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Le costume médiéval de 1320 à 1480
Véniel Florent
HEIMDAL
35,85 €
Épuisé
EAN :9782840485728
Paru en 2008, Le Costume Médiéval de 1320 à 1480 de Florent Véniel est vite devenu un ouvrage de référence sur cette époque. Aujourd'hui épuisé, il fait enfin l'objet d'une réédition. Depuis sa première publication, les connaissances en ce qui concerne le costume médiéval ont progressé. De nouveaux chercheurs sont apparus, de nouvelles études, des textes fondamentaux ont été publiés... Sans parler des découvertes archéologiques récentes. Comme dans toute étude sur le costume médiéval, certains aspects de l'ouvrage de 2008 sont maintenant obsolètes, tandis que d'autres pistes se doivent d'être signalées. Cette réédition, rendue nécessaire par la demande concernant ce livre, est l'occasion de réécritures et de certaines mises à jour, tenant compte des dernières découvertes, avancées, hypothèses, sur le vêtement à la fin du Moyen Age. On pourra aussi y trouver un rééquilibrage avec de nouveaux éléments concernant le XIVe siècle. Une partie de l'iconographie sera revisitée, afin de correspondre à l'état actuel des connaissances et de faire de cette réédition un livre original. Comme sa première édition, l'édition revue et corrigée du Costume Médiéval de 1320 à 1480 se veut accessible à tous, spécialistes ou amateurs de l'histoire médiévale, reconstitueurs en quête d'informations, et passionnés de l'histoire du costume en général.
Marcel Aymé a beaucoup écrit et très peu parlé. Ses contemporains, écrivains et critiques, sont unanimes dans leur jugement. "Laconique comme un troll norvégien" pour Robert Brasillach, il est d'un "mutisme entêté, derrière son masque inoubliable, taillé dans du bois, à la Buster Keaton". Quant à François Billetdoux, il rapporte dans Opéra du 19 décembre 1951 : "Il arrivait qu'on me demandât : "comment est-il, ce Marcel Aymé ?" et je n'avais rien à répondre, sinon : "il est drôlement habillé et il ne parle pas". "
Saint-Jacques-de-Compostelle : un livre d'histoire qui s'écrit au présent, pour vous aider à préparer votre route au plus proche de celle d'un pèlerin du XIIIe au XVe siècle. Vous y trouverez tout ce qu'il faut : patrons, recettes, conseils pratiques... pour prendre le chemin de ce pèlerinage passionnant à la façon des jacquets du Moyen Age. Florent Véniel.
A la fin du Moyen Age, chaque costume indiquait la profession, le statut social et al région de la personne qui le portait. L'habillement n'est pas une affaire de mode, il intervient dans la gestion des rapports sociaux. En dehors des princes, des chevaliers et des gens de l'Eglise, le peuple affiche avec fierté ses différences et chacun reconnaît, par l'habit et ses accessoires, la profession et la place dans la société des gens qu'il croise dans la rue. Archéologie, textes, peintures, sculptures du XVe siècle ont été mis à contribution pour recréer ces costumes et évoquer ce que devait être l'aspect des hommes en cette fin de Moyen Age.
Les mégissiers traitaient en blanc les peaux - achetées aux bouchers - pour approvisionner les artisans du cuir. Surtout, ils triaient et nettoyaient la laine et la vendaient. Ils étaient donc à la fois des artisans "mécaniques" et des marchands, formant une catégorie hybride difficile à penser dans le cadre des idéologies sociales du temps. Aussi la corporation, qui était pourtant peu nombreuse, se divisa-t-elle entre une oligarchie de négociants et une plèbe de pauvres maîtres. Les mégissiers prospérèrent dans la seconde moitié du XVIe siècle sur le quai de la Mégisserie à Paris. Saint-Marcel, au bord de la Bièvre, abritait une communauté plus modeste. Mais la profession ne surmonta pas la crise des industries de la laine sous Henri IV. Fondé sur une considérable documentation notariale, ce livre constitue une des rares études économiques et sociales consacrées à une corporation de métier parisienne au XVIe siècle. Biographie de l'auteur Béatrice Véniel appartenait avant sa retraite au corps des Ingénieurs et Techniciens de la VIe section de l'Ecole pratique des hautes études, puis de l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Elle était l'assistante de recherche de Denis Richet au Centre de recherches historiques.
