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49 POEMES CARRES DONT UN TRIANGULAIRE
VENET EMMANUEL
FOSSE AUX OURS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782357071278
Comment concilier les exigences de la création poétique et les vicissitudes de la conjugalité ordinaire ? A travers quarante-neuf tableaux, le poète qui se raconte ici dramatise l'écart entre la haute opinion dans laquelle il tient son art et les besognes médiocres qu'exige l'harmonie de son couple : alors qu'il aspire à se consacrer à son oeuvre, il lui faut sans cesse distraire son énergie au profit de corvées domestiques, endurer des caprices, se perdre en mondanités. Le salut lui vient de son talent pour l'outrance, le fantasme de meurtre et la rêverie. Tout en cultivant le projet d'écrire un Manuel de survie en milieu conjugal, il s'adonne à des songeries de liberté et de gloire, et son oeuvre se construit finalement moins aliénée à la géométrie qu'on pourrait le craindre.
Emmanuel Venet est psychiatre, il vit à Lyon où il est né en 1959. Il a déjà publié aux éditions Verdier: Précis de médecine imaginaire et Ferdière, psychiatre d'Antonin Artaud.
Résumé : Notre rapport à la médecine dépasse la réalité car cette science nous semble détenir une part de notre destin. De ce diagnostic découle l'évidence d'une " médecine imaginaire ". Si la pratique de cet art, la maladie et ses thérapeutiques cristallisent l'imaginaire de chacun, ces images sont étonnamment hétérogènes : la connaissance s'y mêle avec l'obscur, la raison à la folie. Chacun des noms qu'elles portent appelle ce cortège étrange aussi prompt à provoquer la gravité que le rire d'autant plus juste qu'il est grave. La voix d'Emmanuel Venet prend en charge cet hétéroclite par quoi nous assumons notre sort, et " s'impose la nécessité de rendre à la médecine la part de poésie qu'elle rechigne à assumer ". Alors sa langue résonne comme une évidence. On habite sa fiction comme une réalité qui nous appartient. Il n'est pas question ici de la vérité, mais des vérités de la médecine que ce texte fait vivre en creux, avec jubilation, pour notre grande guérison.
Résumé : L'intrigue de ce livre commence le 1er janvier 1981 et s'achève le 31 décembre de la même année. Quarante ans après, le narrateur se remémore sa vie d'étudiant cette année-là, ses relations amoureuses hésitantes ? dont celle qui lui fit vivre la douche écossaise d'un grand amour ? mais aussi les remous causés par l'élection de François Mitterrand. Écrit d'une plume allègre, ce roman entremêle plongées dans la mémoire du narrateur et relectures des grands mythes antiques, et dessine par petites touches son thème profond?: la construction du récit de soi, constitué d'un bric-à-brac de légendes et de souvenirs, tous plus fallacieux, comiques ou dérisoires les uns que les autres. Qui sommes-nous ? Que savons-nous de nous, en dehors de la fable que nous nous racontons?? Est-il possible de se rencontrer hors des illusions du langage ?
Atteint du syndrome d'Asperger, l'homme qui se livre ici aime la vérité, la transparence, le scrabble, la logique, les catastrophes aériennes et Sophie Sylvestre, une camarade de lycée jamais revue depuis trente ans. Farouche ennemi des compromis dont s'accommode la socialité ordinaire, il souffre, aux funérailles de sa grand-mère, d'entendre l'officiante exagérer les vertus de la défunte. Parallèlement, il rêve de vivre avec Sophie Sylvestre un amour sans nuages ni faux-semblants, et d'écrire un Traité de criminologie domestique. Par chance, il aime aussi la solitude.
Voici l'histoire de Valentino, un jeune journaliste romain, quidoit acheter un vélo pour l'anniversaire de sa fiancée. Mais aupetit matin, Mary, la domestique philippine ne l'a pas réveillé.Ainsi commence une journée très spéciale. Personne ne s'yattendait. C'est le "Blacks out", la grève des immigrés, quiparalyse le pays. Pas de lait pour le cappuccino ni de croissant.Pas de journaux. L'activité économique est au ralenti. Pour lesfamilles c'est la panique: les employés de maison, les gardes-malades, les baby-sitters ont disparu. Pas de championnat defootball et beaucoup d'églises n'ont plus de prêtres. Entrefiction et réalité, Blacks out est l'histoire d'une grève, qui, sielle se produisait, mettrait l'Italie à genoux.
Un homme sur une moto, à laquelle est accrochée une remorque bringuebalante, traverse la campagne ukrainienne. Il veut se rendre dans la zone interdite autour de Tchernobyl. Il a une mission. Le voyage de Gouri est l'occasion pour lui de retrouver ceux qui sont restés là et d'évoquer un monde à jamais disparu où ce qui a survécu au désastre tient à quelques lueurs d'humanité.
Ce roman appartient au cycle romanesque d'Alfons Cervera (né en 1947) autour de la mémoire des vaincus dans la guerre et l'après-guerre civiles espagnoles. Le premier livre, Maquis, est paru à La fosse aux ours en 2010.
Sur la palette infinie des couleurs, assurément c'est le gris qui peut donner à la vie de Célestin les reflets d une existence marquée par l'ennui.Pas le noble gris de son costume dominical, plutôt le gris du ciel quand les jours s'étirent monotones et qu'on oublie qu'il y eut et qu'il y aura un soleil pour nous réchauffer l'âme.Si un chiffre doit qualifier cet homme, ce ne sont pas les neuf premiers, trop singuliers, trop originaux, trop indispensables dans l'infini des combinaisons; pas plus que le zéro dont la rondeur assure tant de souplesse dans l'articulation des dizaines... 212 conviendrait mieux, nombre qui n'a pas de sens, sans personnalité. Identique, qu'on le prenne à l endroit ou à rebours, il est l'insignifiance même, divisible et sans intérêt. Incognito."