Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La forme selon Ernst Cassirer. De la morphologie au structuralisme
Van Vliet Muriel ; Möckel Christian
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753522244
L'importance de la réflexion de Cassirer (1874-1945) sur la fonction symbolique en général et sur l'art en particulier reste, encore en France, sous-estimée. Cet ouvrage propose de comprendre ce que signifie la forme symbolique en partant du laboratoire que constitue l'esthétique, au sens large de la phénoménologie de la perception et au sens étroit du discours sur l'art. Réciproquement, il s'agit d'évaluer la place et la fonction de l'art du point de vue d'une philosophie de la culture où l'art interagit avec le langage, le rituel mythique et la science. Outre la connexion de la pensée de Cassirer avec les travaux des historiens de l'art que furent Warburg et Panofsky, c'est aussi la réception de son oeuvre en France par Merleau-Ponty, Foucault et Lévi-Strauss qui est explorée. Cassirer inaugure une anthropologie structurale avant la lettre, qui puise ses inflexions majeures dans les études sur le langage et au sein de laquelle l'art joue un rôle de contrepoint décisif : une morphologie revisitée intéressante pour notre actualité.
Sayer Frédéric ; Caquet Emmanuel ; Van Vliet Murie
Comprendre, s'exercer, résumer, analyser, voici dans un seul ouvrage les clefs de la réussite aux concours. Un cours complet sur les oeuvres au programme, une banque de dissertations et de résumés, tous les outils indispensables pour préparer les épreuves. Une étude approfondie du thème en introduction. Un cours détaillé sur chaque oeuvre. Une comparaison des oeuvres en fonction des problématiques possibles des concours. Toutes les citations essentielles des oeuvres sélectionnées et commentées, prêtes à l'emploi pour la dissertation. Des dissertations et des résumés corrigés pour s'entraîner.
Enfant, en lisant les aventures de Michel Vaillant, Pierre Van Vliet attrape un virus qui ne le quittera plus jamais : la passion du sport automobile. Pendant 50 ans, de circuit en circuit, il commentera sur TF1 plus de 250 Grands Prix de Formule 1, aux côtés d'Alain Prost ou de Jacques Laffite, ainsi que les 24 Heures du Mans et les 500 Miles d'Indianapolis sur Canal +. Dans ce livre, il raconte son parcours et nous emmène sur tous les circuits du monde en dévoilant d'innombrables anecdotes pour nous faire découvrir l'envers du décor où l'on croise ingénieurs, managers, mécaniciens, journalistes et évidemment... les pilotes ! Témoin privilégié des Grands Prix, Pierre Van Vliet a aussi vécu la course de l'intérieur comme pilote, officiel, manager ou consultant : ces multiples casquettes ont enrichi son expérience et élargi sa vision du sport automobile qu'il partage avec nous.
Résumé : Rédigé à l'attention des étudiants en Master des filières Sciences de la Terre et Sciences de l'Environnement, ce manuel de référence étudie le fonctionnement physique et biologique des milieux froids, passés et présents, prenant notamment en compte l'intégration de la biosphère dans le contexte des changements climatiques. Il comprend un cours complet, illustré de nombreux documents inédits (schémas, cartes, diagrammes et photographies), des exercices d'applications corrigés ainsi qu'un glossaire de plus de 500 termes spécialisés.
Résumé : Rédigé à l'attention des étudiants en Master des filières Sciences de la Terre et Sciences de l'Environnement, ce manuel de référence est un outil d'étude complet des milieux froids prenant notamment en compte le pergélisol, la banquise et la biosphère à travers leurs évolutions temporelles. Il comprend un cours complet, illustré de nombreux documents inédits (schémas, cartes, diagrammes et photographies), des exercices d'application corrigés ainsi qu'un glossaire de plus de 500 termes spécialisés.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.