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A moi ! Lorsque l'ego paraît. Pour une égologie pratique
Vayer Valérie ; Maurel Olivier ; Dumonteil-Kremer
HETRE MYRIADIS
21,00 €
Épuisé
EAN :9782490050062
Tout le monde a intérêt à lire ce livre, car tout le monde a un ego à réhabiliter à ses propres yeux pour enfin aimer librement, soi-même et les autres. Valérie Vayer propose ici une compréhension inédite de l'ego qui prend le contre-pied des conceptions traditionnelles de la psychologie, de la philosophie ou de la religion ou, plus généralement, des représentations courantes de l'ego selon lesquelles celui-ci devrait être impérativement réprimé afin de préserver l'ordre social. Il n'existe pas en France d'ouvrage de psychologie générale qui défende des thèses similaires. A la fois théorique et pratique, cette approche de la non-violence éducative complète celles fondées sur les neurosciences. L'ouvrage expose "l'égogenèse" qui couvre les sept premières années de l'enfant, puis aborde "l'égologie pratique" ou tout ce qu'on peut communément faire et surtout ne pas faire pour prendre soin d'un ego débutant. Valérie Vayer nous explique, à travers le parallélisme naissance physique/naissance psychique, comment nos sociétés modernes abîment les egos voire les transforment en monstres. Elle montre aussi comment égologie et écologie sont liées : l'inconscience écologique, le non respect du vivant découlent directement de ces atteintes graves des egos.
La Mothe Le Vayer François de ; Leforestier Lionel
Résumé : Héritier et disciple de Montaigne, magistrat qui professait une " aversion naturelle " pour la jurisprudence, voyageur curieux des cultures et moeurs étrangères, lecteur omnivore, François de La Mothe Le Vayer (1588-1672) fut longtemps un grand seigneur indolent qui suivait sa seule inclination vers le plaisir. " Honnête homme et bonnes moeurs, soutenait-il, ne s'accordent pas ensemble. " Il n'avait pas, à quarante ans, publié le moindre ouvrage, se retrouva sur le tard, et comme incidemment, précepteur de Monsieur, puis du jeune Louis XIV, écrivit un Hexameron rustique longtemps mis à l'index pour son indécence. Devenu intarissable, il publia un Dialogue sur les rares et éminentes qualités des Asnes de ce temps, un ensemble de Petits traités - dont certains rassemblés sous le titre " La Promenade " - et une suite de Dialogues faits à l'imitation des anciens sous le pseudonyme d'Orasius Tubero. Le lecteur trouvera dans les pages de ce sceptique intransigeant un antidote salutaire aux pseudo-évidences et à l'universalisme creux qui cimentent l'unanimisme médiatique d'aujourd'hui. Car le " voluptueux incrédule " ne se pose pas seulement la question de la nature du sens commun, mais celle aussi de savoir si notre définition même de la réalité ne tient pas finalement à de pures, de multiples, de contradictoires " façons de parler ". Le Petit traité prend place, avec les Confessions de Jean-Jacques Bouchard, dans la " Bibliothèque des Libertins Érudits " du Promeneur.
Quand, à 20 ans et pendant les quinze ans qui suivent, on vous propose entre 100 000 et un demi million d'euros par an pour pédaler, vous passez vite d'une passion et d'un rêve à une réalité plus pragmatique. Votre sport devient votre travail. Votre équipe est une entreprise, plus un club. D'entrée, vous dites à celle qui va devenir votre femme : " Tu seras toujours ma priorité n°2, après le vélo ". Peu à peu, se regarder dans la glace devient moins simple. Vous obéissez aux codes qui régissent le cyclisme pro : le mensonge, la tricherie, la corruption... Vous faites des expériences que vous regrettez. Alors vous prenez un peu de recul. Et vous vous mettez à nu. Vous racontez votre quotidien, mais aussi celui des meilleurs cyclistes de la planète. Une réalité plus exaltante, mais aussi plus terrible, que toutes les fictions.
La Mothe Le Vayer François de ; Leforestier Lionel
Résumé : "L'homme devrait être la plus libre de toutes les créatures... il n'y en a point peut-être de plus esclave" : le paradoxe ne vaut pas, chez La Mothe Le Vayer, appel à la sédition. Les "libertins érudits", dont il est une des figures majeures, sont réputés, fidèles en cela à l'esprit du Grand Siècle, apprécier les mérites d'un pouvoir fort. Héritier de Montaigne et champion de la philosophie sceptique, Le Vayer puise des traits de "hardiesse" et des modèles d'indépendance chez les Anciens, tandis que l'histoire de la culture de cour lui démontre toute l'emprise de la "servitude volontaire". Les "dignités" équivalent à des "charges" et l'aliénation croît à proportion de notre élévation... Faut-il pour autant se réfugier, loin du bruit et du monde, dans le loisir lettré, libre et solitaire? L'hésitation entre le désir, ou l'utopie, de la retraite et l'agitation vaine, et nécessaire, de la chose publique brille au c?ur de ce petit traité, de même qu'elle anima la vie de Le Vayer, protégé de Richelieu, et précepteur pour un temps de Louis XIV, qui n'aimait rien tant que quitter le théâtre du pouvoir pour se réfugier dans sa chambre de méditation. De la liberté et de la servitude prend place, avec le Petit traité sceptique sur cette commune façon de parler : N'avoir pas le Sens commun, et les Confessions de Jean-Jacques Bouchard, à l'intérieur de la "Bibliothèque des Libertins Érudits" dans le cadre du Promeneur.
