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Nicolas Gombert . Et l'aventure de la polyphonie franco-flamande, avec 1 CD audio
Van Nevel Paul ; De Volder Eva
ECLAT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782841620876
Les Flandres, entre la fin du XIVe siècle et le début du XVIIe siècle, dominent l'Europe musicale : en raison de leur excellence, les meilleurs compositeurs et chanteurs de ce territoire alors espagnol sont courtisés par les plus grandes chapelles, royales ou privées, et exportent aux quatre coins du continent ce qui deviendra le parangon de la musique de la Renaissance : la polyphonie franco-flamande (dont les plus illustres représentants se nomment Johannes Ockeghem, Josquin Desprez, Roland de Lassus, Cipriano de Rore, Philippe de Monte, Clemens Non Papa...). Paul Van Nevel, fondateur de l'Ensemble Huelgas, propose ici une introduction à l'histoire de cette polyphonie en retraçant la vie trépidante et l'?uvre de l'un des meilleurs compositeurs de l'époque, Nicolas Gombert (1500-1560), loué par Roland de Lassus ou Claudio Monteverdi, maître de chapelle de l'empereur Charles Quint pendant la majeure partie de sa vie, qu'il achèvera à Tournai. Outre sept compositions profanes et sacrées de Gombert faisant l'objet d'une analyse musicologique - dont deux chansons, retranscrites en intégralité en notation moderne et présentes sur le disque -,, Nicolas Gombert et l'aventure de la polyphonie franco-flamande offre un panorama musicologique des styles et des genres musicaux de la Renaissance, un aperçu de la vie des musiciens (quotidiennement dévouée à la musique et à son exécution), de leurs voyages parfois très longs, de leurs excès... Une parfaite exploration des sonorités et de l'esprit musical de la Renaissance.
Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."
De Leus Koen - Van Rompuy Herman - Nève Pascale de
La quatrième révolution industrielle transforme le monde sous nos yeux. La numérisation s'infiltre à cous les niveaux de la société et en particulier dans l'économie. Le champ de l'innovation est infini, mais la croissance escomptée par le biais de la création d'emplois laisse (encore) à désirer. Ne pas en être, que l'on soit une entreprise ou un travailleur, c'est risquer de couler. Dans cet ouvrage, L'économie des gagnants. Défis et opportunités de la révolution digitale, Koen De Leus décrit ce changement économique radical et examine les enjeux sous l'angle des gagnants et des perdants. Il a consulté à cet effet des dizaines de chefs d'entreprise et de décideurs politiques en Belgique et à l'étranger. Après quelques décennies sous pression, la classe moyenne est-elle appelée à disparaître ? Les inégalités vont-elles continuer à s'accroître ? Et quels choix sociétaux faut-il poser pour contrer le phénomène ? Ou, en d'autres termes, comment faire pour procurer plus de bien-être au plus grand nombre et éviter que cette 'économie des gagnants' ne profite qu'à quelques-uns ?
Nous sommes le fruit de tant de hasards. Qu'est-ce qui nous est donné et quelle est notre part de liberté ? S'il est une sagesse, elle réside dans la manière dont nous tirons parti du hasard. La vie est un compromis, une valse entre "d'une part et d'autre part". Un équilibre entre le marché et l'autorité, l'individu et la collectivité, l'ouverture et l'idiosyncrasie. Mais les citoyens ou les électeurs d'aujourd'hui recherchent-ils cet équilibre ? La peur est un fleuve alimenté par de nombreuses rivières. La civilisation européenne a besoin de suivre une cure pour transformer la peur en espoir. Imaginez qu'il n'y ait plus "d'étrangers" et que nous vivions agréablement entre "Aryens". Serions-nous plus heureux ? Herman Van Rompuy est un politicien-penseur. Doté d'un esprit analytique, il a permis à l'Europe de maintenir son cap pendant les pires tempêtes. Aujourd'hui âgé de 70 ans, il nous livre ses Anti-mémoires. A chaque page, un flux de pensées à laisser décanter. Herman Van Rompuy jette un regard dans le rétroviseur avec une "solidité tranquille", de la même façon qu'il observe le présent et se tourne vers l'avenir. Il s'exprime en véritable homme d'Etat.
