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PILULES POLONAISES
VAUCHER FANNY
NOIR BLANC
17,00 €
Épuisé
EAN :9782882503411
Pourquoi est-ce qu'il n'y a pas de volets aux fenêtres, en Pologne ?" "Pourquoi les films en VO. sont-ils lus et non pas doublés ?" "Pourquoi les Polonais sont-ils friands de glaces, même en hiver ?" Le truc de Fanny Vaucher, c'est de se poser des questions. Pas quelques-unes de temps à autre, non : mille et une questions, chaque jour, tout le temps. Cette illustratrice suisse de 33 ans s'est expatriée à Varsovie il y a un an. Ses interrogations, elle les traduit en dessins, proches des images à l'aquarelle et à l'encre noire de Lewis Trondheim. Elle a publié ces vignettes sur un BD-blog, intitulé Pilules polonaises. A travers de courtes anecdotes dans lesquelles elle se met volontiers en scène, Fanny Vaucher porte un regard proche de celui d'une anthropologue sur ce pays dont elle ne comprend guère la langue, ni les codes sociaux.
Résumé : Destins, le titre de ces nouvelles, suggère les vicissitudes de l'existence, marquées par des événements où le hasard est le grand maître des conjonctures. Dans ce recueil de nouvelles, le lecteur est entraîné à tâter les profondeurs de l'âme humaine dans son insondable diversité.
Découvrez l'histoire de l'escalade dans les Dolomites Les Dolomites Existe-t-il sur la planète un massif aussi fascinant dégageant une telle impression d'harmonie entre la nature intacte les lacs turquoise tout droit sortis d'une carte postale entre la flore le vert des alpages et la majesté des cimes la raideur des parois qui jaillissent des pierriers dans une insolente géométrie Un endroit où après avoir marché au-dessus du vide pendant des heures voire des jours on retrouve aussi vite la douceur de vivre Comme l'écrit Pietro dal Pra "Sur ces parois s'est formée une culture de l'escalade pure qui n'a pas eu d'égale dans l'histoire de l'alpinisme Ici se sont écrit les chapitres les plus intenses de l'escalade alpine de la fin du XIXe siècle à aujourd'hui" Qui n'a pas rêvé devant les réalisations de Preuss Dibona Vinatzer Cassin Messner et aujourd'hui Bole Huber ou Dal Pra De cette harmonie liée à la sensation de jouir d'un patrimoine exceptionnel au respect du rocher et de l'histoire découle un plaisir intense à suivre les pas de ces pionniers et pourquoi pas d'innover Dans ce paradis de l'escalade tout passionné trouvera chausson à son pied une aventure à sa mesure qu'il appartienne à l'ordre des quartogradistes ou au clan des mutants
A l'heure de l'hyperconnexion, du tout immédiat et de ChatGPT, et alors que fleurissent les concepts de management et les livres de développement personnel, nous ne nous sommes jamais autant ennuyés au travail... Dans un monde en profonde mutation, Yann Vaucher, Docteur en Business Administration s'interroge quant à la nature et les raisons de cet ennui et ses effets souvent néfastes. Il s'intéresse plus particulièrement à la relation entre la perception de l'ennui et les préférences de comportement d'un individu, afin de poser des hypothèses sur les causes et de proposer des "remèdes". Un livre riche en références documentées et en réflexions constructives pour ne plus s'ennuyer au travail !
Pasteur et botaniste genevois, premier maître de botanique du célèbre Augustin-Pyramus de Candolle, Jean-Pierre-Etienne Vaucher (1763-1841) a composé un Journal de Paris qui relate un séjour de deux mois dans la capitale française en février et mars 1782. Il y complétait sa formation théologique, répondant ainsi à une invitation de l’Abbé Fauchet, prédicateur de Louis XVI. Copié quelques décennies plus tard par son fils Jean-Louis, ce document inédit, présenté ici dans une édition critique, ne manque ni de style, ni d’envergure. Il nous livre des anecdotes pittoresques relatives à la vie parisienne sous l’Ancien Régime, des descriptions piquantes de personnages célèbres ou tombés dans l’oubli, un tableau étonnant de la vie de cour à Versailles. On suivra en outre avec intérêt le savoureux récit de ses promenades à la découverte des monuments et jardins de Paris. Fasciné par Jean-Jacques Rousseau, Vaucher suit ses traces dans la capitale, rejouant même parfois certains épisodes de son existence. Son Journal adopte un ton littéraire où se croisent les influences de prestigieux auteurs tels que Laurence Sterne ou Louis-Sébastien Mercier. Toujours attentif aux émotions qu’éveillent en lui rencontres, spectacles ou hasards de la grande ville, en quête d’un enrichissement moral davantage que d’un savoir proprement intellectuel, Vaucher entreprend ici un voyage initiatique, découverte d’un monde nouveau, mais également de soi.
