de scène " joués par la compagnie SapassoussakasS en 2002-04.