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Le Silence de la mer. Suivi de La Marche à l'étoile
VERCORS
ALBIN MICHEL
24,10 €
Épuisé
EAN :9782226074720
Ce récit est le premier qu'a publié clandestinement Jean Bruller alias Vercors, en 1942. Il fut d'ailleurs critiqué pour une apparente tolérance vis à vis de l'envahisseur. Hiver 1940, la France est défaite. En province, dans une ancienne demeure, un vieil homme et sa nièce voient une partie de leur habitat réquisitionnée pour héberger un officier allemand. Lors des veillées, dans la grande cuisine, seule pièce chauffée, au coin de l'âtre, l'officier leur rend visite et essaye d'établir un contact. Enfermés dans leur mutisme, les deux hôtes écoutent sans mot dire. De long monologues sur l'amour des peuples, la coopération, l'admiration de la culture française émanent de cet homme fin et cultivé, musicien de profession. Il croit à l'avenir d'une Europe unifiée où chacun respecte l'autre et y apporte son particularisme. Il croit en la pluralité des cultures et des idées. En face de lui, seul le silence lui répond. Et puis, lors d'un voyage de l'officier à Paris, tout bascule. Il a compris le vrai visage du nazisme, la fausse route sur laquelle il croyait évoluer. Alors, plein d'amertume, ne pouvant plus affronter ses hôtes, il demande sa mutation pour le front. Lors de son départ, le vieil homme et sa nièce briseront la barrière du silence qu'ils avaient établie. Avec le recul et au regard de l'histoire, ce récit nous révèle une très grande subtilité d'esprit pour une oeuvre composée en pleine tourmente.
En 1924, un gentleman farmer anglais assiste à un prodige : une renarde sort d'une haie transformée en jeune femme. L'homme recueille l'animal et suivra au fil des jours ses progrès vers l'humanité : apprentissage de la parole, de la pensée. Ce récit (1961), écho à la Femme changée en renard de l'Anglais Garnett (1922), est une extraordinaire histoire d'amour entre un Pygmalion et son élève.
En 1924, un gentleman farmer anglais assiste à un prodige: une renarde sort d'une haie transformée en jeune femme. L'homme recueille l'animal et suivra au fil des jours ses progrès vers l'humanité: apprentissage de la parole, de la pensée. Ce récit (1961), écho à {la Femme changée en renard }de l'Anglais Garnett (1922), est une extraordinaire histoire d'amour entre un Pygmalion et son élève.
Résumé : Aujourd'hui, le Vercors de Ce que je crois a dépassé la soixantaine et il ressemble fort au vieil homme digne, fin, sage, cultivé, du Silence de la mer. Les multiples questions fondamentales de la condition humaine qui existaient entre les lignes dans le célèbre roman, nous les retrouvons en pleines lignes dans ce livre magnifique. Avec sincérité, avec lucidité, l'homme Vercors regarde derrière lui et devant lui. Il a vécu, il a vu, il a lu, il a aimé, compris, douté, souffert... Et tout cela, tout ce qu'il sait, tout ce qu'il croit, il nous le dit en une écriture limpide, éclatante de vérité. Lorsque Vercors aborde le rapport du psychisme et de la matière, la nature de l'univers, la sensation du temps, il répond à des questions fondamentales que nous nous posons depuis toujours. Qu'il parle de l'affaire du Watergate ou du Chili, du communisme ou des prisons, de Teilhard de Chardin, de Bouddha ou de Chaplin, qu'il évoque la Résistance, l'avenir de la peinture, un opéra de Mozart ou les Gardes Rouges : c'est le sens de notre présence au monde qui est mis en question. Vercors prend parti mais s'interroge. Moraliste, psychologue, métaphysicien, nous voyons avant tout un homme de coeur. L'auteur ne nous écrase pas de son savoir, mais il nous enrichit considérablement en nous faisant voir plus clairement le monde.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.