Corti Eugenio ; Lantieri Françoise ; Livi François
Roman autobiographique, Le Cheval rouge suit la destinée de jeunes italiens engagés dans l'armée de Mussolini, patriotes et hostiles au fascisme. Certains mourront sur le front russe ou au mont Cassin, d'autres témoigneront de la barbarie nazie et communiste, d'autres encore s'engageront dans la reconstruction politique de l'Italie d'après-guerre. "On peut s'interroger sur les raisons de l'étonnant succès de librairie d'un livre qui ne s'accorde aucune facilité et qui a su créer, entre son auteur et ses lecteurs, un formidable courant de sympathie. Cela tient d'abord au caractère de témoignage que revêt ce roman : non seulement les personnages historiques qui le traversent, mais tous les événements historiques sont absolument et rigoureusement vrais. Mais Eugenio Corti a écrit aussi un très grand roman. Son souffle épique, la variété des registres stylistiques, la vérité et la puissance des passions emportent le lecteur dès les premières pages. Sans doute destiné à résister à l'épreuve du temps, Le Cheval rouge fait songer à Manzoni, ainsi qu'aux grands romanciers russes, à Tolstoï en particulier". (François Livi) "
Résumé : En 2012, La Terre est l'oreille de l'ours s'offrait comme une célébration du Vivant où notations en forêt, spéculations et remémorations se conjuguaient avec une mosaïque de lectures brassant sciences naturelles, environnement, éthologie, psychologie, poésie, spiritualité et anthropologie. Cinq ans plus tard, L'île où les hommes implorent s'attache, le temps de quatre saisons, à inventorier les éléments constitutifs d'une rapide dégradation des conditions de vie sur la planète Terre. D'où son sous-titre : " Chronique d'un désastre amorcé ". Mû par une inquiétude que chaque mois s'emploie à confirmer, l'auteur n'en ressent que plus fort l'urgence d'explorer la palette des prodiges recelés par le monde qui s'étiole ? ce à travers quatre entités géographiques : le territoire traditionnel des Innus du Québec-Labrador, l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, l'île cycladique de Sifnos et la campagne vaudoise où l'ancien Parisien a choisi de s'établir. De lieux en peuples aimés, Jil Silberstein dit la splendeur d'un rituel particulier aux Nuu-chah-nulth de l'île de Vancouver, les prouesses d'une araignée (le Pholque phalangide), les enjeux du Pléistocène, l'exploration du Pacifique. Il s'initie à la dérive des continents. Sonde les motifs d'un marbre antique du sanctuaire de Delphes. Retrouve au coeur de la forêt subarctique le peuple innu dépossédé par le colonialisme. Célèbre l'écrivaine américaine Annie Dillard, le Tao te king et son cher Joachim Du Bellay. D'une telle démarche " tous azimuts " résulte l'irrésistible goût d'observer à son tour. Et de chérir ce qui peut l'être encore.
A Saint-Pétersbourg, les bolcheviks ont déjà gagné la guerre civile. Mais en Sibérie, à l'extrême est de la Russie, les Iakoutes résistent et tentent un dernier assaut contre l'Armée rouge. En 1922, le général Anatoli Pepeliaïev, poète à ses heures, défenseur de la justice et de la liberté, rassemble les soldats dispersés de l'Armée blanche et met sur pied un détachement de volontaires pour soutenir l'insurrection iakoute. Face à lui se dresse un commandant de l'Armée rouge, Ivan Strod, anarchiste et futur écrivain à succès. Lui aussi est une figure énigmatique de la révolution de 1917. Les deux hommes, guidés par des idéaux très proches, sont devenus ennemis par la force du destin. Dans cet épisode méconnu de la guerre civile russe, Youzefovitch dépeint les passions humaines : l'amour et la souffrance individuelle qui se cachent derrière les idéologies, la soif de justice, mais aussi l'ambivalence des personnages, tout à la fois oppresseurs et victimes. Au coeur du récit, la rivalité tragique des deux héros, dans les neiges de Sibérie, se révèle comme une captivante histoire de vie, d'amour et de mort.
Résumé : Mikhaïl Chichkine, qui s'était donné pour mission d'adapter le modernisme "à la Joyce" aux lettres russes, se révèle ici au lecteur dans une simplicité et une intimité nouvelles. Qu'il évoque les relations entre la Suisse et la Russie, l'importance du mot ou le destin de l'écrivain, ses textes sont émaillés de détails biographiques qui leur confèrent la saveur toute personnelle du souvenir. Le texte sur Robert Walser, auquel il voue une grande admiration, est un chef-d'oeuvre : c'est, selon Paul Nizon, l'hommage éblouissant d'un écrivain à un autre écrivain. Une enfance soviétique, une jeunesse rebelle, la haine de la violence ordinaire, l'appel de la littérature, l'exil, qui lui fit craindre de perdre sa langue maternelle, puis le rapprocha de "sa" langue d'écrivain et de la littérature russe : on trouve, dans ce recueil, le "code" de tous les livres de Mikhaïl Chichkine, ses sources d'inspiration autant que ses obsessions.