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Entre deux mondes. 2e édition
Verde Cesario ; Lourenço Eduardo ; Verde Jorge
ESCAMPETTE
13,20 €
Épuisé
EAN :9782356080363
Cesario Verde est né en 1855 et mort de la tuberculose en 1886. Il est unanimement considéré comme l'un des grands poètes portugais et l'un des précurseurs de la modernité. Autant son contemporain Antonio Nobre reste comme le grand poète du Nord rural, autant Cesario Verde est le poète de Lisbonne, de la ville, des paysages urbains et des scènes de rue. Son oeuvre, très brève, était dispersée dans les journaux et les revues. Elle fut réunie et publiée en un volume un an après sa mort. Elle a, plus que toute autre, la réputation d'être intraduisible et reste, pour cette raison, inédite en français. Toutefois, le frère de Cesario, Jorge Verde, a relevé ce défi et publié en 1920 à Paris un recueil de ces poèmes. Nous tenons cette traduction pour une très belle réussite et sommes heureux de la rendre à nouveau accessible aux lecteurs français. Nous y avons, en place de postface, adjoint un brillant essai d'Eduardo Lourenço, lui-même grand lecteur de Cesario Verde.
Résumé : - L'oeuvre : Le professeur Lidenbrock découvre un parchemin qui mentionne l'existence d'un passage menant au centre de la Terre depuis un volcan islandais. Aux côtés de son neveu Axel et d'un guide, il décide d'entreprendre ce voyage. C'est le début d'une aventure palpitante et périlleuse dans les entrailles de la Terre... - Le dossier : Avant d'aborder l'oeuvre : Fiche d'identité de l'auteur, Repères chronologiques, Fiche d'identité de l'oeuvre, Pour mieux lire l'oeuvre. - Pour approfondir : vers le BAC, PARCOURS Science et fiction ; Groupement de textes : ? Savinien de Cyrano de Bergerac, Histoire comique des Etats et Empires de la Lune ; - Mary Shelley, Frankenstein ou le Prométhée moderne ; - Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet ; - Emile Zola, La Bête humaine.
La Marine américaine dépêche le professeur Aronnax pour débarrasser les océans du monstre marin qui coule ses navires. Mais alors que la rencontre tant attendue se produit, le professeur est loin de se douter qu'un fabuleux voyage sous-marin l'attend. Version abrégée de l'épopée du Nautilus et du capitaine Nemo.
Résumé : François ler, prince de la Renaissance, fut un souverain grandiose. Mécène hors pair, protecteur des Arts et des Lettres, il publia en 1539 l'édit de Villers-Cotterêts, qui fit du français la langue officielle du royaume, et créa le Collège de France. Sous son règne, la Bretagne est rattachée au royaume de France et le pays, depuis sa nouvelle façade atlantique, se lance dans la course aux Grandes Découvertes. Enfin, constructeur de Chambord, de l'Hôtel de ville de Paris, des châteaux de Saint-Germain-en-Laye et Fontainebleau, c'est aussi grâce à François l que Léonard de Vinci a laissé en France sa Joconde, qui fait aujourd'hui la fierté du peuple "françois"... et la renommée du musée du Louvre ! Clair, élégant et richement illustré, cet ouvrage vous fera découvrir tout ce que l'on doit au plus grand des Valois, qui fit entrer la France dans la Renaissance.
En 1872, un riche gentleman londonien, Phileas Fogg, parie vingt mille livres qu'il fera le tour du monde en quatre-vingts jours. Accompagné de son valet de chambre, le dévoué Passepartout, il quitte Londres pour une formidable course contre la montre. Au prix de mille aventures, notre héros va s'employer à gagner ce pari.
Juste avant que nous repartions, du seuil / de cette maison qui désormais va rester vide je regarde au loin un arbre dans le vent, / comme si des déplacements successifs / aussi brusques que brefs / faisaient soudain scintiller / toutes les écailles d'un banc de poissons sous les grands frissons de l'air. / Mais je ne sais quelle métaphore je cherche. Ce n'est peut-être que la mort en mouvement qui ne sort jamais de la vie. / Dans l'absence de vent elle est tapie. / Dans leur balancement brusque les feuilles ne font que de dérisoires morsures / à la face immatérielle de ce qui nous souffle.
Christian Seguin, grand reporter au journal Sud Ouest, a accompli un voyage en Chine, au moment des Jeux Olympiques. Il y a rencontré, non pas une multitude, mais des individus, des gens de milieux sociaux, culturels ou générationnels très divers ; des gens des villes préoccupés par les cours de la bourse ou les débouchés possibles de leurs études ; des gens des campagnes confrontés aux catastrophes naturelles ou dépositaires des secrets de la culture des meilleurs thés ; bref, il a rencontré les Chinois, tout simplement, loin des clichés et des idées reçues. Le petit miracle tient en ceci : ces pages écrites dans un contexte très professionnel, dans l'urgence et sous la pression de l'obligation, composent, réunies sous cette forme, beaucoup plus qu'un document, un vrai livre de littérature par la grâce d'un rare talent d'écrivain, et par un ton qui est la marque de Christian Seguin. ll faut aussi parler de l'humour et de la tendresse qui innervent tout le livre, de cette faculté d'être en empathie avec son interlocuteur qui donne à un portrait brossé par Christian Seguin une proximité très saisissante, même s'il vient à interviewer des sélénites...
Ecrit après une rupture sentimentale et une douloureuse expérience de la solitude, ce livre est un florilège de petites pièces très musicales, empreintes de mélancolie. C'est aussi un acte de confiance en la poésie pour réinventer la vie..."J'aime le mot sonate que même les musicologues éprouvent bien du mal à définir. Sonate est ce qui vibre, s'opposant à ce qui chante, la cantate. Voilà bien ce que je cherchais ici, vu le thème de la solitude, une vibration plutôt qu'un chant, encore moins un cri, un soupir."
Il y a aussi dans la palourde et étrangement pour moi plus que dans tout autre bivalve, du petit coffre naturel, extrait de l'ombre, un coffre abritant un secret sur lequel la main, dans une sorte de protection redoublée, se referme entièrement. C'est la raison pour laquelle elle demeure liée si fortement aux anciennes cérémonies du don enfantin quand l'autre, les yeux fermés, devait deviner. L'autre souvent, c'était la petite fille qu'on aimait. Une scène rêveuse et lente, un peu somnambulique, à la Delvaux... Comme si c'était cette part en soi, incommunicable, obscure, mais infiniment précieuse aussi qu'on voulait offrir: un gage secret, le signe d'une reconnaissance ou, à l'instar de la coquille du saint de Compostelle, d'une élection. Brillant exercice de style et savante leçon de choses, cette réhabilitation de la palourde est une introduction digressive et détournée à la meilleure des littératures.