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Le récit de vengeance au XIXe siècle. Mérimée, Dumas, Balzac, Barbey d'Aurevilly
Vassilev Kris
PU MIDI
24,99 €
Épuisé
EAN :9782858169320
Sous quels traits la vengeance, qui fut au cœur de nombreux mythes ou de grands cycles tragiques, réapparaît-elle, plus brûlante que jamais dans la littérature moderne, chez des écrivains tels que Mérimée, Balzac, Dumas, Barbey d'Aurevilly, Verne ou Zola ? Au XIXe siècle, le récit de vengeance s'affranchit des préceptes qui en codifiaient la représentation à l'âge classique. Il se centre sur le personnage du vengeur, qui fascine les romanciers et leurs lecteurs. C'est cette fascination que cherche à comprendre le présent ouvrage. Il se propose d'analyser les composantes de l'acte vengeur et son homologie avec le processus narratif. Il voudrait aussi montrer les métamorphoses que chaque écriture narrative fait subir à cette formule apparemment rigide au héros dans lequel elle s'incarne. C'est que la vengeance ne cesse de se réécrire : flamboyante et multiforme, elle n'est pas réductible à une seule esthétique ou poétique romanesque Mais, quelles que soient ses variations, le récit de vengeance demeure le lieu d'une tension permanente entre norme et transgression, réel et fantastique, symétrie et excès. Ce scénario prévisible, que guette parfois la stéréotypie, est, en même temps, une machine à produire de l'inouï.
Comédienne, Maria Knebel devient metteur en scène en 1935, à une époque où cette fonction était rarement dévolue à une femme. Stanislavski fait appel à elle en 1936 pour enseigner à ses côtés et l'assister. Il mettait alors au point les méthodes des "actions physiques" et de l'"analyse-action", développait le travail par études et improvisations. Dès 1954, Maria Knebelcommence à exposer et synthétiser, dans Le Verbe dans l'art de l'acteur, des pans entiers du travail de Stanislavski, dont ses dernières avancées méthodologiques. Cet ouvrage, bientôt suivi de L'Analyse par l'action de la pièce et du rôle, devient vite le manuel de référence de plusieurs générations de praticiens de théâtre risses pour comprendre le système stanislavskien. Prenant appui sur de nombreux souvenirs de cours ou de conversations avec le cofondateur du Théâtre d'Art, elle passe aisément de ces anecdotes à une mise en perspective théorique du jeu de l'acteur où se mêlent travail psychique et travail physiquedans une constante recherche créative. Ce double livre, adapté par Anatoli Vassiliev etlargement annoté, comporte une présentation biographique de Maria Knebel et permet de revenir aux sources de l'enseignement de Stanislavski, cette fois directement traduit du russe.
Bien que la Bulgarie ait obtenu en novembre 1991 le statut de pays francophone et que l'on y rencontre facilement des personnes parlant français, pour comprendre et sentir son âme, il est indispensable de connaître sa langue. C'est pourquoi ce livre restitue le bulgare dans son ambiance culturelle, à travers son histoire et certains aspects institutionnels ou sociologiques. L'ouvrage contient une présentation de l'évolution du bulgare jusqu'à nos jours ; une description de la langue contemporaine (appuyée par de nombreux exemples et un enregistrement sur cassette) ; un aperçu concernant le vocabulaire ; les phrases clefs de la conversation ; une série de brefs exposés portant sur la culture bulgare ; un lexique français-bulgare et bulgare-français. Ce livre s'adresse aux amateurs de voyages, aux hommes d'affaires, aux étudiants, et à toute personne désireuse de découvrir la Bulgarie, ses habitants et leur mentalité.
A un moment où de nombreux domaines affichent des préoccupations relatives à la littératie, ce numéro s'intéresse à la constitution et à la réinterprétation de son espace conceptuel dans le champ de l'enseignement et de l'éducation. Plutôt que de se focaliser sur les différentes tentatives de définition qui ont pu en être proposées, ce volume cherche à comprendre en quoi la littératie conduit à penser autrement le développement des activités langagières : le continuum de leurs apprentissages, leurs interactions, leurs usages dans différentes institutions sociales, leurs fonctionnalités pour l'individu et la société.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Ce recueil, construit comme un dialogue entre universitaires, psychologues et psychanalystes, cible la complexité des liens qui unissent l'amour à la sexualité, décrivant et analysant la névralgie de leur articulation. La partition du sexe et de l'amour est soumise à travers les chapitres à l'épreuve des contextes psychopathologiques actuels, interrogeant le féminin, la dépendance, la mort, la temporalité, la procréation et la création. Cet ouvrage sur amour et sexualité est aussi une déclaration amoureuse à la psychanalyse et la psychologie clinique, ces disciplines qui courageusement accueillent, dans l'intimité de leurs séances, la complexe singularité du sujet pour permettre ce qu'Elisabeth Roudinesco nomme une "révolution de l'intime". Les auteurs rappellent les variations de l'amour et cherchent à les conjuguer à différents temps et modes : aimer, être aimé, s'aimer, sans oublier ses modalités d'expression sous transfert. Les situations cliniques originales qui y sont présentées partagent cette complexité de l'amour, décrivent ses dérives, ses ratages, et décortiquent ses liaisons et déliaisons avec la sexualité.