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Eclats. D'une poétique du devenir humain (1976-1999)
Venturini Serge
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782738490377
Le deuxième livre de Serge Venturini, est né sous le signe du Feu. C'est de la fournaise poétique que sont tirées ces notes de travail, d'un démiurge et d'un thaumaturge, près de son athanor. Le regard tendu sans relâche vers le devenir des hommes. Un devenir moins cruel et barbare, peut-être plus humain donc... De Paris à la Toscane, par la Corse, du Liban au Maroc, en passant par le Sénégal, de l'Arménie à la Pologne, via la Russie, ces Eclats (1976-1999) demeurent comme les traces d'une expérience de la poésie vécue jusqu'au bout. "L'aurore" (L'aurore est le feu grégeois de ma poésie) et "le devenir" (La poésie, fureur créatrice dans les combats du devenir) sont les deux foyers d'énergie de cette incandescente poétique à combustion lente, qui embrase entre ombres et lumière. "Tour à tour, eau, feu, terre et air." Cette poésie des éléments vibre d'éclats. "Nous brûlons pour cet éclat de beauté qui nous fait vivre et mourir."
Ce volume d'Eclats (2000-2007) est le deuxième volet de la poétique du devenir. C'est la suite de réflexions autour de la poésie, avec comme sous-titre D'une poétique du devenir posthumain. Plus radical encore que le premier volume, ce deuxième volume, plus polémique, foisonnant d'une vraie hargne littéraire, et à la fois plus civique, prolonge un long questionnement entamé en 1976. Dans son premier volume paru en 2000, Serge Venturini avançait au fragment n°435 d'Eclats d'une poétique du devenir humain [ I ], cette possible définition qu'il tentait de la poésie, même si nous savons bien que la poésie échappe toujours à toute volonté de réduction axiomatique : Parole du corps au présent, avivée par la conscience du monde, à l'épreuve de sa métamorphose. Telle est la poésie dans la multiplicité des tentatives d'approche. II poursuit dans ce deuxième volume, il étend même son questionnement au-delà de ce que les hommes sont ou croient être, vers ce qu'ils ne sont pas encore ou vers ce qu'ils peuvent un jour peut-être devenir. Chacun d'entre eux, à l'intérieur, au plus profond d'eux-mêmes. Il relève les noms de ceux qui importent aujourd'hui en ces temps de guerres, non pas dans la perspective d'une histoire littéraire, mais selon leur nécessité au quotidien dans l'acte même d'écrire. C'est à partir du posthumain le plus libre possible que se déploie ce livre, dans le perpétuel devenir de nos vies. Un peu de chaude clarté en ces temps de ténèbres et de haine. Puisse ce livre de mise à distance et de mémoire entrouvrir portes et fenêtres, afin de tracer vers l'avenir quelques perspectives vers une poétique du devenir transhumain.
Nous approchons du brûlant cratère. - Du chaudron. - La caldera. Ah ! l'air vient à manquer... Le gaz est suffocant. Les narines ulcérées. Sous les bombes volantes et sifflantes, - dans le brouillard le plus épais, j'avance au risque de disparaître". Voici le douzième opus de Serge Venturini. La poésie libératrice de ce poète acerbe et libertaire, de plus en plus oriental, s'affirme comme le cheminement empédocléen de l'homme-volcan, en lutte contre la survie, contre la barbarie et l'oppression. Un combat sur des chemins de crête, contre l'inhumain qui chaque jour gagne du terrain, au temps des hommes devenus machines, pour voir enfin surgir autre chose.
Le huitième livre de Serge Venturini a été écrit entre "la poétique du devenir posthumain" (2000-2007) et son "journal du transvisible" (2007-2009). Ce troisième livre est comme un dégagement, contre les murs de l'obscurantisme et de la lâcheté. Contre le mensonge organisé. Ce livre est une marche, pour "une traversée des résistances poétiques, transhistoriques autant que transhumaines", selon Philippe Tancelin.
Le neuvième livre de Serge Venturini est, d'abord et avant tout, un journal brûlé de poésie de la vision, par la vision incandescente de la poésie : "Le journal du transvisible". Le transvisible est transgenres. Epris d'intensité, le poète tente ici une approche de cette théorie, livre fondateur, selon l'auteur qui tout en éclairant le passé, ouvre au présent un champ à l'avenir, au devenir des hommes. Changer la langue, n'est-ce pas aussi changer l'esprit, les structures de la pensées, la manière de voir le monde ?
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.