
Vers l'absence de soutien
Veinstein Alain
GALLIMARD
5,70 €
Épuisé
EAN :
9782070283286
| Nombre de pages | 104 |
|---|---|
| Date de parution | 11/01/1979 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 141mm |
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| EAN | 9782070283286 |
|---|---|
| Titre | Vers l'absence de soutien |
| Auteur | Veinstein Alain |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 141 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 19790111 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
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La partition
Veinstein AlainCet homme que je n'ai pour ainsi dire jamais approché en chair et en os, je l'ai toujours considéré comme une espèce de monstre, de boucher, qu'il m'est même arrivé de me représenter dans la peau d'un chien atteint par la rage. Parfois je préférerais le savoir mort, quitte à en être le meurtrier. " Un pianiste célèbre passe une nuit avec une admiratrice, qui va donner le jour à un enfant. L'amant d'une nuit, marié et préoccupé uniquement par sa carrière, ne veut rien savoir. Il faudra que le fils le retrouve, bien des années plus tard, pour lui arracher l'aveu de sa paternité. Sans un mot. Dans la seule complicité de la musique qu'ils seront amenés, ensemble, à improviser. La partition est un roman d'apprentissage et de reconnaissance réciproque. Et si l'amour est le fil rouge de ce récit, la musique en fournit le tempo et la construction, faite de séquences assez brèves qui se succèdent à un rythme soutenu. Elle prend surtout le relais des mots, quand le dénouement approche, pour renouer le lien perdu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,20 € -

Violante
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Le désir que j'ai
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Les ravisseurs
Veinstein AlainRésumé : "Les ravisseurs sont légion autour des lecteurs. Ce sont tous ces livres découverts au fil des ans avec lesquels se nouent des liens d'étroite proximité. On leur doit l'expérience de la fascination, qui est une sorte de rapt, une façon de prendre possession de nous avec ou sans notre consentement. Ceux dont il est question dans ce volume m'ont ravi le coeur. Je les garde à portée de main, car ils ont pris une place durable dans ma vie sans jamais rien perdre de ce qui m'a saisi en première lecture. J'ai beau sans cesse les relire, c'est toujours la première fois. Leurs auteurs, je les ai rencontrés sur le terrain de l'amitié. J'aurais d'ailleurs pu intituler ces pages L'Amitié si Maurice Blanchot n'en avait pas eu l'idée bien avant moi. Ainsi apparaissent quelques grands noms de la poésie de la seconde moitié du 20ème siècle. En particulier, ceux regroupés autour de la revue L'Ephémère, publiée de 1967 à 1972 par la Fondation Maeght. Avec eux, Yves Bonnefoy, André du Bouchet, Jacques Dupin, Louis-René des Forêts et, plus tard, Pascal Quignard (on voit que je prends le mot "poésie" au sens le plus large), je me suis à proprement parler "constitué". La partie centrale évoque Anne-Marie Albiach et Claude Royet Journoud, deux figures emblématiques de la poésie des années 70, qui ont bouleversé, au début de ces années-là, ma lecture et ma pratique de la poésie. La troisième partie réunit des auteurs qui ne se ressemblent en rien, rencontrés isolément, et dont l'intensité de la présence et de l'écriture a alimenté mes réserves d'énergie. Certains sont trop méconnus aujourd'hui, tels Jean Tortel et Danielle Mémoire, malgré une ouvre dont l'importance n'est plus à démontrer ; d'autres ont été repérés depuis longtemps par des passionnés de littérature : Henri Thomas, Michel Deguy, Antonio Tabucchi, Michel Cournot, Jacqueline Risset." A V.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,30 €
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Oeuvres romanesques. Tome 1, Poèmes de guerre et d'après-guerre
Hemingway ErnestRésumé : "Il n'est peut-être pas le plus grand, mais l'un des plus grands. Il peut encore défendre son titre de champion du monde, et je ne vois personne, dans la génération actuelle, qui puisse le lui ravir. Il est notre Byron, le héros couvert de gloire, couvert de femmes, couvert d'argent... Nous ne sommes pas les derniers, en France, à l'avoir aimé. Nous avions des raisons pour cela. Au lendemain de la Première Guerre mondiale, nous avions accueilli un jeune Américain pauvre et déjà père de famille, qui se promenait dans nos rues et le long de notre fleuve, s'arrêtait dans nos bistrots pour y boire notre vin et écrivait dans des cahiers d'écolier des histoires de soldats et de chasseurs. Il allait au Musée du Luxembourg pour apprendre de nos peintres, M. Cézanne et M. Degas, à dire "la chose vraie". A Paris, Hemingway a vécu, aimé, écrit. Il n'a pas oublié sa dette envers notre ville et il lui a élevé un temple dédié au souvenir et au bonheur enfui : Paris est une fête. On trouvera ce texte dans le premier volume des Ouvres complètes de Hemingway. On y trouvera aussi Le Soleil se lève aussi, d'un accent si neuf, si souvent imité depuis, et L'Adieu aux armes qui demeure, comme l'a dit Malraux, le plus beau roman d'amour de la littérature moderne. La qualité des traductions de ces textes, dues à M. E. Coindreau, n'est plus à louer. On trouvera enfin, avec les nouvelles charmantes du cycle de Nick Adams qui nous donnent un portrait de l'auteur à dix-huit ans, quand il chassait et pêchait dans les forêts du Michigan, paradis perdu de son enfance, un texte jusqu'alors inédit en français : Torrents de printemps, amusante satire de certains maîtres que l'écrivain avait admirés et qu'il pastichait : ainsi un jeune homme qui pressent son génie signifie à ceux à qui il doit le plus son désir d'émancipation : c'est Barrès devant Renan, Montherlant devant Barrès, Hemingway devant Sherwood Anderson... Hemingway est le premier écrivain étranger contemporain à figurer dans le Panthéon de la Pléiade. Un jour, il faudra qu'une plaque soit apposée au coin de l'une de ces petites rues de la Montagne Sainte-Geneviève qu'Ernest Hemingway, romancier américain, 1899-1961, a si souvent parcourues. En attendant cet hommage municipal, voici un petit monument fait de papier bible, d'encre, de cuir et de colle, auquel les meilleurs esprits et les meilleurs ouvriers ont collaboré - le plus beau monument qu'un écrivain puisse souhaiter." Michel Mohrt, 1966.EN STOCKCOMMANDER77,50 € -
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