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QU'EST-CE QUE LE VERBE ETRE ? ELEMENTS DE MORPHOLOGIE, DE SYNTAXE ET DE SEMANTIQUE
VEGA Y VEGA (JORGE J
CHAMPION
56,00 €
Épuisé
EAN :9782745322715
Le verbe être est le terme le plus utilisé de la Langue Française. En effet, aucun autre terme de la langue n'accomplit autant de fonctions si différentes les unes des autres. Il est aussi usuel que bizarre, aussi varié que fréquent, aussi simple qu'indispensable. Il nous est tellement familier qu'on ne penserait pas d'emblée à retrouver une étude sur sa nature, son évolution et son fonctionnement linguistiques. En réalité, exception faite des articles du dictionnaire, rares sont les ouvrages entièrement consacrés au verbe être. Dans ce livre, nous pouvons découvrir à tour de rôle ce que la morphologie, la syntaxe et la sémantique auraient à nous dire à propos du verbe être. C'est au sein du verbe, autour de lui, et tout aussi bien à travers lui, que se sont tissées sa richesse, sa densité et sa polyvalence historiques. On y détermine entre autres quelle distance existe entre chacun de ses composants, en en explorant les possibilités combinatoires, les nuances et les fonctions. On arrive enfin à pouvoir dresser une carte, une topographie détaillée de ses différentes potentialités. Loin d'une prétendue vacuité traditionnelle, cette étude se conclut par l'étonnante constatation d'une positivité avérée au sein du verbe être, et par la redécouverte d'une véritable plénitude discursive qui lui est littéralement consubstantielle.
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es." Les assiettes et les fourneaux du pouvoir n'échappent pas à la règle. Méconnus du grand public - qui paie pourtant l'addition - les repas sont de véritables vitrines pour les ministres qui reçoivent. Anne Vega s'est installée à la table des ministres, a interrogé leurs "petits personnels" et visité leurs cuisines... En "ethnologue du quotidien", elle décrypte les enjeux qui se cachent derrière les menus impeccables et l'argenterie rutilante. Pourquoi foie gras ecaviar ne sont-ils jamais servis quand les journalistes sont conviés? Que mangent les grands hommes de la République, ministres, chefs de cabinets et autres hauts fonctionnaires? Quels crus recèle une cave de ministère? Chefs de cuisine et sommeliers, maîtres d'hôtel et intendants, faiseurs et goûteurs de repas témoignent, parfois crûment... À travers une galerie de portraits croqués dans les cuisines des ministères, Anne Vega apporte des réponses étonnantes aux curieux et augourmands, et offre sur l'exercice du pouvoir un regard décalé
Le premier Lyotard : philosophie critique et politique est une étude sur la philosophie critique developpée par Jean-Francois Lyotard (1924-1998), de ses premières réflexions jusqu'à la naissance de la pratique des dérives, au début des années soixante-dix. La question de la critique est centrale dans l'ensemble de la pensée du philosophe, elle est étroitement liée à celle de la politique, qu'il a également examinée et développée. Cette étude suit les chemins parcourus par Lyotard dans sa recherche sur la critique, elle aborde divers aspects de la critique se trouvant dans les principaux ouvrages de cette période et met en avant les accents, les logiques et les perspectives mises en oeuvre et évaluées par la suite par le philosophe lui-même : les éléments de la critique philosophique (critique de la philosophie et philosophie critique), la pensée critique sur l'histoire, la critique de la pratique du militantisme, le désir et le rôle du désir dans le discours philosophique critique, le désir et les arts, les concepts de l'esthétique en tant que concepts critiques, l'esthétique et la politique nietzschéennes, la méthode critique de Marx. Dans ces réflexions se trouvent les premiers développements de quelques concepts et idées qui resteront centraux pour la pensée sur la critique et sur la politique du Lyotard des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix, tels que le désir et la résistance, l'événement, l'écoute et la dette, l'intraitable, l'indéterminé, le totalitarisme, le différend.
Aristote signale dans sa Rhétorique que " l'usage de la parole est plus propre à l'homme que celui du corps ". De ce constat résulte que l'activité rhétorique ne saurait être envisagée comme aboutissant à un traité de l'éloquence ou à un répertoire de figures de style. La visée et l'efficacité du discours (de tous ces discours qui peuplent notre monde...) obéissent plutôt à une dynamique de nature interactive, à une certaine logique humaine dont l'instrument - bien souvent implicite - serait l'enthymème : " le corps de la preuve ", " la plus décisive des preuves ". Mais au-delà d'une " froide " vision logique de la langue, derrière chaque structure enthymématique, se trouvent les individus, les sensibilités, les croyances, le mythe, le doute, le possible, les émotions, l'art, l'espoir, le récit, la séduction... Autant d'arguments que les sciences de la parole en général (de la linguistique à la littérature, de la traduction à la publicité) devraient de nos jours approcher à nouveau, et avec d'autres outils peut-être. Cette étude propose aux intéressés et aux passionnés de l'univers de la parole une vision d'ensemble à propos du raisonnement discursif, un voyage explicatif à travers la tradition et l'étonnante modernité d'un mot, d'un concept et d'un phénomène indéfinissablement unis à l'histoire et à l'essor de notre civilisation.
Carmen Maria Vega a été adoptée alors qu'elle n'avait que quelques mois. Elle est née au Guatemala d'une mère activiste, elle le sait, cela fait partie de son histoire. Mais les questions se bousculent. Elle éprouve le besoin viscéral d'en savoir plus. De Colonia El Limón, un des quartiers les plus dangereux du Guatemala, à la Belgique, Carmen Maria Vega jongle avec une famille adoptive sonnée, une avocate guatémaltèque véreuse et un vieux fou passionné de généalogie. De découvertes farfelues en révélations folles, elle comprend qu'elle a été victime d'un trafic d'enfants et qu'elle va désormais devoir courir après sa vérité.