L'Europe, morcelée par la chute des empires centenaires à la fin de la Grande Guerre, dut se réinventer. La France avait les moyens de bâtir son avenir sur ses acquis ancestraux, alors que, pour certains nouveaux Etats européens, presque tout restait à faire. Des politiciens visionnaires souhaitaient créer des contacts entre ces deux mondes, mais la multiplicité des frontières et la lenteur des transports empêchaient toute collaboration efficace. Pierre de Fleurieu, un héros de l'aviation de chasse de 23 ans, apporta la solution. Grâce au soutien finan cier de la Marmorosch Blank Bank, de l'Etat français et de plusieurs pays européens, il conçut et mis en place la Compagnie franco-roumaine de navigation aérienne ? la première compagnie aérienne véritablement européenne qui, dès 1922, étendit son réseau de Paris à Istanbul. L'avionneur Henri Potez, qui partageait les idées de Pierre de Fleurieu sur l'avenir de l'aviation commerciale, convertit en un temps record des avions militaires en avions civils, et d'anciens pilotes de chasse se muèrent en pilotes de ligne ; des aéroports militaires furent équipés d'aérogares et d'ateliers. Dès 1923, les avions de la CFRNA transportaient des passagers, du fret et du courrier, de jour comme de nuit. La compagnie joua également un grand rôle dans l'amélioration de la sécurité avec le développement des prévisions météorologiques et l'utilisation de la TSF à bord des appareils. En 1925, la CFRNA changea de nom pour devenir la CIDNA ? Compagnie internationale de navigation aérienne. En 1933, l'Etat français réunit les cinq grandes compagnies aériennes françaises ? Air Union, Air Orient, Lignes Farman, l'Aéropostale et la CIDNA ? pour créer Air France. Dès ses débuts, la compagnie nationale prit à son compte les infrastructures au sol, et ouvrit ses portes au personnel expérimenté de la CIDNA. Elle bénéficia en outre de l'immense prestige de l'aéronautique française créé en treize ans d'existence de la CFRNA-CIDNA dans toute l'Europe. Bien que l'oeuvre de la Compagnie souffrit lors de la Seconde Guerre mondiale, puis, suite à la mise en place du "Rideau de fer", son influence bénéfique sur le développement de l'aviation européenne est indéniable.
Panem et circenses, "du pain et les jeux du cirque". Cette expression de Juvénal qui dénonce la plèbe de Rome, dont la seule ambition est la distribution gratuite de blé et la passion des spectacles, traduit assez justement le caractère singulier de la société romaine aux temps des premiers empereurs. Cet ouvrage propose une immersion dans le monde des chasseurs et gladiateurs. Ainsi, ce sont près de 800 ans d'histoire de ces spectacles qui sont ici relatées. D'une "proto" gladiature ethnique (IVe siècle av. J.C.) à une gladiature impériale organisée sous Auguste, des chasses du cirque (milieu du IIIe siècle av. J.C.) aux exhibitions variées de l'amphithéâtre, des empereurs gladiateurs aux auteurs chrétiens dénonçant le sacrilège de l'arène. Fondé sur une documentation archéologique très riche (céramique sigillée, lampes en terre cuite, mosaïque, enduits peints, graffiti, verrerie, statuaire, éléments lapidaires, etc.) et sur de solides sources littéraires, cette étude confronte les recherches historiques les plus récentes sur le sujet afin de proposer une relecture originale de ce prodigieux phénomène de société.
La chronique du pe ? riple de la compagnie de canons d'infanterie hippomobile du célèbre Régiment "List" , qui s'illustra en 1914 et fut aussi le régiment d'un certain Adolf Hitler. Jour après jour, nous suivons cette unité, de la Rhénanie à la Normandie, en passant par Saint-Quentin, Amiens, Le Havre, Rouen et Giberville, à côté de Caen. Jour après jour, nous partageons le quotidien de ces fantassins, les conditions difficiles de ce périple qui les mène jusqu'au coeur de la bataille d'Abbeville, au cours de laquelle la 57e division d'infanterie bavaroise se confronte à la 4e Division Cuirassée du colonel de Gaulle, puis à la 2e DCR... Face à des centaines de blindés, la 13e compagnie résista pendant de longues journées jusqu'au succès final. Jour après jour, dans un carnet, le caporal O. Bär consigne ses mots : descriptions sensibles et attentives ; réflexions intimes et réalistes ; étonnements humanistes sur les situations de combat, sur la traversée de territoires "désertés" et fantomatiques. Tel un reporter de guerre, ce jeune caporal allemand témoigne, et son style certain donne à ce témoignage l'épaisseur d'un récit. Publié en août 40, ce carnet, fait de textes et de photos originales et inédites d'O. Bär, est un document rare et exceptionnel.
Pour la première fois l'histoire authentique des mythiques Commandos de Ponchardier, comme vous ne l'avez jamais lue ! Le récit est basé sur des documents originaux qui n'avaient jamais été encore exploités, issus des fonds des quelques anciens encore vivants, des veuves et de leurs enfants. Fruit de quatre années de recherche, ce livre est très richement illustré de plus de 300 photos, pour certaines inédites, d'objets et d'insignes provenant pour partie des collections des musées des Troupes de Marine de Fréjus et de Tradition des Fusiliers Marins de Lorient. Il ravira tout autant les historiens que les collectionneurs.