Ordinaire", "absurde", "injustifiée", "angoissante" : l'histoire de la philosophie regorge de termes pour exprimer une vie dont on ne saisit pas le sens, une existence dans laquelle on est jeté sans comprendre le rôle à y jouer, sans savoir si on existe vraiment. Du moins, postule Adèle Van Reeth, ces mots ont-ils été posés par des personnes qui n'avaient pas porté d'enfants. Sans nullement tomber dans l'injonction à la la maternité, ni remettre en question l'idéal féministe d'émancipation du rôle de mère, Adèle Van Reeth part de sa propre grossesse pour expliquer combien être porteuse d'un être humain à l'intérieur d'elle-même a doté son existence d'une telle réalité qu'elle ne pouvait plus douter de son sens. Un récit touchant, personnel, questionnant et à rebours de l'histoire de la philosophie.
Les textes traduits ici constituent un ensemble dont l'essentiel est consacré à définir les règles de l'initiation et de l'éducation spirituelle soufie. Leur portée est avant tout pratique. On peut ainsi mesurer à quel point Najm al-dîn Kubrâ (1145/46-1221) fut plus un guide spirituel soucieux de conduire ses disciples jusqu'à leur but, qu'un doctrinaire. Cependant, la pratique du soufisme ne saurait se séparer d'une doctrine d'ensemble qui la fonde et qui l'organise dans la cohérence du discours. On trouvera donc dans ces traités maints éléments qui complètent ce que Najm al-dîn Kubrâ a davantage développé dans Les Eclosions de la beauté et les parfums de la majesté, paru à L'éclat en 2002. Sont traduits ici : Traité pour le fou d'amour ; Traité des dix principes ; Les bons usages des soufis ; Livre des bons usages de l'itinéraire vers la présence ; Traité du voyageur stupéfait ; Traité de la retraite spirituelle ; Conseils pour l'élite ; Réponses aux neuf questions ; Traité de soufisme ; Traité des bons usages des itinérants ; Les voies de la connaissance du manteau mystique ; Traité du navire ; Réponses à quelques questions I et II.
Résumé : L'institution du Shabbat est la plus importante contribution du judaïsme à l'humanité, tout en étant le fondement de la vocation spécifique d'Israël. Résistance à l'oubli de l'origine, appel à la maîtrise du temps pour assurer la liberté de l'homme, évocation d'un jour futur "qui sera tout entier Shabbat et repos pour une vie du monde qui vient", il introduit dans l'existence une dimension essentielle, dont le monde contemporain, livré à la démesure, doit absolument prendre conscience. A un projet prioritairement économique, obsédé par la satisfaction du besoin et le culte de la croissance, il oppose une vision d'avenir liée non à un manque, mais à une plénitude. Il rappelle l'indispensable valeur de la limite et du lien entre les générations.
A partir du jour où, du fait des lois raciales anti-juives, le père de l'auteur est renvoyé de l'Orchestre de la Radio Diffusion italienne où il était violoniste, l'enfance d'Aldo Zargani se déroulera dans un en-deçà du temps fait de déménagements à la sauvette, errances tragi-comiques d'une ville à l'autre, d'une logeuse à l'autre, d'une cache à l'autre, sans que jamais l'espoir de retrouver la lumière ne soit perdu. "Sept ans de malheur" dans la vie d'un enfant, dont l'auteur porte la marque et qu'il relate pourtant avec une verve et une pudeur qu'on a comparées à celles d'un Federico Fellini aux prises avec sa propre enfance dans l'Italie fasciste. Premiers émois amoureux, premières peurs, premiers enthousiasmes et toujours l'amour de ses proches comme mot de passe pour échapper aux situations les plus tragiques. Récompensé par plusieurs prix littéraires lors de sa parution en Italie Pour violon seul a été également traduit en anglais (USA), en allemand et en espagnol, avec chaque fois un succès retentissant.