Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Approche philosophique d'une didactique de la philosophie
Verdeau Patricia
LAMBERT-LUCAS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782359352597
L'enseignement de la philosophie ne peut se passer d'une constante interrogation sur ce qui enseigne et sur ce qui éduque. Il est alors nécessaire d'interroger les enjeux philosophiques d'une didactique de la philosophie au même titre que le rapport entre cette didactique et son objet disciplinaire. Y a-t-il une méthode en philosophie ? Y a-t-il une méthode en didactique ? La démarche de l'auteur interroge une proximité entre attentes didactiques et attentes philosophiques, jusque dans l'appréhension des concepts de "compétence" et de "curriculum". L'approche philosophique de la didactique de la philosophie nous ramène au commencement même du texte philosophique, à cet acte de produire un discours philosophique, à cet acte d'écrire à partir desquels une pensée s'élabore - rapports féconds et nécessaires entre une didactique de l'écriture philosophique et une didactique de la lecture philosophique. Et pourtant, l'approche philosophique d'une didactique de la philosophie, aussi travaillée qu'elle puisse être dans des enjeux légitimement liés à la raison, ne peut oublier les singularités des professeurs dont les gestes sont autant d'efforts intellectuels pour que des personnalités singulières d'élèves puissent mettre en oeuvre des efforts intellectuels singuliers.
Dans ce recueil de poésie éphémère, les différents textes se concentrent sur les sentiments amoureux et les sujets sociétaux. Selon l'auteur, ce livre de chevet rempli d'amour se partage au fil des rencontres. On y découvre une larme d'espoir face aux fracas du quotidien, mais aussi des pistes de réflexions ou d'apprentissage. Même s'il existe autant d'êtres humains que de façons d'aimer, cet ouvrage peut être perçu comme le ciment d'un "savoir aimer".
A l'instar du premier recueil de saynètes, ce livre est un support pour toutes personnes désirant "monter un spectacle ! ", jouer entre frères et soeurs, faire ses premiers pas sur scène. Alors lisez. apprenez et jouez ! C'est à vous !
Jazz... Tout le monde connaît ces quatre lettres, qui ont fini par recouvrir tout et n'importe quoi. Peu de gens savent que la musique inventée et rendue planétaire par les Noirs des Etats-Unis a été l'objet d'un véritable génocide culturel, jusqu'à être depuis longtemps déjà éliminée des salles de concerts, des écoles et des médias. C'est pour réhabiliter une exception culturelle que Louis Panassié, fils du célèbre musicologue Hugues Panassié, tourna, au début des années 70 un film fabuleux, l'Aventure du jazz, qui restera la trace privilégiée d'une exceptionnelle génération de créateurs venus du jazz, du gospel ou du blues. Les plus célèbres sont Louis Armstrong, Duke Ellington, John Lee Hooker ou Sister Rosetta Tharpe, mais à leurs côtés plus d'une centaine d'autres, retrouvés alors qu'on ne savait parfois même pas ce qu'ils étaient devenus, littéralement ressuscités, plus dynamiques et émouvants que jamais. Assistant et collaborateur de Louis Panassié pour ce film, Laurent Verdeaux en retrace ici avec émotion et humour le parcours mouvementé et les personnages hauts en couleur.
Laxenaire Michel ; Verdeau-Paillès Jacqueline ; St
Résumé : Du couronnement de Poppée, de Monteverdi (1643) à Jacob Lenz, de Wolfgang Rihm (1979), les dérèglements de l'esprit n'ont pas manqué de trouver place à l'opéra. Les compositeurs ont parfaitement vu que les " scènes de folie " leur offraient l'occasion de donner libre cours à leur talent et leur inspiration. L'histoire de la folie - aussi bien dans sa connaissance médicale que dans ses représentations sociales et philosophiques - croise celle de l'opéra qui éclaire à son tour l'idée que l'on se fait de la déraison. Entrelaçant leur passion de mélomane et leur expérience clinique, les auteurs explorent ce dialogue entre l'art et la science. Mais, comme se le demande le grand chef d'orchestre James Conlon dans la préface, l'opéra lui-même n'est-il pas folie ?