Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ensor & Bruxelles
Van Heesch Daan ; Depelchin Davy ; Van Ooteghem Sa
MERCATOR
35,00 €
Épuisé
EAN :9789462303683
Si James Ensor (1860-1949) est indissolublement lié à Ostende, c'est pourtant à Bruxelles qu'il s'est épanoui comme artiste, pour devenir une figure clé de l'avant-garde belge. Le jeune peintre s'est installé dans la capitale en 1877 et, jusqu'au tournant du siècle, il a considéré Bruxelles comme son second chez-soi. Cet ouvrage richement illustré parcourt la ville de son temps, révélant les principaux lieux, les rencontres et les événements qui ont façonné Ensor, en tant qu'artiste mais aussi comme être humain. Avec le maitre pour guide, la capitale apparait comme un creuset où se mêlent bourgeois prospères et bohèmes tirant le diable parla queue, critiques conservateurs et artistes rebelles, théâtres animés et salles enfumées. Cette publication met en lumière plus de deux cents oeuvres d'Ensor issues des collections de la Bibliothèque royale de Belgique (KBR) et des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique (MRBAB), Ces vastes ensembles, entamés dès les années 1890, constituent les plus anciennes collections publiques de tableaux, dessins et estampes du célèbre "peintre des masques".
Immatures, menteurs, timides, absents, jaloux... Les parents manquent franchement d'éducation ! Heureusement, les enfants et les adolescents sont là pour les éclairer dans leur apprentissage. Plein d'humour et de finesse, ce petit manuel donne les clefs pour réussir avec brio une importante mission : éduquer ses parents. A mettre entre toutes les mains.
Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."
Résumé : Les Outrepasseurs viennent enfin de capturer la dernière fée libre, Snezhkaïa la Reine des Neiges. Ils ignorent qu'ils viennent de déclencher une malédiction qui risque de les anéantir. Peter, qui supporte de moins en moins de se plier à la volonté de Noble, tente de retrouver le Chasseur pour mettre fin à cette lutte séculaire...
Résumé : Quand la notion d'état providence dérape, jusqu'où ira l'absurdité bureaucratique dans la recherche du bonheur pour tous ? Une série de tableaux pour des destins qui s'entrecroisent jusqu'à la terrible conclusion qui les rassemblera. Quand la société pousse à son paroxysme les idéaux d'égalité sociale, le résultat peut facilement tomber dans l'absurde. Par exemple, pour éviter les déficits chroniques de la sécurité sociale, quel meilleur moyen que d'interdire aux gens de prendre des risques avec leur santé ? Quitte à instaurer une police médicale et à mettre les contrevenants à l'amende... Trois histoires kafkaïennes à faire peur qui brossent un portrait terrifiant d'un monde trop règlementé.
Phi Darren ; Dujardin Paul ; Hemmes Tamar ; Lechtr
L'artiste américain Keith Haring (1958-1990) manifesta une présence unique dans le New York des années 1980, jouant un rôle clé dans la contre-culture de sa génération et créant un style immédiatement reconnaissable. Surtout célèbre pour ses motifs iconiques - chiens aboyeurs, bébés rampants et soucoupes volantes -, l'oeuvre de Haring possédait un contenu politique et était mue par un engagement militant. L'artiste s'est déployé , en puisant dans divers héritages et influences, allant de l'expressionnisme abstrait au pop art, de la calligraphie japonaise aux travaux des greffeurs new-yorkais. Son style singulier, en apparence spontané, était traversé par les énergies de son époque, du voyage dans l'espace au hip-hop et aux jeux vidéo, ce qui lui permit de créer une oeuvre qui demeure aujourd'hui aussi importante qu'à ses premiers jours. Cet ouvrage accompagne une exposition majeure de la Tate Liverpool, également présentée au Palais des Beaux-Arts, Bruxelles (BOZAR) et au Musée Folkwang de Essen, et réunit plus de cent reproductions en couleur. Il propose également trois textes originaux, ainsi qu'une chronologie exhaustive et illustrée de la vie et de l'oeuvre de Keith Haring.
Van den Bussche Willy ; Davignon Etienne ; Dujardi
Rares sont les amateurs d'art qui ignorent le langage visuel de Constant Permeke, ses figures monumentales de pêcheurs et de paysans et ses paysages et marines cosmiques. Cet expressionniste flamand fait partie du patrimoine culturel de la Belgique. Il s'est arraché à son terroir pour devenir un artiste universel - peintre, dessinateur et sculpteur. L'auteur, Willy Van den Bussche, grand spécialiste de Permeke, restitue l'artiste dans le contexte captivant de son temps. En Europe, ces décennies ont été une période de grands contrastes - innovation, conflit et progrès - dans la société comme dans l'art.
Venise et son charme intemporel deviennent au XVIIIe siècle le sujet de prédilection de peintres appelés védutistes. Leurs vues de Venise se répandent très vite en Europe et font de la veduta, encore de nos jours, le genre le plus collectionné et l'un des plus aimés du public. Pour la première fois en France et grâce à des prêts exceptionnels, le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à la veduta, dont Canaletto et Guardi sont les artistes les plus connus et les plus brillants. Ce genre pictural est très peu représenté dans les collections publiques et privées françaises. L'exposition "Canaletto - Guardi, les maîtres de Venise" crée ainsi l'événement, du 14 septembre 2012 au 14 janvier 2013 au Musée Jacquemart-André. Commissaire générale de l'exposition, Bozena Anna Kowalczyk invite à découvrir un genre artistique né à l'aube du XVIIIe siècle et qui fut avant tout collectionné par les cours royales et les collectionneurs fortunés italiens, anglais, prussiens et autrichiens.Si l'exposition offre une place maîtresse à Canaletto, figure emblématique de ce genre, en dévoilant plus de vingt-cinq oeuvres remarquables du maître, issues des plus grands musées et collections, elle situe également l'artiste au sein de ce grand genre artistique de la veduta. Ses oeuvres entrent en résonance avec celles de Gaspar van Wittel, Luca Carlevarijs, Michele Marieschi, Bernardo Bellotto et Francesco Guardi qui s'impose comme le dernier maître ayant réussi à immortaliser l'enchantement et l'élégance du XVIIIe siècle vénitien. L'exposition "Canaletto - Guardi, les maîtres de Venise" présente une vingtaine de ses toiles. Le Musée Jacquemart-André présente également des "caprices": de remarquables scènes d'une Venise imaginaire, peintes par Canaletto, Guardi et Bellotto. Certaines de ces toiles n'ont encore jamais été montrées dans une exposition temporaire.
Dernie David ; Carew-Cox Alastair ; Philippe Chant
Etude brillante et superbement illustrée sur les bâtiments de Victor Horta, chef de file de l'Art Nouveau et pionnier du modernisme en architecture et décoration intérieure.