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HOMMAGE A ALEJO CARPENTIER 1904-1980
VASQUEZ/PERROMAT
INDIGO
22,00 €
Épuisé
EAN :9782352600831
Le Centre d'études Hispaniques d'Amiens (CEHA), affilié au Centre des Relations et Contacts Littéraires et Linguistiques (CERCLL) de l'Université de Picardie Jules Verne, à Amiens, a organisé un colloque sur la vie et l'oeuvre de l'écrivain cubain Alejo Carpentier (1904-1980). Ce colloque a eu lieu le lundi 4 et le mardi 5 octobre 2010 à l'UFR de Langues et Cultures étrangères. Comment et pourquoi ce colloque a eu lieu mérite ici une explication. En 2010 des nombreux hispanistes ont commémoré le trentième anniversaire du décès d'Alejo Carpentier. Des deux côtés de l'Atlantique diverses institutions ont organisé des colloques tenant compte de cet événement. Au CEHA nous avons décidé de nous joindre à ces autres institutions et à organiser notre colloque. Privilégiée que je suis en ce qui concerne les publications et les recherches sur Carpentier, j'ai pu réunir un groupe de spécialistes reconnus de l'oeuvre du Cubain.
Nicole Vasquez évoque des parcelles de sa vie depuis les années 1940, jusqu'aux années 2010. Elle nous fait part des anecdotes qui lui reviennent en mémoire au fil de son processus d'écriture, ainsi que de ses réflexions sur l'évolution de la société durant cette période. On assiste à ses interrogations au sujet de sa vie de femme : est-elle le fruit du hasard ? Enfin, peut-être dévoile-t-elle un peu sa personnalité, que la pudeur cache le plus souvent.
Léon va bientôt devenir grand frère. Devenu mon bébé des étoiles, j'ai souhaité livrer ses dix jours de vie et raconter à sa future petite soeur, encore installée bien au chaud dans mon ventre, l'histoire de son grand frère parti bien trop tôt. Ce livre témoignage est aussi une oeuvre pour parler du deuil perinatal, encore tabou dans notre société.
L'Ere imaginaire est un roman peuplé d'adolescents amoureux, tricheurs, indomptables et intensément effrontés. Seule l'enfance révoltée perçoit et sait que le monde imaginaire est le seul possible. Les adolescents de René Vazquez Diaz - l'aventurier Repelo, l'insondable Nicotiano, l'orgueilleuse Violita et sa poupée sans bras - incarnent ce qui vient à la conscience quand l'enfance inéluctablement s'éloigne : la mystérieuse dualité du quotidien, l'usage e a langue comme un bel exorcisme qui ne résout rien, les claudications du monde des adultes, la découverte effrénée du sexe. L'humour, la parodie, le détail historique précis, l'allégresse communicative de l'histoire - propres à ce livre énigmatique - nous convainquent que dans toute réalité, toute idéologie, toute affirmation, demeure intangible le sourire éternel de l'enfant. Les personnages, enracinés dans le contexte de la révolution cubaine, sont aussi baignés par la nature si propre à cette île, fécondés par les symboles, les théogonies : destins indéchiffrables et formules occultes qui s'entrecroisent dans une atmosphère conditionnée par l'imaginaire. " L'imagination - constatait Lezama Lima - est le moteur secret de l'histoire. " Gentils ou cruels, antipathiques ou profonds, ces adolescents sont attachés aux illusions démesurées et aux amours insensées qui se gravent dans leur mémoire tel un noble accès de folie.
Le poète Juan Gelman vint à l'Université de Lille 3 en octobre 2004, répondant à l'invitation de chercheurs spécialistes de la littérature latino-américaine et de l'Institut Erasme (Maison des Sciences de l'Homme du Nord-Pas-de-Calais). Lors de ces conversations avec le public, il ponctua, avec son acuité et son efficacité singulières, les débats organisés sur son œuvre, et il offrit la lecture de ses poèmes. Le présent ouvrage n'est donc pas seulement une édition d'actes, mais le prolongement aux questionnements posés dans cette conversation collective et l'écho d'une poésie qui, merveilleusement lue par le poète, révélait son intelligence et la beauté de son univers lyrique. La première partie de l'ouvrage explore la mémoire inhérente à la matière poétique et par là même résistante aux douleurs des disparitions, des morts, des exils, des barbaries contemporaines, ainsi que la subversion du langage poétique que le poète pratique depuis Violin y otras cuestiones (1956). La deuxième partie est consacrée à l'œuvre journalistique du poète. Si elle ne peut avoir comme en poésie pour objet elle-même mais par définition le monde qui entoure le poète, elle maintient l'exigence d'un engagement à l'écriture, d'où l'extraordinaire cohérence entre la biographie personnelle et politique de Juan Gelman et l'entier de son œuvre. En fin de volume des entrevues du poète et un article parus initialement en Argentine. Ces documents nous ont semblé pertinents pour saisir la personnalité de Juan Gelman et prolonger sa présence parmi nous. Nous entendons approcher ainsi avec l'ensemble d'articles réunis dans ce volume, par le biais de leurs approches critiques différents, l'œuvre complexe et singulière d'un des plus grands poètes de la fin du XXe et du début du XXIe siècle en dialogue constant avec la poésie et des poètes du monde entier.
Cette année, le sujet hispano-américain pour le concours de l'Agrégation a pour intitulé : La Mémoire des Dictatures. Les textes choisis par le jury sont ceux de Roberto Bolano et de Juan Gelman. Dans Nocturno de Chile le romancier chilien, avec son style tout particulier, évoque l'univers des intellectuels et des artistes pendant quelques dizaines d'années, avant et après le coup d'état du Général Pinochet. Dans Interrupciones 2 Juan Gelman évoque ses expériences en Argentine et ailleurs, dans un recueil de poèmes qui est le reflet de sa voie, elle aussi particulière. Il s'agit donc de deux ?uvres qui expriment des réalités proches dans des circonstances également proches. Deux ?uvres, l'une romanesque, l'autre poétique, avec des regards différents mais avec une intention similaire, celle de la dénonciation d'un régime d'horreur, celle des conséquences qu'il engendre : la douleur et la solitude. Point de pamphlet, car ici tout est littérature. (...)
Deux journées d'études ont été organisées le 15 et 16 octobre 2006 pour commémorer le 500e anniversaire de la mort de Christophe Colomb et étudier la période des grandes découvertes. Cette occasion a permis à des chercheurs venus d'Europe et d'Amérique d'exposer leurs travaux et d'échanger leurs points de vue sur de nombreux sujets.
Tant pis si mon livre n'est pas compris ou s'il l'est trop bien, se dit Carmen. Tant pis pour la pauvre Blanca, se dit-elle encore, mais il faut que le monde sache. Oui, je l'écrirai cette histoire. Il faut dire que, derrière le mal, il y a encore le mal. Un autre mal, absolu celui-là. Il faut dire que derrière les bourreaux, les violeurs, il y a d'autres hommes. Des hommes qui gardent les mains propres et le sourire, un grand sourire, un étrange sourire.