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La joie de servir. Témoignage de l'Archevêque émérite de N'Djaména - Tchad
Vandame Charles - Bamani Benjamin
JUBILE
20,14 €
Épuisé
EAN :9782866795054
Mgr Charles Vandame, archevêque émérite de N'Djaména, est l'un des derniers représentants de ces évêques missionnaires qui ont annoncé l'Evangile en Afrique. Il se livre ici aux questions sans concessions d'un jeune séminariste tchadien. Tout y passe, depuis une enfance dans une famille bourgeoise du Nord de la France, jusqu'aux difficultés et aux joies inhérentes à la charge épiscopale dans un pays dont l'Eglise n'a qu'une cinquantaine d'années d'existence, en passant par la formation rigoureuse de la Compagnie de Jésus. Témoignage de premier ordre sur l'Afrique par un Européen qui lui a donné sa vie et qui a voulu s'y établir définitivement, cet ouvrage présente une Eglise jeune, partie prenante des richesses et des pauvretés d'un continent trop souvent caricaturé par les approximations médiatiques, telles ces polémiques autour de la lutte contre le Sida. Témoignage aussi d'un passage de relais entre un évêque heureux d'être prêtre et un jeune s'y préparant. Une page d'Evangile pour notre temps.
L'histoire de la bande dessinée passe par la Belgique. Et s'il est dangereux de faire des cloisonnements, surtout dans le domaine des arts qui ne connaît pas de frontières, il n'en demeure pas moins évident que sans la Belgique, à cause de son histoire éditoriale, plus que par particularisme, la bande dessinée ne serait pas tout à fait ce qu'elle est. Deux magazines, Spirou et Tintin, ont réussi le prodige de faire du petit pays qu'est la Belgique le berceau de la BD. Les auteurs feront le reste. L'un voit le jour en 1938, l'autre en 1946. L'un à Charleroi, l'autre à Bruxelles. L'un attire des auteurs autour de Jijé, le second, d'autres autour d'Hergé. Deux écoles graphiques sont ainsi nées, faisant des émules, suscitant des vocations, confirmant des talents, effaçant les frontières, enfantant leurs propres maîtres. Ce mini beau livre est l'album photo de cette famille formidable. II couvre la période de l'après-guerre à aujourd'hui. II ne fait que laisser entrevoir ces immenses talents à travers de brefs portraits rappelant quelques-unes de leurs créations majeures.
Confier le jour aux ignorants - que, peu ou prou, nous sommes tous - c'est ouvrir, à leur intention, un livre où les dessins de Godelieve Vandamme et les poèmes de Véronique Wautier, allés de concert, offrent couleurs, signes et mots échangeant leurs épures et rebus ; c'est leur proposer un regard novice sur le réel en gésine, c'est les convier à un partage où nul ne perd ni ne se perd. Alors les ignorants, en sursaut d'alphabétisation rêveuse, savourent cette offrande essentielle et comme fruitée, et se lovent dans ses fragiles contrepoints. - Pierre Tréfois -
GUIDE TOTUS DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE Jean de SAINT-CHAMAS (+) Olivier VANDAME, Illustrations : Ombline V. La publication par le pape François ce 12 février 2020 de l'exhortation apostolique " L'Amazonie bien-aimée " , souligne l'actualité de la doctrine sociale de l'Eglise et, du coup, la pertinence de l'immense travail d'exposition mené à bien par Jean de Saint-Cahmas et Olivier Vandame. Les medias qui tentaient d'enfermer le pape dans des considérations purement pastorales, auront été surpris par un texte aux forts accents sociaux. Les mêmes qui, sans la connaitre bien sur, voyaient dans la doctrine sociale de l'Eglise un avatar daté d'une époque fascinée par le monde, découvriront une réflexion enracinée dans la Parole de Dieu. Ainsi sont unifiées, pour reprendre les mots du pape, " dimension sociale et dimension spirituelle " . Pour s'en convaincre, il suffit de prendre connaissance des thèmes abordés dans un foisonnement heureusement ordonné par une présentation illustrée de nombreux exemples rigoureusement mis en pages. . 1. LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE NE FAIT QUE COMMENCER . LA DOCTRINE SOCIALE DE L'EGLISE EST AUJOURD'HUI MECONNUE. POURQUOI ? Des développements radicalement différents d'une civilisation à une autre. Une pratique sociale explique cette disparité de développement entre civilisations. LA QUESTION SOCIALE EST NEE DES RUPTURES AVEC CETTE PRATIQUE SOCIALE CHRETIENNEL'ESPRIT DU PRESENT GUIDE. PRATIQUER LA METHODE DES INVENTAIRES EN VUE D'AGIR 2. SON ENSEIGNEMENT PART D'OBSERVATIONS, qui conduisent " à une intelligence plus pénétrante des lois de la vie sociale " , " NOUS SOMMES UNIQUES, DIGNES ET D'UNE VALEUR INALIENABLE" " NOUS SERVONS LE BIEN COMMUN " " NOUS AVONS BESOIN LES UNS DES AUTRES " " NOUS DISPOSONS DE BIENS MATERIELS ET IMMATERIELS " " NOUS POURSUIVONS DES BUTS " " NOUS FORMONS DES SOCIETES " " NOUS ASSUMONS DES RESPONSABILITES ". NOUS AVONS INTERET A BIEN FAIRE " 3. DES VALEURS "révélant l'homme à lui-même" " nous avons besoin les uns des autres " " nous sommes des héritiers " " nous disposons de biens " " ce sont ces biens immatériels qui donnent valeur et fécondité aux biens matériels " " les biens matériels se divisent en se partageant, les biens immatériels se multiplient en se communiquant " " ces biens appartiennent à une ou plusieurs personnes " " ce que j'ai reçu, je dois le transmettre " une société fondée sur la communication mutuelle des biens favorise la justice socialeune société fondée sur le conflit génère des injustices" le principe de communication des biens " ou " principe de solidarité " SERVIR A L'ECOLE DE JESUS-CHRISTQUE PUIS-JE FAIRE, MOI, AUJOURD'HUI ? 4. QUI FONDE ET MOTIVE NOTRE ACTION, LE DEMON DU DECOURAGEMENTLE DEMON DE LA DEFIANCE LE DEMON DE LA ZIZANIE" OU CELA PEUT-IL NOUS MENER ? " " QUE PUIS-JE FAIRE, MOI, AUJOURD'HUI ? " LA VICTOIRE EST DEJA ACQUISE 5. TOUS APPELLES A ETRE DES MINISTRES DU CHRIST-ROI, 6. en CHERCHANT D'ABORD LE ROYAUME DE DIEU (conclusion)
Un roman d'une truculence souvent ténébreuse, fantastique parfois, poétique souvent, et surtout superbement écrit. Boris entre un jour dans une église de Charleroi et entame avec un prêtre, à qui le lie une longue haine, un dialogue sur la ville et l'univers. S'ensuit entre les deux hommes une conversation amère et baroque entrecoupée du récit de la vie de Boris dans un Charleroi peuplé de personnages pathétiques. Entre les terrils et les friches industrielles, où planent les ombres de Bruegel et de Magritte, Boris raconte son errance surréaliste. Son loisir favori est d'arrêter le temps et de se repaître du spectacle des êtres figés dans leurs émotions et leur ridicule. Jusqu'à l'arrivée d'Ornella, une adolescente qui crève ce mur du temps arrêté où il croyait s'être réfugié.
L'auteur, journaliste brésilien, conduit le lecteur à travers le Brésil sur les traces des petites filles esclaves de la prostitution. Avec lui, c'est la descente dans l'enfer où se débattent des enfants innocents livrés à des adultes sans scrupules. Misère, mais aussi drogue et corruption politique, forment l'arrière-plan du pays désolé où il nous entraîne. Ce temps est le nôtre. Ce pays pourrait être le nôtre demain et ces victimes seront nos propres enfants si nous n'y prenons garde. Gilberto Dimenstein nous avait déjà ouvert les yeux, avec un rare courage, sur ces garçons des rues que des tueurs tirent comme des animaux malfaisants. A nouveau, il ouvre le premier un dossier qui sera médiatisé lorsqu'il sera bien tard pour agir. Pourtant, l'opinion publique seule peut provoquer le nécessaire sursaut. C'est tout l'objectif de ce livre. On se souviendra, devant l'abjection de certaines situations, que le combat passe par la lucidité. Les petites filles de la nuit sont victimes de leurs bourreaux et de notre indifférence. Reporter brésilien connu internationalement, Gilberto Dimenstein, 36 ans, est aujourd'hui directeur de l'agence de Brasilia de la Folha de São Paulo. Son précédent livre, Brésil, la guerre des enfants, a été salué dans le monde comme un exemple d'enquête de journalisme d'investigation. Gilberto Dimenstein a obtenu plusieurs prix de journalisme au Brésil, dont le Prix Maria Moors Cabot.
Résumé : Le meurtre de Céline Jourdan en 1988 cristallise chez Jean-Maxime Baye la douleur d'une profonde révolte, à l'origine d'un combat, individuel puis associatif. Un combat autour d'une conviction : une société se meurt lorsqu'elle tolère l'anéantissement de l'esprit même de la vie : l'enfance. Lutter contre l'oubli, tel est l'un des messages forts des témoignages recueillis par l'auteur auprès des familles d'enfants victimes, car l'oubli est une deuxième mort. Le devoir de mémoire appelle aussi un devoir de réflexion et d'action pour que, d'une vie perdue, puissent peut-être germer des vies préservées. L'auteur développe longuement les facteurs individuels et sociaux, qui sont souvent à la base de tels actes, au prix d'une plongée dans l'univers des criminels mais également dans des réalités socialement destructrices : pornographie, culture de la violence, inversion des valeurs... Le fonctionnement du système judiciaire est également abordé au terme d'une analyse n'éludant ni le dilemme de la peine perpétuelle ni le débat autour de la médicalisation de la lutte contre les infractions sexuelles. L'analyse débouche sur des propositions concrètes. Ce livre, par l'étendue des thèmes abordés, s'adresse à un très large public heurté par les violences criminelles contre les enfants.
Voici le livre de l'incroyable. Un incroyable devenu vrai. Une adolescente innocente, une enfant (quinze ans) détenue en camp de rééducation, et cela au Laos qui est peut-être le pays le plus convivial de notre temps agité! Il n'est ni respect ni estime sans vérité. Ceux qui aiment le Laos, ceux qui aiment son peuple, c'est-à-dire tous ceux qui ont eu la chance de connaître l'un et l'autre, comprendront qu'il fallait aussi que cette vérité soit dite. Les autres, ceux qui luttent pour le respect des droits de l'enfant, puiseront dans ce témoignage bouleversant de fragilité, une raison nouvelle de ne jamais baisser la garde : si un pays comme le Laos n'est pas à l'abri, qu'en est-il des autres, infiniment plus durs ? Au-delà d'un quotidien insupportable, raconté au jour le jour, l'auteur nous fait pénétrer dans les méandres d'une idéologie sans nuances lorsqu'elle échappe à ses promoteurs pour se perdre dans une incontrôlable logique interne. Personne n'a intérêt à enfermer des gamines dans des camps de rééducation pour y subir les traitements et les humiliations que raconte l'auteur. Ainsi, ce livre prend une place exceptionnelle parmi ceux, nombreux, qui ont été publiés sur cette période et dans cette partie du monde. Il ne faut plus que de toutes jeunes filles puissent être détenues dans des pays comme le Laos. L'inimaginable, parce qu'il s'est pourtant produit, doit ouvrir les yeux. Pour cela, il faut accepter de regarder la vérité en face. Il faut remercier l'auteur d'avoir eu le courage de nous y contraindre. Souvannavong V. , née au Laos en 1960, est originaire d'une ancienne famille de la capitale. En 1975, elle est encore élève au lycée de Vientiane lorsque les forces communistes prennent le pouvoir. Arrêtée lors de la rafle du 29 septembre, elle sera maintenue captive, sans jugement, durant presque quatre ans. Elle effectuera quatre séjours dans différents camps de rééducation avant de s'enfuir en Thaïlande en traversant le Mékong à la nage. Après une année passée dans les camps de réfugiés, elle retrouve sa mère à Paris le jour de Noël 1979. Grâce à une longue et courageuse tentative d'intégration à la vie française, elle occupe aujourd'hui un poste dans une société multinationale.