Pascali-Bonaro Debra ; Davis Elizabeth Marian ; Bi
Résumé : Depuis la condamnation biblique des femmes à "enfanter dans la douleur", les générations occidentales se sont succédé, conditionnées à la fatalité de cette souffrance. Pourtant, les hormones qui sont en jeu dans la parturition sont les mêmes que dans le plaisir. Alors, la naissance orgasmique serait-elle, selon la formule de Debra Pascali-Bonaro, "le secret le mieux gardé des femmes" ? Le plaisir pendant l'enfantement est tabou. Mais nombre de femmes témoignent aujourd'hui que lorsqu'elle est respectée, la naissance peut revêtir cette dimension de félicité et de plénitude propre à l'orgasme. Dans ce livre étonnant, la sage-femme Elizabeth Davis et la doula Debra Pascali-Bonaro expliquent comment vivre une naissance orgasmique, par une préparation adéquate et une bonne information sur l'offre de soins en matière de grossesse et d'accouchement, les conséquences iatrogènes de certains gestes obstétricaux imposés en routine aux parturientes, la physiologie de la naissance et les conditions qui la favorisent. Ce guide est en outre émaillé de témoignages inspirants qui montrent qu'au-delà de la peur et de la douleur, plaisir et même extase sont possibles. Vous avez entre les mains le livre qui vous aidera au mieux à vivre pleinement une des expériences les plus bouleversantes de votre vie.
Ce livre s'inscrit dans une sorte d'urgence. Les attaques contre la liberté éducative sont quotidiennes. On l'amalgame à l'intégrisme religieux, elle est toujours plus surveillée, plus suspecte, plus inspectée. Les exigences se resserrent de toutes parts comme un étau, le choix des parents est sans cesse remis en question. En même temps le travail de sape se fait dans l'inconscient collectif, l'école est tous les jours plus indispensable, plus évidente, plus obligatoire. Les contrôles finiront peut-être par venir à bout du pirate et nous savons déjà que les propos tenus ici prennent le risque d'être disqualifiés par les acteurs de l'institution éducative. Ils ne correspondent pas à leurs habitudes intellectuelles, au choeur de leurs revendications admises et redondantes. Peut-être qu'un jour un livre comme celui-ci sera tout simplement inaudible voire interdit sous prétexte de vouloir détricoter l'esprit citoyen. Il se peut qu'il soit taxé d'être antirépublicain ici, hérétique ailleurs, ennemi du genre humain, de la cause collective. En somme il court le risque qu'embrassent tous les pirates en hissant un jour le pavillon noir.
Certains dyslexiques ne développent jamais de problème de lecture, tandis que d'autres auront des difficultés toute leur vie. Et si c'était l'école qui faisait toute la différence, mais pas de la façon dont les gens le pensent ? Pourquoi même nos meilleures tentatives de remédiation se retournent-elles trop souvent contre nous, causant de l'anxiété, de la dépression et des dommages à l'estime de soi ? Si nous pouvons comprendre pourquoi seuls certains dyslexiques éprouvent des difficultés à apprendre à lire alors que d'autres n'y parviennent pas, et ce qui fait la différence, nous pourrons peut-être changer la vie de millions de jeunes. Les dyslexiques adultes étant représentés de manière disproportionnée parmi nos innovateurs les plus créatifs et nos citoyens les plus performants, d'une part, et parmi les détenus, d'autre part, le changement des réalités de l'âge scolaire pourrait transformer non seulement la vie des individus, mais aussi le bien-être de toute notre société. Etant donné qu'entre 5 et 20 % de la population est dyslexique, comment est-il possible que les jeunes qui suivent un enseignement alternatif ne développent que rarement, voire jamais, des problèmes autour de l'apprentissage de la lecture ? Y a-t-il quelque chose - non seulement dans la façon dont la lecture est enseignée, mais aussi dans le moment où elle est enseignée et peut-être aussi dans le fait qu'elle soit "enseignée" tout court - qui rend plus probable que les divers apprenants auront des difficultés ? Et si toutes les "solutions" communes pouvaient, en fait, faire partie du problème, selon qu'elles sont proposées ou imposées ?