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Prier 15 jours avec Marie au coeur de ses apparitions
Vayne François
NOUVELLE CITE
13,95 €
Épuisé
EAN :9782375823088
Si de nombreux sanctuaires marials sont célèbres dans le monde, le contenu des messages de la Vierge est peu connu, comme aussi leur " évolution " dans le temps et leur fine actualité. En suivant l'ordre chronologique de ces faits historiques à dimension surnaturelle accueillis d'une manière ou d'une autre par l'église catholique, l'auteur nous guide pour approfondir avec simplicité le message évangélique de Guadalupe au Mexique (1531), Vailankanni en Inde (1580), Le Laus dans les Alpes (1664), la rue du Bac à Paris (1830), La Salette (1846), ainsi que Lourdes (1858) et Pontmain (1871) – en France –, Knock en Irlande (1879), Fatima au Portugal (1917), Banneux (1933) en Belgique, Amsterdam aux Pays-Bas (1945), L'île Bouchard (1947) en France, Akita au Japon (1973), Kibeho au Rwanda (1981) et San Nicolás en Argentine (1983), sanctuaire visité par le cardinal Jorge Mario Bergoglio avant son élection comme successeur de Pierre.
Je n'allais pas réécrire l'histoire des apparitions de Lourdes. Dom Bernard Billet, l'abbé René Laurentin et le père André Ravier ont tout dit. J'ai voulu simplement prier quinze jours à partir des gestes et paroles de Bernadette, en essayant de ne pas oublier ce qu'elle faisait remarquer : A force de fleurir les choses, on les dénature J'apporte ici mes cinq pains et mes deux poissons comme le garçon de l'Evangile, laissant à Jésus le soin de nous nourrir vraiment. Par la rédaction de ce petit livre - que je dédie à toutes les "Bernadette d'aujourd'hui" -, j'ai entrevu en tout cas l'abîme de ma pauvreté, car je ne sais pas prier. Puissions-nous un jour expérimenter ce dont Bernadette témoignait dans une lettre à sa mère générale en 1870 : Ce n'est plus moi qui prie, mais Jésus en moi". François Vayne, journaliste, père et grand-père, a travaillé vingt-six ans au sanctuaire de Lourdes. Il dirige à présent, au Vatican, la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre qui soutient les chrétiens de Terre sainte et du Moyen-Orient.
Résumé : Le 12 avril 1947, dans la banlieue de Rome, la Vierge Marie se manifeste à trois enfants, puis à leur père, le sectaire et violent Bruno Cornacchiola qui projetait d'assassiner le pape Pie XII, tellement il haïssait l'Eglise. "Je suis celle qui suis dans la Trinité divine, je suis la Vierge de la Révélation. Tu me persécutes, maintenant ça suffit ! Rentre dans le saint bercail". Même si elles évoquent de grandes épreuves dans l'Eglise et dans le monde, les paroles de la Vierge sont remplies d'espérance : "Aimez-vous. C'est l'amour qui triomphe de tout. Unissez-vous dans l'amour de Dieu, ayez une seule règle : l'Evangile vivant". Pie XII reçut comme un signe qu'il attendait le message de Tre Fontane et proclama le dogme de l'Assomption le 1er novembre 1950. Il autorisa progressivement la construction du sanctuaire, après enquête sur la base des interrogatoires et des expertises psychologiques des voyants, sans reconnaissance formelle de la véracité de l'apparition. Jean-Paul II, convaincu du lien entre Tre Fontane et Fatima, autorisa le culte à la grotte des apparitions en 1987. Depuis soixante-quinze ans, les pèlerins italiens ne cessent d'affluer à Tre Fontane. Dans ce livre écrit à partir d'archives inédites consultées au Dicastère pour la Doctrine de la foi, au Vatican, le journaliste François Vayne met en lumière le message de Tre Fontane, lié au mystère de l'assomption de Marie. François Vayne, journaliste professionnel, ancien directeur de la communication du sanctuaire de Lourdes, dirige à Rome la communication de l'ordre du Saint-Sépulcre, institution pontificale qui soutient les chrétiens de Terre sainte.
Dans ce récit autobiographique, François Vayne conte cette vie qui ne ressemble à aucune autre et qui s'enracine dans une foi chrétienne sans faille, qu'aucune épreuve personnelle n'aura épargnée. Un témoignage hors norme d'un laïc catholique inclassable. Il y a du Camus dans cette vie et du saint Augustin. Français, né en Algérie où il a grandi après l'indépendance jusqu'à sa majorité, François Vayne, journaliste et écrivain, se nourrit de la Méditerranée, de sa lumière, de ses cultures. Elles irriguent son imagination et sa sensibilité en sources chaudes, bigarrées et foisonnantes. De cette enfance et adolescence, lumineuses et difficiles à la fois, il tire une force d'âme où tout est toujours possible car il s'est enraciné dans un pays d'amitié et d'inimitié fortes comme l'odeur de sa terre. Mais François Vayne a un secret. C'est la puissance de ce récit autobiographique. Toute son existence s'ancre dans une foi chrétienne sans faille, qu'aucune épreuve personnelle n'aura épargnée. Une foi d'abord vécue au contact quotidien de l'islam, puis longuement à Lourdes. Et maintenant à Rome et à Jérusalem. Cette vie, toujours menée hors des sentiers battus est un témoignage d'Espérance rare et original. Cet homme libre a toujours cheminé loin des catégories attendues du catholicisme dont il est pourtant un témoin ardant. Il sait le rendre accessible à tous, sans exclusion. La " culture de la rencontre " est en effet l'identité de François Vayne contée dans cette autobiographie. Tout comme la " fraternité universelle " : ce poète de Dieu tutoie les cardinaux mais il était l'ami des moines de Tibhirine.
Résumé : Ce livre d'entretiens nous offre une très belle page de l'histoire de l'Eglise à travers le témoignage de l'un des plus proches collaborateurs du Pape Jean-Paul II, Mgr Renato Boccardo. Longtemps organisateur des voyages pontificaux et ancien responsable de la Section Jeunes du Conseil pontifical pour les laïcs, Mgr Boccardo est actuellement Secrétaire Général du Gouvernorat de l'Etat du Vatican. Ses souvenirs, recueillis par le journaliste François Vayne et sa jeune cons?ur Ariane Rollier, ont la valeur d'un héritage précieux, celui du pape qui a tant aimé les jeunes - avec une tendre exigence - leur transmettant avec passion son amour du Christ.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.