Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LE CINQUIEME REVE. Le dauphin, l'homme, l'évolution
Van Eersel Patrice
GRASSET
23,35 €
Épuisé
EAN :9782246409328
Rien ne ressemble moins à un humain qu'une baleine et pourtant les cétacés nous fascinent. Atavisme? Ils sont réputés être les animaux les plus intelligents, seuls capables de dialoguer à égalité avec les hommes. Anthropomorphisme? Les plus tendres, au point que les femmes choi- sissent d'accoucher dans l'eau en présence de dauphins. Romantisme? Attiré par des artistes qui jouaient du jazz avec les orques sauvages, au large du Canada, Patrice Van Eersel s'est retrouvé confronté à une interrogation philosophique abrupte: les cétacés auraient-ils une conscience, au sens où l'entendent les hommes? Et, au-delà, que peuvent-ils nous apprendre à propos du destin de l'humanité? Patrice Van Eersel est allé chercher des réponses aux Etats-Unis, dans l'ex-URSS, en Australie, en Afrique, et dans la France profonde. Il a rencontré d'étranges professeurs de langues qui ont des dauphins pour élèves, des spécialistes des univers virtuels et des biosphères artificielles, Lynn Margulis, la microbiologiste qui révolutionne le darwinisme, Stephen Jay Gould, le paléontologue, et, bien sûr, Jacques Mayol, le fameux homo delphinus. Dans La Source noire, Patrice Van Eersel avait sondé les mythes et la science traitant de la mort. Avec Le Cinquième Rêve, c'est de la vie qu'il nous entretient, des origines de l'homme, de son avenir et de l'évolution des espèces, n'hésitant pas à l'occasion à recourir à la complicité de nos cousins les dauphins, dont une légende cherokee nous dit qu'ils "rêvent l'homme"...
Résumé : 1970. En pleine explosion de la contre-culture et du mouvement hippie, un magazine français s'impose comme le représentant d'une jeunesse qui veut changer le monde, vivre avec intensité, en communauté ou sur la route, pratiquer l'amour libre, inventer une autre architecture, jouer du rock et des musiques planantes. Ce magazine psychédélique s'appelle Actuel. En cinq ans, il devient culte. 1975. Actuel estime avoir fait le tour de l'underground et se saborde. Mais son équipe reste soudée : Bizot, Burnier, Rambaud, Lentin, Mercadet, van Eersel et quelques autres continuent d'écrire des livres, des parodies, des scénarios. Ils s'installent dans le " château de Saint Maur " où ils vont expérimenter une vie à la fois créative et débridée. 1979. Un vent nouveau se lève, la jeunesse veut découvrir le monde et " Monsieur Réel " sous tous ses angles. Actuel renaît sous la forme d'un magazine de nouveau journalisme qui envoie ses reporters aux quatre coins du monde pour en rapporter des visions fortes, parfois terribles, mais le plus souvent enthousiasmantes. Enorme succès commercial. Mais, au business, Bizot et sa bande préfèrent la liberté de tout expérimenter, sur la forme et sur le fond, faisant du journalisme une expression artistique. Aujourd'hui, le dernier de la bande, Patrice van Eersel, nous raconte cette fabuleuse aventure.
