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ONTOLOGIE ACOSMIQUE (CRISE DE LA MODERNITE CHEZ PASCAL ET HEIDEGG
VAN EYNDE L
FUSL
12,39 €
Épuisé
EAN :9782802800873
Que la pensée de Heidegger, à tout le moins à l'époque de Sein und Zeit, fût le reflet d'une détresse de notre époque, voilà ce que montrent les travaux de Karl Löwith. La pertinence phénoménologique de la philosophie heideggérienne s'en trouve sans nul doute remise en cause. Aussi l'auteur souligne-t-il la prégnance, dans de Sein und Zeit, d'une pensée de l'acosmisme qui ratifie la dévalorisation moderne de la quotidienneté intramondaine et confine la phénoménalité dans le registre de l'inauthenticité. Une telle ontologie est anticipée par les dénonciations pascaliennes des principes présidant à l'élaboration du projet moderne. La pensée de Pascal est une confrontation avec l'étrangeté de ce monde éclaté qui, implicitement, pour Heidegger est encore notre monde. L'analyse comparée des pensées de Pascal et Heidegger permet tout autant d'éclairer d'un jour nouveau les Pensées et Sein und Zeit, que d'esquisser une critique plus générale de l'ontologie acosmique, philosophie annonciatrice du nihilisme post-moderne.
Alfred Hitchcock a investi sans reste les conditions mêmes de l'image cinématographique: formes perceptives et narratives, mais aussi déterminations propres à une production industrielle, possibilités offertes par la « reproductibilité technique », sidération du « spectaculaire » hollywoodien, etc. Hitchcock s est ainsi posé en formaliste d'une image autosuffisante jusqu à en devenir trop réelle, « hyperréelle ». Mais il redouble aussi bien ce mouvement instituant d'une réflexivité de l image, en ne cessant de montrer « ce qu'il fait », d'avertir le regard fasciné de la puissance de son image. C est dans le même élan qu Alfred Hitchcock crée, dessine, compose, et s interroge sur la culpabilité du faire-image. L analyse de six films majeurs se veut une contribution à une philosophie de l image et de ses formes.
Résumé : " Si Soy Cuba avait pu être montré au public en 1964, le cinéma du monde entier aurait été différent. " Martin Scorcese Soy Cuba sort en 1964 sur les écrans à La Havane et à Moscou. Il s'agit de la première co-production entre Cuba et l'Union soviétique. Initialement, donc, il s'agit de réaliser un film de propagande. Mais Mikhaïl Kalatozov, son réalisateur récemment couronné de la Palme d'or, et son directeur de la photographie, Sergueï Ourroussevski, ont d'autres ambitions, notamment esthétiques. Finalement, le film ne plaît ni aux Cubains, qui le trouvent trop lyrique, ni aux Soviétiques, qui en condamnent l'ambiguïté idéologique et il est rapidement retiré des écrans. Il faudra attendre 1995 et l'intervention de Scorcese et Coppola, qui y voient un véritable chef-d'oeuvre, pour qu'il soit de nouveau diffusé, cette fois dans le monde entier. Le film se compose de quatre histoires différentes qui décrivent la Cuba précastriste tout en se dirigeant progressivement vers l'évidence du soulèvement révolutionnaire : la présence envahissante des touristes américains à La Havane, l'exploitation des paysans cubains par la United Fruit, l'effervescence du milieu étudiant à l'université, enfin l'organisation de la rébellion dans la Sierra Maestra. En s'intéressant à ses nombreuses références (le Cuirassé Potemkine par exemple), à son magnifique traitement du mouvement ou à son étrange bande-son, les auteurs nous font ainsi découvrir un trésor longtemps caché de l'histoire mondiale du cinéma.
Résumé : Après les monographies pleines d'empathie pour l'oeuvre de Ford, cet ouvrage collectif confronte les regards les plus pertinents qui soient et les plus divers sur cette oeuvre qui n'en a pas fini de nous livrer ses secrets. Le cinéma de Ford est éminemment politique dans la mesure où il explore l'ambiguïté et l'équivocité même du vivre ensemble. Loin de toute idéologie et de toute propagande, sa mise en scène de l'Amérique, des hommes et femmes qui la font ou la défont, est l'image construite d'une incertitude du commun, qui se joue dans l'instabilité historique des temps. Tenant compte de la complexité à la fois thématique et formelle de l'oeuvre de Ford, cet ouvrage collectif présente une approche esthétique de l'image qui traite indissolublement les modes de composition plastique et narrative de l'image. Il multiplie les perspectives en proposant tout autant des analyses précises de séquences que des points de vue philosophiques transversaux. Les contributions ici rassemblées émanent de philosophes, de politologues et de spécialistes d'études cinématographiques.
Ce volume reproduit les actes du Colloque organisé aux Facultés universitaires Saint-Louis les 3 et 4 mai 1974 en hommage à Mgr Van Camp. Il veut apporter une contribution aux problèmes de la rencontre inter-disciplinaire en sciences humaines. Trois domaines sont abordés : Psychanalyse et création littéraire et plastique. Epistémologie des sciences sociales. Réflexion philosophique sur l'égalité en droit et en morale. Littéraires, économistes, sociologues, juristes, psychanalystes et philosophes y trouveront matière à réflexion et à discussion.
Aujourd'hui plus que jamais, la région bruxelloise est au centre de l'actualité. Depuis dix ans, seules des réponses partielles ou provisoires ont été apportées aux problèmes de son avenir. Pourra-t-on toujours s'en satisfaire ? Le présent ouvrage rassemble diverses analyses scientifiques effectuées par le Séminaire d'Economie et de Droit de l'Entreprise des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles et le Fonds d'Etudes sur le Droit des Communautés et des Régions de l'Université catholique de Louvain. Ces recherches portent sur l'évolution de l'économie régionale bruxelloise, mais elles éclairent aussi les tentatives institutionnelles menées pour définir la place de cette région dans la réforme définitive de l'Etat. Grâce à un diagnostic réaliste, ces diverses contributions s'attachent à décrire de manière objective les nouveaux défis et jettent les bases d'un véritable dialogue...
Mort pour nos péchés". Cette antique formule exprime le sens que prend pour la foi l'événement historique de la mort de Jésus. Elle est liée à un ensemble de catégories archaïques (sacrifice, expiation, substitution, rachat, rédemption, etc.) dont l'homme contemporain ne semble plus pouvoir faire usage. Comment faut-il donc la comprendre aujourd'hui ? C'est à cette question que tente de répondre ce volume, résultant d'une session théologique pour enseignants et universitaires, tenue en 1975 à l'Ecole des sciences philosophiques et religieuses des Facultés universitaires Saint-Louis à Bruxelles. La démarche est pluridisciplinaire et comporte quatre moments : enquête exégétique, analyse anthropologique, ethnosociologie des religions et réflexion théologique.