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Des êtres matériels
Van Inwagen Peter ; Anfray Jean-Pascal ; Miot Pier
ELIOTT EDITIONS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782493117427
Ouvrage majeur de la métaphysique contemporaine, Des Etres matériels traite de l'existence des objets à travers la question de la composition : A quelles conditions plusieurs choses en composent-elles une autre ? Or il existe deux réponses extrêmes et opposées qui consistent à soutenir ou bien qu'il n'y a jamais aucun objet résultant de la composition (le " nihilisme méréologique ") ou bien que n'importe quelle pluralité d'éléments compose un autre objet (l'" universalisme méréologique intégral "). Rejetant ces deux positions extrêmes, Peter van Inwagen défend à son tour une thèse tout aussi paradoxale, qu'il nomme la " Thèse du Refus " : les objets matériels, en toute rigueur, n'existent pas, sauf s'ils composent l'activité d'un être vivant. C'est donc à l'examen de cette thèse surprenante, de sa justification et de ses conséquences philosophiques que se consacre ce traité métaphysique sur la composition.
Résumé : Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. L'attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d'un mystérieux Noble, il fait connaissance des membres d'une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie.
Résumé : Les Outrepasseurs viennent enfin de capturer la dernière fée libre, Snezhkaïa la Reine des Neiges. Ils ignorent qu'ils viennent de déclencher une malédiction qui risque de les anéantir. Peter, qui supporte de moins en moins de se plier à la volonté de Noble, tente de retrouver le Chasseur pour mettre fin à cette lutte séculaire...
Résumé : Ce nouveau livre de Luuk van Middelaar fait suite au Passage à l'Europe publié précédemment dans la "Bibliothèque des Idées" en 2012. Son fil conducteur est la série de crises qui ont secoué la construction européenne depuis la grande crise financière de 2008 : la crise de l'euro, la crise ukrainienne, la crise des réfugiés, la crise du Brexit, et enfin la crise atlantique ouverte par l'élection de Donald Trump en 2016. Autant de chocs qui ont mis à l'épreuve les fondements de l'édifice et qui ont obligé les différents acteurs du processus européen à improviser pour maintenir la cohérence d'une union en proie à de puissantes forces contraires. Cest la leçon de politique incorporée dans ce travail d'équilibriste que Luuk van Middelaar s'efforce de dégager. Une nouvelle Union a pris forme dans les faits. Il faut aujourd'hui en saisir la nature pour assurer son avenir.
Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."
Résumé : Les tueurs ont-ils un penchant inné pour le meurtre ?? N'importe qui peut-il commettre un crime au gré des circonstances ?? Inversement, certains individus sont-ils par nature des génies ? In fine, nos compétences langagière, perceptive, cognitive, sont-elles prédéterminées par notre ADN ? Notre conduite morale est-elle inscrite dans la nature humaine ?? Sommes-nous destinés à être les individus que nous sommes ?? Et le comportement animal est-il, plus encore que le nôtre, biologiquement programmé ? Abordant tour à tour ces questions familières, Valentine Reynaud fait voler en éclats les distinctions du langage courant, traquant les différents préjugés associés à l'inné, notion commune dont l'usage est tiraillé entre idéologie et science, entre glorification de la singularité et acceptation de la diversité, entre prédétermination et ouverture au possible. Ce livre plaide pour une pratique éclairée du terme inné qui rende justice à la richesse des potentiels humains.
Stanley Jason ; Dang Van Antoine ; Réhault Sébasti
Résumé : Pourquoi parler, à notre époque, de politique fasciste ? A partir d'exemples pris dans de nombreux pays, des Etats-Unis à la Hongrie en passant par l'Inde, la Birmanie, la Russie, la Turquie ou encore la France, Jason Stanley dresse un tableau saisissant des stratégies visant à saper les institutions démocratiques : propagande et théories du complot, défiance à l'égard des intellectuels, critique de l'Université et des médias, nostalgie pour un passé patriarcal mythique, opposition entre territoires ruraux et villes cosmopolites, obsession sécuritaire, stigmatisation et criminalisation des minorités ethniques et des populations pauvres. Rédigé sous le mandat de Donald Trump, dont il a anticipé la fin par bien des aspects, ce livre dévoile les ressorts du fascisme et nous met en garde contre la naïveté consistant à croire qu'il s'agirait d'une histoire révolue.
Hare Richard Mervyn ; Le Bohec Jean-Baptiste ; Nau
Résumé : Paru en 1952, cet essai consacré à la morale exposait alors un programme auquel l'auteur n'a jamais renoncé. Partant de l'idée que les énoncés moraux ne sont jamais réductibles à des assertions de faits, Hare se refuse néanmoins à les traiter comme de simples expressions d'émotions. L'enjeu, à l'heure du triomphe du positivisme logique, est de taille : soustraire le discours moral à l'accusation d'irrationalisme. Le projet au coeur de cet essai est à la fois ambitieux et modeste. Ambitieux puisqu'il s'agit de démontrer que la rationalité ne se limite pas à l'application de règles visant à faire correspondre des propositions et des faits. Employer "Devoir" , "bon" ou "juste" implique d'obéir à des règles assez rigides pour être explicitées par l'analyse, et assez souples pour permettre la créativité morale et l'adéquation avec l'expérience concrète. Modeste, car Hare s'en tient à une forme de minimalisme métaéthique : les termes évaluatifs sont ramenés à leur dimension la plus formelle, à savoir leur caractère prescriptif et universalisable.
Penser les expériences de l'exil L'exil soulève d'innombrables problèmes politiques et sociaux qu'il faut traiter dans l'urgence : qu'on songe au sort fait aux migrants, aux réactions politiques qu'il suscite, aux tragédies humaines innombrables que causent les déplacements de population contraints par les guerres ou encore les changements climatiques en cours. A côté de cette réalité tragique indéniable, Carlos Pereda fait le pari que l'exil est aussi une expérience de plein droit, susceptible de nous délivrer un certain nombre d'apprentissages, directs et indirects, qui recèlent une portée éthique, mais aussi métaphysique, puisque de fait l'exil dépossède en partie l'individu de ses déterminations culturelles et sociales. Ainsi, les apprentissages de l'exil, parce qu'ils recouvrent une diversité irréductible d'expériences, sont toujours nuancés et paradoxaux, comme l'est notre identité.