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Tous les Berliet militaires 1914-1940. Volume 1, Les camions
Vauvillier François ; Lecocq Laurent
HISTOIRE COLLEC
20,00 €
Épuisé
EAN :9782352504962
Marius Berliet, le plus illustre des pionniers français du véhicule industriel, s'engage dès 1906 dans la voie alors balbutiante du camion militaire. De succès en succès, maintes fois lauréat des épreuves d'endurance, il développe à la veille de à Grande Guerre l'immortel CBA qui sera l'un des symboles de à Voie Sacrée à Verdun et de la victoire de 1918, "la route française ayant vaincu le rail allemand". Après la Grande Guerre, le grand constructeur lyonnais demeure l'un des plus importants fournisseurs de l'année française. Le très dur service au Maroc durant la guerre du Rif (1925-1926) achève de populariser les Berliet militaires et, à l'heure du réarmement face à la nouvelle menace allemande, l'usine de Vénissieux sortira par milliers des camions de 3,5 tonnes et 5 tonnes, bâchés ou citernes, ainsi que des gros porteurs spéciaux de 7,5 tonnes et des porte-chars de 15 tonnes. Tous ces modèles, et bien d'autres, sont passés en revue dans le présent volume. Une documentation historique rendant hommage à l'industrie automobile française au service de la Défense nationale. Cet ouvrage consacré aux camions Berliet est le troisième d'une riche colle, fion appelée à couvrir l'ensemble des véhicules utilisés par l'armée française, tous constructeurs confondus. Chaque ouvrage, très visuel, présente tous les modèles de manière systématique, suivant un classement chronologique, avec pour chacun les plus belles photographies, les fiches techniques détaillées et, autant qu'il a été possible de les retrouver, les immatriculations d'origine. En outre, les modèles principaux sont présentés en couleurs, permettant aux collectionneurs et aux maquettistes de découvrir leurs livrées d'époque.
Le général Guy François, né en 1946, effectue depuis plus de quarante ans des recherches sur l'histoire de l'artillerie française, notamment en ce qui concerne l'Artillerie Lourde sur Voie Ferrée. Auteur de multiples articles dans des revues spécialisées, il a aussi rédigé des ouvrages de référence traitant de l'artillerie sur voie ferrée allemande et du canon de 75 modèle 1897. Chez Histoire et Collections, il a signé deux livres de la série Les Canons de la Victoire 1914-1918, le tome 2, consacré à l'Artillerie Lourde à Grande Puissance, paru en 2008 et le tome 3, décrivant l'artillerie de côte et l'artillerie de tranchée, édité en 2010. Collaborateur régulier de la revue GBM depuis 2007, il a écrit de nombreux articles très documentés relatifs à l'histoire de l'Artillerie, y compris dans les domaines rarement étudiés de l'artillerie à tracteurs, de l'artillerie portée et des matériels servis par les canonniers marins. Il signe ici une synthèse de ses recherches sur l'ALVF française, accompagnée de documents inédits et de plus de 450 photographies illustrant tous les matériels d'artillerie français sur voie ferrée dont la variété des types est pourtant très grande.
