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Eclats d'une poétique du devenir posthumain. Livre II (2000-2007)
Venturini Serge
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296033016
Ce volume d'Eclats (2000-2007) est le deuxième volet de la poétique du devenir. C'est la suite de réflexions autour de la poésie, avec comme sous-titre D'une poétique du devenir posthumain. Plus radical encore que le premier volume, ce deuxième volume, plus polémique, foisonnant d'une vraie hargne littéraire, et à la fois plus civique, prolonge un long questionnement entamé en 1976. Dans son premier volume paru en 2000, Serge Venturini avançait au fragment n°435 d'Eclats d'une poétique du devenir humain [ I ], cette possible définition qu'il tentait de la poésie, même si nous savons bien que la poésie échappe toujours à toute volonté de réduction axiomatique : Parole du corps au présent, avivée par la conscience du monde, à l'épreuve de sa métamorphose. Telle est la poésie dans la multiplicité des tentatives d'approche. II poursuit dans ce deuxième volume, il étend même son questionnement au-delà de ce que les hommes sont ou croient être, vers ce qu'ils ne sont pas encore ou vers ce qu'ils peuvent un jour peut-être devenir. Chacun d'entre eux, à l'intérieur, au plus profond d'eux-mêmes. Il relève les noms de ceux qui importent aujourd'hui en ces temps de guerres, non pas dans la perspective d'une histoire littéraire, mais selon leur nécessité au quotidien dans l'acte même d'écrire. C'est à partir du posthumain le plus libre possible que se déploie ce livre, dans le perpétuel devenir de nos vies. Un peu de chaude clarté en ces temps de ténèbres et de haine. Puisse ce livre de mise à distance et de mémoire entrouvrir portes et fenêtres, afin de tracer vers l'avenir quelques perspectives vers une poétique du devenir transhumain.
Le neuvième livre de Serge Venturini est, d'abord et avant tout, un journal brûlé de poésie de la vision, par la vision incandescente de la poésie : "Le journal du transvisible". Le transvisible est transgenres. Epris d'intensité, le poète tente ici une approche de cette théorie, livre fondateur, selon l'auteur qui tout en éclairant le passé, ouvre au présent un champ à l'avenir, au devenir des hommes. Changer la langue, n'est-ce pas aussi changer l'esprit, les structures de la pensées, la manière de voir le monde ?
Le deuxième livre de Serge Venturini, est né sous le signe du Feu. C'est de la fournaise poétique que sont tirées ces notes de travail, d'un démiurge et d'un thaumaturge, près de son athanor. Le regard tendu sans relâche vers le devenir des hommes. Un devenir moins cruel et barbare, peut-être plus humain donc... De Paris à la Toscane, par la Corse, du Liban au Maroc, en passant par le Sénégal, de l'Arménie à la Pologne, via la Russie, ces Eclats (1976-1999) demeurent comme les traces d'une expérience de la poésie vécue jusqu'au bout. "L'aurore" (L'aurore est le feu grégeois de ma poésie) et "le devenir" (La poésie, fureur créatrice dans les combats du devenir) sont les deux foyers d'énergie de cette incandescente poétique à combustion lente, qui embrase entre ombres et lumière. "Tour à tour, eau, feu, terre et air." Cette poésie des éléments vibre d'éclats. "Nous brûlons pour cet éclat de beauté qui nous fait vivre et mourir."
Ce livre est né d'un désir. Le désir d'un guerrier, mais d'un guerrier victorieux - invincible, en lutte permanente contre tout ce qui contraint les forces de l'esprit. Ce qui stérilise la vie, fossilise le vivant du corps, contre les barrières qui séparent l'esprit et la matière, l'invisible du visible et l'inaccompli de l'accompli.
Avant tout et en dépit de tout". - Une formule de combat empruntée à la "Sténographe de l'âme", Marina Tsvétaïéva, (1892 - 1941). Ce volume est le dixième livre de Serge Venturini. Retour au poème, - à l'étincelle du poème, après Le journal du transvisible, l'une de ses oeuvres majeures. Ces poèmes brefs sont surtout des traces dédiées à Marina Tsvétaïéva. Ils témoignent, à plus d'un siècle de distance, d'une intensité, - celle des cadences entre les éclairs et la durée, - toujours dans le feu vif de l'urgente nécessité.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !