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Ernst Cassirer et l'art comme forme symbolique
Van Vliet Muriel
PU RENNES
19,00 €
Épuisé
EAN :9782753511699
Cet ensemble d'essais consacrés à l'esthétique de E. Cassirer (1874-1945) permet de s'interroger sur la place et la fonction de l'art dans l'ensemble de la culture, par contraste avec les autres formes symboliques que sont le langage, la pensée mythique et la science. L'espace, le temps et la couleur y sont appréhendés du point de vue d'une phénoménologie de la perception et d'une théorie de l'art dont Maurice Merleau-Ponty s'est inspiré. La théorie de la signification de l'image que Cassirer développe ouvre un dialogue fructueux avec les pères de l'histoire de l'art de son temps : A. Warburg, H. Wölfflin, E. Panofsky. L'art se définit comme un espace de vie où l'homme expérimente des possibles tout en réfléchissant activement à sa manière de " faire des mondes ". L'artiste explore les fonctions de sens que sont l'expression, la présentation et la symbolique pure, analogue à la signification pure des langages formels mathématiques. L'abstraction atteinte dans l'art de Klee ou de Kandinsky permet de dégager avec une liberté maximale les éléments d'une " logique " où formes et couleurs sont purement symboliques. Cette logique rend caduque la conception de l'art comme reflet de la réalité. L'autonomie du champ artistique est ainsi progressivement gagnée autour des concepts d'oeuvre, de création et d'individu.
Caquet Emmanuel ; Sayer Frédéric ; Van Vliet Murie
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L'importance de la réflexion de Cassirer (1874-1945) sur la fonction symbolique en général et sur l'art en particulier reste, encore en France, sous-estimée. Cet ouvrage propose de comprendre ce que signifie la forme symbolique en partant du laboratoire que constitue l'esthétique, au sens large de la phénoménologie de la perception et au sens étroit du discours sur l'art. Réciproquement, il s'agit d'évaluer la place et la fonction de l'art du point de vue d'une philosophie de la culture où l'art interagit avec le langage, le rituel mythique et la science. Outre la connexion de la pensée de Cassirer avec les travaux des historiens de l'art que furent Warburg et Panofsky, c'est aussi la réception de son oeuvre en France par Merleau-Ponty, Foucault et Lévi-Strauss qui est explorée. Cassirer inaugure une anthropologie structurale avant la lettre, qui puise ses inflexions majeures dans les études sur le langage et au sein de laquelle l'art joue un rôle de contrepoint décisif : une morphologie revisitée intéressante pour notre actualité.
Sayer Frédéric ; Caquet Emmanuel ; Van Vliet Murie
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Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?