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Tcharents notre contemporain. Conscience réfractaire sous la hache sacrificielle de ceux qu'on assas
Venturini Serge
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782343191607
L'objectif de ce livre est de faire découvrir, au lecteur français d'aujourd'hui et à l'Européen de demain, ce poète arménien du XXe siècle. Décapité dans sa patrie amputée, mort à quarante ans, ce poète du Pays Nain est considéré comme le précurseur de la littérature arménienne moderne. Dans l'attente d'une relecture de l'oeuvre dans son entier, ce livre permet aujourd'hui de révéler cet inactuel poète universel. — 2020, plus de cent ans après le génocide arménien. Pour Tcharents, l'heure sonne en Europe. Tcharents notre contemporain. Puisse cet essai en deux parties — Tcharents, conscience réfractaire sous la hache sacrificielle, suivi d'une traduction de Foules affolées — donner le désir de mieux connaître Tcharents en Europe et dans le monde. Il était temps de lui redonner sa voix et sa place en langue française et surtout parmi les autres grandes voix universelles. Serge Venturini écrit : "Il s'agit ici de ma vision du poète. Chacun a sa vision de Tcharents."
Le deuxième livre de Serge Venturini, est né sous le signe du Feu. C'est de la fournaise poétique que sont tirées ces notes de travail, d'un démiurge et d'un thaumaturge, près de son athanor. Le regard tendu sans relâche vers le devenir des hommes. Un devenir moins cruel et barbare, peut-être plus humain donc... De Paris à la Toscane, par la Corse, du Liban au Maroc, en passant par le Sénégal, de l'Arménie à la Pologne, via la Russie, ces Eclats (1976-1999) demeurent comme les traces d'une expérience de la poésie vécue jusqu'au bout. "L'aurore" (L'aurore est le feu grégeois de ma poésie) et "le devenir" (La poésie, fureur créatrice dans les combats du devenir) sont les deux foyers d'énergie de cette incandescente poétique à combustion lente, qui embrase entre ombres et lumière. "Tour à tour, eau, feu, terre et air." Cette poésie des éléments vibre d'éclats. "Nous brûlons pour cet éclat de beauté qui nous fait vivre et mourir."
Ce livre est né d'un désir. Le désir d'un guerrier, mais d'un guerrier victorieux - invincible, en lutte permanente contre tout ce qui contraint les forces de l'esprit. Ce qui stérilise la vie, fossilise le vivant du corps, contre les barrières qui séparent l'esprit et la matière, l'invisible du visible et l'inaccompli de l'accompli.
Nous approchons du brûlant cratère. - Du chaudron. - La caldera. Ah ! l'air vient à manquer... Le gaz est suffocant. Les narines ulcérées. Sous les bombes volantes et sifflantes, - dans le brouillard le plus épais, j'avance au risque de disparaître". Voici le douzième opus de Serge Venturini. La poésie libératrice de ce poète acerbe et libertaire, de plus en plus oriental, s'affirme comme le cheminement empédocléen de l'homme-volcan, en lutte contre la survie, contre la barbarie et l'oppression. Un combat sur des chemins de crête, contre l'inhumain qui chaque jour gagne du terrain, au temps des hommes devenus machines, pour voir enfin surgir autre chose.
Le huitième livre de Serge Venturini a été écrit entre "la poétique du devenir posthumain" (2000-2007) et son "journal du transvisible" (2007-2009). Ce troisième livre est comme un dégagement, contre les murs de l'obscurantisme et de la lâcheté. Contre le mensonge organisé. Ce livre est une marche, pour "une traversée des résistances poétiques, transhistoriques autant que transhumaines", selon Philippe Tancelin.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.