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Les chemins de la philosophie. La jouissance, la méchanceté, l'obstination, le snobisme, la pudeur
Van Reeth Adèle ; Nancy Jean-Luc ; Foessel Michaël
PLON
19,90 €
Épuisé
EAN :9782259259835
Depuis 2007, " Les Nouveaux Chemins de la connaissance ", devenus " Les Chemins de la philosophie ", tentent de prouver quotidiennement que la philosophie est affaire de rencontres. Rencontre avec un interlocuteur, d'abord, au gré d'une discussion dont le seul but est de donner envie de penser, en invitant à questionner ce qui est déjà connu et à découvrir ce qui ne l'est pas encore. Rencontre entre les différents langages, ensuite, puisque la littérature, la musique et le cinéma, bien loin d'être des illustrations de concepts, sont autant de manières d'exprimer des problèmes que la philosophie formule à sa façon. Si ces rencontres peuvent surprendre, c'est parce qu'elles visent à rappeler que la réflexion, même exigeante et rigoureuse, est aussi affaire de goût et de sensibilité. C'est en ce sens que les questions les plus redoutables en philosophie ne se formulent qu'en s'incarnant dans un discours, une vision du monde, un certain caractère. Fidèle à cette démarche, cette compilation propose de donner à lire ce qui n'a pas encore été dit à l'antenne. Chaque publication a été suivie d'une série d'émissions sur le même thème pour prolonger une discussion dont le ton spontané a été volontairement maintenu au sein de ces textes, de manière à susciter une rencontre ultime avec vous. Dirigés par Adèle Van Reeth, sont réunis dans cet ouvrage : La Jouissance avec Jean-Luc Nancy, La Méchanceté avec Michaël Foessel, L'Obstination avec Myriam Revault d'Allonnes, Le Snobisme avec Raphaël Enthoven et La Pudeur avec Eric Fiat. Une réflexion à prolonger en écoutant sur France Culture " Les Chemins de la philosophie " d'Adèle Van Reeth.
Le chagrin conduit le coeur vers la littérature et la philosophie dans l'espoir d'y trouver une consolation, comme un enfant se réfugie dans les bras de sa mère. Mais les mots des autres ne consolent pas. Regarder la mort en face, n'est-ce pas constater notre condition d'êtres résolument inconsolables ?Qu'est-ce que ça change, vraiment, de perdre son père ? Sans croyance en un au-delà, que signifie l'ultime disparition de ce qui est ? Rien ne change, et pourtant le monde n'est plus le même. Il faut s'habituer à vivre dans un monde sans lui. La vie continue, les matins se succèdent, les enfants grandissent, un nouveau chat rejoint la maison, et après la grande tristesse c'est la peur de l'oubli qui survient.Et si tout redevenait comme avant ? La vie, même dans l'impossible face-à-face avec la mort, se trouve dans cette alternative : quand le temps s'étire, on s'ennuie ; quand le temps s'arrête, on gémit. Le drame n'est-il qu'une suspension provisoire de nos soucis ? Mais alors, nous autres, êtres inconsolables, avons-nous la possibilité de jouir de l'existence en connaissance de cause ?A. V. R.
Présentation de l'éditeur Pourquoi est-il essentiel de prendre la méchanceté au sérieux ? Parce que contrairement au criminel, qui est jugé d'après ses actes, et au sadique, qui est pris dans une perversion du désir, le méchant est celui pour qui le mal est devenu une habitude. Composante secrète de l'intériorité d'un individu, la méchanceté renvoie à une série de présupposés moraux sur la liberté, le caractère, l'intention et la faute. Penser la méchanceté, c'est donc s'interroger sur la difficulté contemporaine à proposer une évaluation morale de la société et des individus. Mais sommes-nous encore prêts à assumer de telles réflexions concernant la nature de l'homme ? Une réflexion à prolonger en écoutant sur France Culture " Les Nouveaux Chemins de la connaissance " d'Adèle Van Reeth.
Résumé : Le chagrin conduit le coeur vers la littérature et la philosophie dans l'espoir d'y trouver une consolation, comme un enfant se réfugie dans les bras de sa mère. Mais les mots des autres ne consolent pas. Regarder la mort en face, n'est-ce pas constater notre condition d'êtres résolument inconsolables ? Qu'est-ce que ça change, vraiment, de perdre son père ? Sans croyance en un au-delà, que signifie l'ultime disparition de ce qui est ? A. V. R.
Ordinaire", "absurde", "injustifiée", "angoissante" : l'histoire de la philosophie regorge de termes pour exprimer une vie dont on ne saisit pas le sens, une existence dans laquelle on est jeté sans comprendre le rôle à y jouer, sans savoir si on existe vraiment. Du moins, postule Adèle Van Reeth, ces mots ont-ils été posés par des personnes qui n'avaient pas porté d'enfants. Sans nullement tomber dans l'injonction à la la maternité, ni remettre en question l'idéal féministe d'émancipation du rôle de mère, Adèle Van Reeth part de sa propre grossesse pour expliquer combien être porteuse d'un être humain à l'intérieur d'elle-même a doté son existence d'une telle réalité qu'elle ne pouvait plus douter de son sens. Un récit touchant, personnel, questionnant et à rebours de l'histoire de la philosophie.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Résumé : De A à Z, Evelyne Lever nous invite à découvrir la part féminine de la royauté et nous propose un éclairage nouveau, original et passionnant sur le destin des souveraines d'Europe depuis l'époque médiévale jusqu'à nos jours. Peu de femmes ont régné. Reines par mariage, la plupart des princesses ont dû lutter pour s'imposer. Donner des héritiers au royaume était leur premier devoir. Malheur aux reines stériles ! Mais, par leur charme, leur patience et leur intelligence, certaines sont parvenues à exercer une réelle influence. L'amour était rarement au rendez-vous dans ces couples unis par la raison d'Etat. Epouses de monarques volages, elles n'avaient souvent pour seule consolation que la prière. Toute liaison leur était interdite, pourtant, l'entrée Amants est l'une des plus longues de ce dictionnaire ! Il faut attendre le XIXe siècle et surtout le XXe pour que les mariages d'inclination soient possibles. Femmes de pouvoir, héroïnes tragiques ou simples incarnations du devoir, ces souveraines ont, elles aussi, tissé l'histoire de l'Europe.