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12 banquets qui ont changé l'histoire
Varga Suzanne
PYGMALION
19,90 €
Épuisé
EAN :9782756408729
Les tourbillons de l'histoire cèdent parfois la place à des pauses festives dont on ne doit pas mésestimer l'importance. La table, au même titre que les champs de bataille, a toujours été un formidable lieu de pouvoir et de stratégie politique ; l'issue d'un festin n'est jamais sûre, tant les enjeux de puissance y sont réversibles. Voici 12 agapes mémorables aux mises en scène éblouissantes et aux enchantements culinaires ; tel le Banquet du Bal des Ardents organisé par le roi Charles VI, qui vit cinq grands seigneurs de ses amis mourir par le feu, transformés en torches vives, et qui en fut affecté jusqu'à la folie ; ou le Banquet du Faisan célébrant la suprématie du duc de Bourgogne Philippe le Bon et dont le clou fut un pâté d'où jaillirent vingt-huit musiciens donnant sur-le-champ un concert. Ou encore celui de Vaux-le-Vicomte dont les splendeurs firent de l'ombre au Roi-Soleil : Fouquet le paya d'un emprisonnement à vie. Ou, enfin, ces immenses mouvements de commensalité fraternelle qui, sous la IIIe République, réunirent en 1900 plus de vingt mille maires dans le jardin des Tuileries. Ces festins devenus pages d'Histoire, Suzanne Varga les a mitonnés avec un art consommé !
Comment s'habille-t-on pour aller voir son père la première fois? Un habit du dimanche, la trouille amidonnée et le c?ur empesé? Doit-on le consoler, afficher la vie ne vaut rien mais rien ne vaut la vie même sans toi? Tu ne sauras rien du monceau de fringues entassées sur le lit, mes affaires roulées en boule, soies caraco coton décalés, les retournements de jean, d'humeur et de situation, mes frissons aux crissements des étoffes comme des frôlements de toi. J'opte pour une carapace sobre, impénétrable quand je songe que j'ai peut-être mieux - et si je débarquais nue? juste un imper pour rigoler que l'on se reconnaisse à l'odeur." Pour un homme "Caron, je crois?"
De fortes personnalités du monde des lettres et des arts se sont réunies autour du concept de la représentation. Chacune, à sa manière, dans une réciprocité pertinente où le verbe se substitue à l'image et l'image au réel, ouvre le champ d'un espace mystérieux se nourissant de multiples mutations du regard. Dominique Fernandez, François de Closets, Jean Guillou, Ferrante Ferranti, montrent l'emprise d'une expérience d'appréhension du réel dont les effets puissants consacrent la rencontre de celui qui crée avec celui qui, à l'instar des futurs lecteurs de cet ouvrage, reçoit la création. Ravissement ébloui qui permet de retrouver dans l'oeuvre ce qu'on a pu connaître dans la vie.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Résumé : L'allée de l'Indépendance est l'artère interminable qui relie le centre-ville de Varsovie à ses banlieues sud. Elle traverse Mokotów, un quartier que Krystian Apostat, le personnage principal du roman de Varga, quitte rarement. Il y est né en 1968 et il y est resté.
Qui n'a jamais entendu parler des Templiers, cet ordre militaire et religieux, tellement novateur dans la société médiévale ? Nous pourrions considérer que tout a déjà été dit, et pourtant... Malgré la qualité des recherches effectuées par les historiens, beaucoup de zones d'ombre demeurent autour de sa création et de son histoire. Une chose est certaine, la dimension politique est bel et bien présente d'emblée, facilitant grandement la reconnaissance officielle de l'ordre. Officialisation assortie de privilèges considérables qui devaient rapidement provoquer les plus vives jalousies et les plus violentes critiques. En peu de temps, l'ordre est devenu puissant. Très puissant. Riche. Très riche. Mais tant de puissance et de richesses devaient à terme se retourner contre l'ordre même. Au terme d'une procédure de plusieurs années, chef d'oeuvre de rouerie et de cynisme, en 1312, lors du concile de Vienne, le pape décrète la suppression de l'ordre. Deux années plus tard, en 1314, son dernier grand maître, Jacques de Molay, périt sur le bûcher à Paris sur ordre du roi de France. De cela, Maurice Druon a tiré une fresque passionnante, incroyablement romanesque, une fiction pleine d'invention Mais qu'en est-il de la réalité?