Résumé : Gitta Mallasz fut la dernière survivante de l'étonnante aventure des Dialogues avec l'Ange, survenue à Budapest entre juin 1943 et novembre 1944: au milieu de l'enfer nazi, quatre artistes vécurent, là, ce qu'on pourrait appeler une expérience prophétique. Minutieusement retranscrites, les paroles ainsi inspirées furent publiées, en 1976, aux Editions Aubier, et devinrent alors un best-seller mondial. En 1991, quelque temps avant de mourir, Gitta Mallasz demanda à Patrice Van Eersel, l'auteur de la Source noire, d'écrire le scénario historique de cette aventure. C'est elle qui suggéra le titre la Source blanche, en expliquant : Par ta Source noire tu as contribué à changer Le visage de la mort dans la conscience des hommes... Dans le même sty1e, tu pourrais faire connaître la Source blanche pour aider à changer le visage de la Vie. La Source noire, tout le monde est obligé d'y boire à la fin de sa vie. La Source blanche, seul celui qui choisit de s'y désaltérer en toute liberté peut le faire durant son existence terrestre. Choix magnifique. Source infiniment paradoxale: jusqu'au seuil de la shoah, Gitta Mallasz, Hanna Dallosz, joseph Kreutzer et Lili Strausz vécurent écartelés entre le désespoir et l'euphorie que l'on pourrait dire extatique si ce mot ne risquait d'être compris comme une fuite. Les quatre amis, au contraire, assumèrent totalement leur condition d'humains, les trois femmes allant jusqu'à diriger une usine fabriquant des uniformes nazis pour sauver de la déportation une centaine de femmes et d'enfants. Prononcé dans ce contexte par une bouche juive, le message des Dialogues avec l'Ange est un cri de joie. Au centre de ce cri, ceci : l'homme participe de la divinité-créature, il est aussi Créateur. L'Ange serait notre capacité d'accéder à la source intemporelle de toute inspiration et de créer. Notre création essentielle, c'est nous-même.
En 1986 paraissait La Source noire. Fruit de cinq années de reportage mené par Patrice Van Fersel en Amérique, ce livre abordait alors un sujet méconnu en France : l'accompagnement des mourants, ainsi que l'exploration scientifique des états de conscience à l'extrême limite entre la vie et la mort. Onze ans plus tard, Patrice Van Fersel a repris son enquête, cette fois-ci en France où la situation dans ce domaine a radicalement changé sous l'impulsion, notamment, de Léon Schwarzenberg, de pierre Viansson-Ponté et de Marie de Hennezel, l'auteur de La Mort intime, préfacée par François Mitterrand. Comment a-t-on réappris à s'accompagner les uns les autres dans les derniers instants de l'existence ? Comment les chercheurs étudient et interprètent-ils les fulgurantes irruptions de vitalité que la mort provoque chez certains ? L'auteur fait le point sur cet art de "réapprivoiser la mort" à propos duquel les Français ont apporté de nouveaux éléments : application de l'haptonomie aux mourants ; hypothèse superlumineuse émise par le Pr Régis Dutheil ; relecture de la NDE (expérience de mort imminente) à travers la grille psychanalytique de Didier Dumas, dont les schémas ont été bouleversés par sa rencontre avec le taoïsme. Réapprivoisez- la mort se termine sur ce que l'auteur appelle "l'Acte III du grand théâtre final", c'est-à-dire sur les expériences de dialogues avec les morts dont nous parlent déjà les traditions anciennes, aujourd'hui reconsidérées comme des clés possibles pour lever le mystère du vivant.
Rien ne ressemble moins à un humain qu'une baleine et pourtant les cétacés nous fascinent. Atavisme? Ils sont réputés être les animaux les plus intelligents, seuls capables de dialoguer à égalité avec les hommes. Anthropomorphisme? Les plus tendres, au point que les femmes choi- sissent d'accoucher dans l'eau en présence de dauphins. Romantisme? Attiré par des artistes qui jouaient du jazz avec les orques sauvages, au large du Canada, Patrice Van Eersel s'est retrouvé confronté à une interrogation philosophique abrupte: les cétacés auraient-ils une conscience, au sens où l'entendent les hommes? Et, au-delà, que peuvent-ils nous apprendre à propos du destin de l'humanité? Patrice Van Eersel est allé chercher des réponses aux Etats-Unis, dans l'ex-URSS, en Australie, en Afrique, et dans la France profonde. Il a rencontré d'étranges professeurs de langues qui ont des dauphins pour élèves, des spécialistes des univers virtuels et des biosphères artificielles, Lynn Margulis, la microbiologiste qui révolutionne le darwinisme, Stephen Jay Gould, le paléontologue, et, bien sûr, Jacques Mayol, le fameux homo delphinus. Dans La Source noire, Patrice Van Eersel avait sondé les mythes et la science traitant de la mort. Avec Le Cinquième Rêve, c'est de la vie qu'il nous entretient, des origines de l'homme, de son avenir et de l'évolution des espèces, n'hésitant pas à l'occasion à recourir à la complicité de nos cousins les dauphins, dont une légende cherokee nous dit qu'ils "rêvent l'homme"...
