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Penser le cinéma en peintre. L'oeuvre de Théo Angelopoulos rencontre la peinture
Vassiliou Athanassios ; Rollet Sylvie
PU PROVENCE
14,00 €
Épuisé
EAN :9791032000441
L'oeuvre de Théo Angelopoulos présente la particularité d'évoquer la peinture, sans jamais pour autant se référer explicitement à un style ou à un peintre en particulier. S'appuyant sur les influences avouées du cinéaste grec mais aussi de son chef opérateur principal Yorgos Arvanitis, l'auteur montre d'abord comment les oeuvres de deux peintres grecs, Yannis Tsarouchis et Théophilos, ont joué pour eux un rôle important de traces représentatives de la mémoire collective grecque. Mais les affinités avec la peinture ne s'arrêtent pas là. Souvent le cinéaste compose ses plans de la même manière que René Magritte ou Caspar-David Friedrich, non pour les imiter, mais parce qu'il part des mêmes problématiques théoriques et esthétiques que ces deux peintres. Parallèlement, à travers un parcours qui passe par les théories freudiennes de la mémoire, l'exemple de Marcel Proust et la poésie de Yorgos Séféris, l'auteur envisage un rapprochement entre la mémoire et l'image tout en insistant sur l'importance de cette relation. Une série d'entretiens inédits avec Théo Angelopoulos et Yorgos Arvanitis montre l'originalité de leur méthode : loin de chercher une équivalence terme à terme entre tableaux et plans, tous deux pensaient très souvent comme des peintres.
Résumé : La conception de la maladie mentale et son abord soignant ont toujours interagi avec le social. La crise sociale dans ses aspects matériels et immatériels a un impact sur l'évolution et la prise en charge de certaines pathologies psychiatriques, ou influence l'émergence de certaines souffrances. Elle interfère aussi avec l'approche thérapeutique, les demandes individuelles et la perception collective de certaines problématiques à dimension psychosociale. Cet ouvrage explore les multiples interférences entre crise sociale et psychiatrie ainsi que leur implication au niveau du soin et de l'éthique soignante.
Résumé : Portraits tendres et croisés de deux grands-mères par leurs petites-filles, les poètes Fabienne Yvert et Véronique Vassiliou "Rose recueillait le sang des lapins pour faire des civets" ; "Madeleine aimait bien sucer le cou des poules". Dans des effets de listes propres à cette enfance qui énumère les souvenirs, Fabienne Yvert et Véronique Vassiliou égrainent les mots avec délectation pour dessiner le portrait de leurs grand-mères. Deux figures se mêlent, se croisent, s'enchevêtrent et tressent finalement le fil d'une mémoire à la fois grave et ingénue. La perruque de Madeleine, les longs cheveux de Rose, la cuve à confiture, la machine à coudre. De minuscules morceaux de quotidien, anodins ou banals, mais qui arrachés au temps auxquels ils appartiennent, prennent une tonalité magique, incantatoire et nostalgique, dans un chant d'amour à la vie fruste et parfois cruelle de deux grand-mères paysannes, Rose et Madeleine. On pense aux souvenirs fragmentés de Perec, à la tendresse d'Hervé Guibert pour ses grand-tantes (Suzanne et Louise), aux images de l'enfance qui côtoie la vieillesse, avec la sensualité de l'apprentissage, dans un univers visuel et coloré composé d'odeurs, de goûts, de tissus, d'animaux morts ou vivants, de mots et de maux étranges. Une première édition typographique de ce texte, désormais épuisée, avait été conçue par les éditions Harpo & en 2006.
Qui c'est celui-là? Un poète qui manie les notes et les mots comme le faisait Brassens, son parrain dans le métier? Oui, mais pas seulement. Dans cette ballade autobiographique, l'ami Vassiliu revisite son enfance chaotique, marquée par sa passion pour les chevaux et pour le jazz. Il revient sur son expérience militaire en Algérie où, jeune appelé, il se trouve propulsé sans transition dans le monde des adultes. Depuis toujours, la musique est pour lui une alliée, une confidente. Elle apaise les douleurs et panse les blessures. Elle lui sert aussi à user et abuser de la provoc. Et il ne s'en privera pas! La Femme dusergent, chanson antimilitariste, lui vaut quelques déconvenues mais l'admiration des copains. Et pour Pierre, l'amitié, ça compte. Après un passage au fameux Petit Conservatoire de Mireille, il entreprend une tournée des cabarets où il rencontre quelques futures pointures ": Bobby Lapointe, Barbara... Engagé sur les tournées des yé-yé, il assure les premières parties à l'Olympia et croise les mythes de demain: Claude François, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Julien Clerc, Otis Redding, Ray Charles, les Beatles, Jacques Brel, Léo Ferré,Charles Trenet! Ce troubadour atypique n'a pas son pareil pour dégoter un bon plan. Toujours à l'affût de bons moments à partager avec les amis, de nouvelles rencontres insolites ou improbables, d'expériences inédites, Vassiliu est un gourmet de la vie. Et pas question d'en perdre une seule miette!"
Une minute de latitude est en cinq dimensions. La première est l'adaptation écrite d'une minute de captation quotidienne, de la vie portuaire de Marseille, durant dix mois, depuis le même angle de vue, au septième étage d'une tour vitrée : le lieu du travail. La seconde, sonore, est la transcription de conversations captées dans l'open space durant les temps de pause : le contrepoint. La troisième est une transposition graphique des photographies : la vignette. La quatrième dimension est la consigne méthodique d'une météorologie visuelle : le temps. La dernière est celle d'une échappée intérieure : la fugue. Une minute de latitude est le résultat d'un travail du regard, d'une insistance sur le motif, et un journal de lutte contre l'enfermement. Au nom de quoi faudrait-il consigner tout ce qui se déroule durant cette minute de capture ? Au nom d'une astreinte à l'exercice d'évasion ou d'un exercice d'enfermement sans la promenade ? L'échappée belle, un acte de résistance ? Au nom de quoi faudrait-il tout métamorphoser ? Au nom du mouvement interdit ? De la nécessité de la joie ? De la respiration ?