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Byzance, Constantinople, Istanbul
Velmans Tania ; Pelloso Yseult
ACTES SUD
45,00 €
Épuisé
EAN :9782742774890
Ce livre de référence, dirigé par l'historienne de l'art byzantin Tania Velmans, recouvre un très large spectre, allant du IVe au XIXe siècle, de la Byzance constantinienne à l'Istanbul de l'ère industrielle. Chaque étude, avec un angle de vision aigu, sonde les différentes strates de développement de la "Ville des villes', depuis sa fondation, sur la côte européenne de la Propontide, et l'édification de ses premiers monuments. L'activité constructive et artistique des souverains, empereurs byzantins ou sultans ottomans, a connu une effervescence et un faste sans précédent. L'immense profusion d'églises, de basiliques, de cathédrales, de chapelles ou de mausolées atteint son apogée à l'époque byzantine avec les églises Saint-jean-de-Studius. Saint-Polyeucte, Saints-Serge-et-Bacchus et, bien sûr. Sainte-Sophie. Eugenio Russo, professeur d'archéologie et d'histoire de l'art, dans une étude comparée très érudite des églises Saint-Polyeucte et Saints-Serge-et-Bacchus en particulier, se penche sur la structure des deux édifices, sur les jeux de proportions et sur la riche déco-ration qui les orne, chapiteaux"en corbeille"polylobée, chapiteaux-imposte ioniques, archivoltes, piliers, colonnes ouvragées, panneaux sculptés: l'architecture byzantine, à l'opposé de la grecque, est une architecture d'intérieur. La sculpture est représentée par l'école d'Aphrodisias, avec ses portraits marmoréens aux regards"pneumatiques'; l'art funéraire, par les sarcophages sculptés, tel celui de Sarigiizel; l'art officiel, par les statues, les colonnes commémoratives et le missorium en argent représentant les trois Augusti (Théodose 1er en majesté qu'entourent Valentinien II et Arcadius); la peinture, enfin, les décors pariétaux, les mosaïques, les fresques et les icônes, telle la Vierge Eleousa, illustrent l'immense richesse artistique de la Byzance des premiers siècles. La période ottomane déploie une égale créativité. Dans un premier temps, l'architecture religieuse transforme en mosquées des églises préexistantes, sans altérer leur structure mais en y ajoutant des minarets cerclés de balcons: ainsi à Sainte-Sophie. Peu à peu, mosquées ou complexes monumentaux comprenant médersas, hospices et écoles, dont les sultans sont les commanditaires, surgissent. Les mosquées de Bayezid II et de Sélim 1er, les constructions de Sinan, auquel le nom de Soliman est indissolublement lié, marquent Constantinople de leur beauté. La décoration intérieure est chatoyante - que l'on pense aux panneaux d'Iznik ornant (le bleu et de rouge corail les mihrabs de la mosquée de Sokollu Mehmed Pacha ou de la Selimive, ou aux médaillons et frises calligraphiés. Au XIXe siècle, maintes réformes, maintes transformations urbaines confèrent à l'architecture, souvent décriée mais ancrée dans la reviviscence ottomane, un nouvel essor. Les voyages au Levant, en particulier à Istanbul, facilités par les nouvelles liaisons maritimes et ferroviaires, contribuent à nourrir le mythe de la ville au "passé immuable', rayonnant d'une beauté profonde, d'une inépuisable vitalité. Théophile Gautier l'écrira à l'un de ses amis:"je me sens mourir d'une nostalgie d'Asie Mineure'... Biographie de l'auteur Tania Velmans. Vittorio Franchetti Pardo, professeur d'histoire de l'architecture ancienne et médiévale à l'université La Sapienza à Rome. Eugenio Russo, professeur d'archéologie et d'histoire de l'art paléochrétien et médiéval à l'université de Bologne. Mauro della Virile, professeur d'histoire de l'art byzantin et médiéval à l'université de Milan. Cigdem Kafescioglu, maître de conférences au département d'histoire de l'université Bogaziçi à Istanbul. Giovanni Curatola, professeur d'archéologie et d'histoire de l'art musulman à l'université de Udine. Roherto Cassanelli, professeur d'histoire, de théorie et de critique de la photographie à l'université catholique de Milan et à l'Accademia di Brera.
Résumé : L'auteur, spécialiste de l'art chrétien et notamment des icônes, livre une vaste réflexion sur l'originalité des réalisations architecturales et artistiques des chrétiens d'Orient, qui développèrent des thèmes iconographiques propres, distincts de ceux du monde byzantin, élaborés en Palestine. Elle couvre ainsi un vaste Moyen Orient allant de l'Armenie et la Georgie à l'Ethiopie et à la Nubie, en passant par la Cappadoce, le Liban, la Syrie, la Terre sainte, l'Irak et l'Egypte. Alors que nombre de ces réalisations ont disparu ou sont en cours de destruction, un ouvrage capital pour comprendre l'importance des premiers arts chrétiens et leur influence sur la création artistique du monde médiéval occidental.
Après avoir rayonné mille cinq cent ans (VIe-XVIIIe siècles), l'art byzantin est devenu aujourd'hui un symbole de spiritualité, utilisé sans distinction par les orthodoxes et les catholiques (icônes, couvertures de livres, pochettes de disques, etc.). Pourquoi ? On connaît les caractéristiques de l'art byzantin, mais quelles sont ses valeurs philosophiques et théologiques, voire l'émotion et la piété des hommes qui le sous-tendent ? Tania Velmans répond à ces questions, par un examen pluridisciplinaire de certains facteurs déterminant pour les arts visuels byzantins et révélateurs pour la mentalité de l'époque. Il s'agit en premier lieu de la sacralisation de l'image, impliquant un rapport mystique entre la représentation et le représenté. Lui sont liées l'exigence de l'authenticité à l'égard des visages du Christ et des saints, en vertu de la doctrine des prototypes. La forme donnée à l'espace, réduit à la surface, et le fond d'or, symbole de lumière divine, en dépendent également. L'abolition de l'espace entraîne aussi l'abolition du temps, accentué par la quasi-immobilité des personnages. Un ordre synthétique réunit parfois, en une seule composition, plusieurs épisodes qui se succèdent dans le récit biblique ; des personnages de l'Ancien testament apparaissent dans des scènes évangéliques qui incluent également des allusions à la fin des temps et situent donc sur le même plan passé, présent et futur. C'est le temps liturgique (succession des prières et des lectures pendant l'office) qui définit l'ordonnance du décor. Un chapitre particulièrement long et dense traite des craintes des Byzantins face à la mort, de leurs monuments funéraires, du portrait et des compositions à thématique funèbre, le tout comparé aux même catégories d'oeuvres en Occident. Afin d'expliquer les différences significatives qui les opposent, un second volet de cette enquête est consacré à la comparaison entre certaines interprétations théologiques, exigences morales, conceptions de la rédemption, du péché, du mal, du corps, de la femme et du jugement dernier dans les deux parties de l'Europe. Il en résulte, malgré des dogmes identiques, une distinction fondamentale entre le pessimisme occidental et l'optimisme orthodoxe. Enfin, une dernière étude examine l'influence considérable des doctrines mystiques sur l'iconographie et le style des arts visuels byzantins.
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.