Vauvillier François ; Lecocq Laurent ; Schwartz Er
Examinée sous l'angle militaire, la société Panhard & Levassor est surtout connue pour ses automitrailleuses. Celles-ci, depuis la Panhard-Genty de la campagne du Maroc en 1908 jusqu'au prototype de 1940 à huit roues qui donnera plus tard naissance à l'EBR, sont bien sûr présentes dans ce nouvel ouvrage. Mais c'est surtout un aspect complètement méconnu de la production du constructeur de l'avenue d'Ivry qui y est mis en exergue : les camionnettes et camions Panhard ayant servi sous les drapeaux de l'aube du XXe siècle jusqu'à l'armistice de juin 1940. Durant la Première Guerre mondiale, Panhard livre en effet aux armées françaises des milliers de voitures de liaison et camionnettes bâchées, mais aussi des véhicules spécialisés : voitures sanitaires, breaks d'escadrilles et surtout de remarquables tracteurs d'artillerie à quatre roues motrices. Durant l'entre-deux-guerres en métropole vient le tour des camions à gazogène dont le constructeur s'est fait une spécialité tandis qu'au Maroc dans les années trente, les gros porteurs Panhard adaptés aux pays chauds sillonnent les pistes à la suite des voitures blindées de la marque. Enfin, durant la période du réarmement et la campagne 1939-1940, Panhard, bien qu'il soit concentré sur la production de sa célèbre automitrailleuse de découverte (AMD 35), n'en produira pas moins plusieurs milliers de camions de 3,5 t et 5 t. Une documentation historique rendant hommage à l'industrie automobile française au service de la Défense nationale. Cet ouvrage est le quatrième d'une collection appelée à couvrir l'ensemble des véhicules utilisés par l'armée française. Chaque ouvrage, très visuel, présente tous les modèles de manière systématique, suivant un classement chronologique, les principaux étant restitués dans leurs couleurs d'époque.
Vauvillier François ; Hansotte Michel ; Lecocq Lau
De tous les constructeurs automobiles français, la société fondée en 1898 par les frères Renault est celle qui a fourni le plus grand nombre de véhicules destinés à la défense nationale. Dès 1911, l'entreprise de Billancourt engage ses camions dans les "épreuves d'endurance" organisées annuellement par l'armée française. Ce sera le début d'une très importante production de camions. L'essor du secteur, lié à la Grande Guerre, ne cessera plus et, d'un conflit à l'autre, des dizaines de milliers de véhicules industriels Renault sortiront des usines de Billancourt pour remplir d'éminents services sous les drapeaux. Tous ces modèles jusqu'en juin 1940, à partir de 2 tonnes de charge utile, sont passés en revue dans le présent volume. Une documentation historique rendant hommage à tous les ingénieurs et ouvriers ayant oeuvré au sein de l'industrie automobile française, au service de la Nation. Cet ouvrage consacré aux camions Renault est le premier d'une riche collection appelée à couvrir l'ensemble des véhicules utilisés par l'armée française, tous constructeurs confondus. Chaque ouvrage, très visuel, passe en revue les modèles et les types de manière systématique, suivant un classement chronologique, avec pour chacun les plus belles photographies, les fiches techniques détaillées et, autant qu'il a été possible de les retrouver, les immatriculations d'origine. En outre, les modèles principaux sont présentés en couleurs, permettant aux collectionneurs et aux maquettistes de découvrir leurs livrées d'époque.
1939-1945 Pour la première fois sont illustrés en couleurs et sur des modèles vivants les tenues et équipements de combat des fantassins de la Seconde Guerre mondiale. Ce sont exclusivement des pièces authentiques provenant de plusieurs collections privées et publiques, présentées sur l'homme comme elles étaient portées sur le champ de bataille. Chacun de ces 31 soldats : polonais, belges, français, allemands, britanniques, italiens, russes et nord-américains, est photographié sous de multiples angles afin de révéler le moindre détail, et accompagné de légendes précises.
Cet ouvrage écrit par Joaquin Garcia Gazquez, maquettiste espagnol de renom et bien connu des lecteurs de Steelmasters, décrit d'une façon moderne et détaillée toutes les étapes pour réussir la peinture de figurines de la Deuxième Guerre mondiale. L'expérience de l'auteur est mise au profit du lecteur pour comprendre à chaque étape les techniques et astuces pour réussir une belle peinture. L'agencement du plan de travail, la préparation des figurines, les outils, les pinceaux, les peintures, etc. sont présentés. De la mise en couleur au coup de pinceau final, chaque étape est illustrée par de nombreuses photos, les techniques plus complexes comme les éraflures ou la peinture zénithale sont aussi expliquées. La compréhension, puis la maîtrise de cette méthode et des techniques associées sont indispensables pour donner un réalisme saisissant et convaincant aux figurines de la Deuxième Guerre mondiale. Du débutant à l'expert, chacun trouvera dans ce livre les clés de la réussite pour la peinture de ses figurines.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.