Voici la première biographie complète sur celle qui demeure un exemple unique dans l'histoire de la peinture. Une magnifique artiste tour à tour aimée et délaissée, entourée et solitaire, célèbre pour avoir partagé un grand amour avec le poète Guillaume Apollinaire et avoir été adulée dans les années 1920. Née à Paris, elle y grandit et suit les cours de peinture à la manufacture de Sèvres, puis de dessin. Rapidement, elle rencontre de futurs géants: Georges Braque, Pablo Picasso qui la présente à Apollinaire. C'est le coup de foudre, cinq années de passion orageuse dans la bohème de Montmartre. Outre Max Jacob, Marie Laurencin devient l'amie du Douanier Rousseau, de Matisse, de Derain, etc. Elle aime aussi à la folie deux femmes mais finit par épouser un baron allemand. Obligée de s'exiler en 1914, elle se réfugie en Espagne. A son retour, viennent les Années Folles de Montparnasse où, fêtée de tous côtés, elle se lie à Cocteau, Saint-John Perse, Valéry Larbaud, Marcel Jouhandeau, Coco Chanel. Ses portraits, principalement féminins, s'arrachent à prix d'or. Mais les années de guerre annoncent son crépuscule. Ses fréquentations douteuses pendant l'Occupation la conduisent au camp de Drancy, au moment de l'Epuration. A partir d'innombrables documents encore inexploités, Bertrand Meyer-Stabley retrace sa vie d'une richesse inouïe, ouvre ses correspondances secrètes, dévoile ses carnets inédits et nous fait partager l'intimité d'une singulière artiste-peintre.
Résumé : "Bonjour ! Je m'appelle Gibus. Je suis un pur SPA et fier de l'être. Quand Rose et Julien m'ont recueilli, je pensais couler des jours sereins dans leur grande maison avec jardin et croquettes de premier choix. Or, "patte à tra" : ils divorcent ! Bien sûr, ils ont tout prévu : garde alternée pour les enfants, partage équitable des meubles, nouvel appartement... Et qu'en est-il de moi ? Pour m'avoir, tous les coups sont permis. Mais c'est sans compter sur les plans épiques de mes jeunes maîtres, Paul et Sophie. Pendant ce temps, Pinotte refuse mes avances, la mère de Rose tombe amoureuse à plus de soixante ans et encore, je ne vous dis pas tout..." Quand les désaccords se multiplient dans un couple, comment gérer la crise sans y laisser son pelage ? Rassurez-vous, fin psychologue et philosophe à ses heures, Gibus a plus d'une astuce sous la patte !
Résumé : Le 10 avril 1979, nous entrions sur la scène du palais des Congrès de Paris, le coeur battant la chamade et les jambes en coton. Nous y jouerons trente-trois représentations. C'est peu pour entrer dans l'histoire ! Et pourtant... Starmania a marqué quatre décennies de vie musicale et laissé sur ses participants une empreinte profonde et une signature indélébile. J'ai choisi de raconter mon Starmania. On y retrouvera avec émotion Luc Plamondon, Michel Berger, France Gall, Diane Dufresne, Daniel Balavoine et tant d'autres. Je souhaite que, à travers moi, les artistes, choristes, doublures, musiciens et le public revivent cette grande aventure. Nombreux sont ceux qui ont bien voulu me livrer quelques flashs cueillis au fond de leur mémoire. Bon voyage dans nos souvenirs.