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Bogdanov Igor ; Bogdanov Grichka ; Tettiravou Marc
Résumé : Que diriez-vous si l'on vous apprenait un jour que l'un des plus grands mathématiciens de l'histoire, Bernhard Riemann, le père de la fameuse "géométrie riemanienne", avait découvert en 1859 une mystérieuse formule qui, selon ses propres mots, "indiquait le chemin qui mène vers Dieu ? ". Une formule impénétrable, qui donne le vertige. Son nom ? L'hypothèse de Riemann. Or, malgré des efforts acharnés, aucun mathématicien n'a encore été capable d'en percer le mystère. L'Institut de Mathématiques Clay offre aujourd'hui une récompense d'un million de dollars à celui qui trouvera enfin la solution. S'agit-il du graal dans lequel seraient enfouies, sous une forme algébrique, les réponses ultimes aux questions que chacun se pose sur le sens de la vie ? Une clef permettant de comprendre que la naissance de l'Univers n'est pas le fruit du hasard ? Fascinés, à leur tour, par le formidable secret que recèle la fonction Zeta de Riemann, Igor et Grichka Bogdanov nous plongent jusqu'au vertige au coeur de cette éblouissante énigme mathématique. Une énigme qui pourrait bien confirmer que l'Univers a bel et bien un sens. Et que notre propre existence repose sur un ordre profond décrit, de manière inévitable, par l'équation Dieu.
Résumé : Certains auteurs attendent la fin de leurs jours pour revenir sur leurs premiers pas dans l'existence et en littérature. Oscar Coop-Phane n'aura attendu que ses trente ans pour raconter ce qu'est la vie d'un écrivain aujourd'hui. Ce que cet étrange travail représente pour lui de joies comme de sacrifices. Son récit n'est pas linéaire ou chronologique mais éclaté ; Oscar s'y livre par fragments (définition : morceaux cassés d'une chose), dans de courts chapitres aux titres éloquents (P. I : L'encre, La feuille, L'auteur, La fuite, Le titre... P. II : Parler, S'asseoir, Parader, Boire. .). Il mêle ainsi des souvenirs d'âges différents - de son enfance, son adolescence, sa vie d'homme. Le propos peut d'abord sembler trivial ; les bêtises en classe, les copains, sa découverte des filles, de la littérature ; les petits boulots, pion, barman ou dealer, pour vivre et écrire ; les premiers manuscrits, les refus ; puis le succès, soudain, ses livres en librairie ; et les galères encore, le métier d'écrivain, les interviews, les salons, la peur de la précarité. Mais son récit fourmille de détails qui sont autant de clés : une montre Swatch offerte par sa mère qu'elle prétend être un cadeau de son père, alors qu'il vient de quitter leur foyer ; le geste d'un patron de restaurant près de son lycée qui, chaque fois qu'Oscar s'y rend pour déjeuner, lui rend discrètement le billet avec lequel il vient de payer ; le visage d'une jeune fille, un soir, qui comme lui, semble cacher une cicatrice ; le mépris d'un éditeur ou le regard surpris d'un lecteur qui le voit servir derrière un bar alors que son visage est dans le journal. Car les détails révèlent les événements ; une enfance heurtée par les disputes puis le divorce de ses parents ; une vie de débrouilles pour se loger, manger, dès 16 ans ; le souvenir du corps d'un autre en soi, gamin ; la crainte de ne jamais être publié puis de ne pas pouvoir en vivre. Et aussi, la beauté, tant de joies : la liberté, à Paris, Berlin ou Rome ; les vrais amis et la compagnie des auteurs, Bove, Calaferte ou Dabit ; son premier prix, la fierté ; les rencontres de certains lecteurs ; une femme, l'amour, puis une enfant, sa fille. Et l'écriture toujours. C'est une existence courte, mais intense. Une leçon de courage et de style tant l'écriture ciselée d'Oscar Coop-Phane émerveille. D'une grâce et d'une justesse bouleversantes, ce livre aurait pu s'appeler Morceaux cassés d'une vie autant que Lettre à un jeune écrivain. Ou, s'il avait été écrit par un autre, Et tu seras auteur, mon fils.