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Babel epidemic. Ebola aux cent visages, 2e édition
Vardin Sybile ; Asamoa-Baah Arnarfi ; Saluzzo Jean
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782343111315
Des décès étranges surviennent dans la région d'Embossolo, en Afrique. La mort d'une expatriée affole la communauté internationale qui mobilise des experts et des moyens pour contrôler l'épidémie et l'empêcher de sortir du pays. Il s'agit d'une fièvre hémorragique de Marburg (un virus de la famille Ebola), très létale, contre laquelle il n'y a ni traitement, ni vaccin. Les communautés, interprétant à tort cette mobilisation internationale massive, refusent les mesures préconisées. La crise sanitaire dévoile une tour de Babel moderne dans laquelle le dialogue entre les populations locales et les étrangers semble impossible. La pression internationale pour un contrôle rapide de l'épidémie encourage les autorités sanitaires nationales et l'armée à prendre des mesures drastiques pour maintenir la paix sociale et arrêter la transmission, ce qui ne fait qu'accroître les tensions et la progression de la maladie. Comment ces hommes et femmes venus d'horizons différents parviendront-ils à collaborer pour trouver la source de la maladie et lutter efficacement contre cette peste du XXIe siècle ? Ce roman passionnant écrit par une spécialiste mondiale des épidémies offre à tous ceux qui s'intéressent aux épidémies et pandémies modernes l'occasion de vivre cette aventure épique "de l'intérieur".
Résumé : Ce livre propose un voyage intérieur à la recherche de la connaissance de soi et des autres grâce à l'Ennéagramme, un outil efficace basé sur neuf familles de caractères. Comment découvrir ses talents et les faire vivre en conscience ? Comment dépasser ses croyances ? Comment trouver sa place et être acteur de sa renaissance ? Ce guide est conçu comme une invitation à prendre la route, comme une marche à la rencontre de son être profond. Un jour, il est l'heure de faire confiance à son bagage personnel et à la richesse qu'il renferme, pas toujours connue ni exploitée.
D'abord un recueil, un premier, devenu une oeuvre vivante par les images de peintures et de mots qui l'habitaient. Un voyage de plusieurs années, de découvertes en réalisations, de rêves en perspectives, où tout s'est mêlé pour devenir ailleurs... et autr
Cet homme a changé le regard que le monde portait sur l'Afrique. Né en 1910 à Saint-Louis du Sénégal, Alioune Diop arrive à Paris en 1937, comme un étudiant pauvre et inconnu. Dix ans plus tard, il est devenu sénateur français, directeur de cabinet du gouverneur général de l'AOF, et ses amis s'appellent Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Pablo Picasso, André Gide, Aimé Césaire, Joséphine Baker, Duke Ellington, Boris Vian... Sa revue Présence africaine va révéler la grandeur de la civilisation africaine, autour de jeunes intellectuels comme Wole Soyinka, Cheikh Anta Diop, Joseph Ki Zerbo et Amadou Hampâté Bâ, Joseph Zobel, Maryse Condé ou Abdoulaye Wade. En 1956, Alioune Diop réunit le premier congrès des intellectuels et artistes noirs à la Sorbonne et invente, avec Léopold Sédar Senghor, le premier festival mondial des arts nègres à Dakar en 1966. Homme humble au rayonnement exceptionnel, sa vie qui s'achèvera en 1980, à Paris, raconte l'histoire de la décolonisation et l'émergence d'un continent.
Résumé : Des décès étranges surviennent dans la région d'Embossolo, quelque part en Afrique Centrale. La mort d'une expatriée affole la communauté internationale qui mobilise experts et moyens afin d'endiguer l'épidémie et l'empêcher à tout prix de sortir du pays. Il s'agit d'une fièvre hémorragique de la famille d'Ebola, très létale et contre laquelle n'existe ni traitement ni vaccin. Les communautés locales, interprétant à tort cette mobilisation internationale massive, refusent les mesures préconisées, chassant à coups de pierre les équipes chargées des prélèvements, cachant les malades ou bien enlevant les patients des zones d'isolement. Peu à peu la crise sanitaire dévoile une tour de Babel moderne dans laquelle le dialogue entre les populations locales et les étrangers venus à leur secours semble impossible. Les mesures drastiques prises par les forces armées pour maintenir la paix sociale et arrêter la transmission du virus ne font qu'accroître les tensions et la propagation de la maladie. Parviendront-ils à collaborer pour lutter contre cette peste du vingt-et-unième siècle ? C'est là le thème de ce roman palpitant et documenté rédigé par une spécialiste des épidémies.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.