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Le langage blessé. Reparler après un accident cérébral
Van Eeckhout Philippe ; Ozouf Mona
ALBIN MICHEL
18,50 €
Épuisé
EAN :9782226116840
On n'ose guère imaginer la détresse et le désespoir qui s'abattent sur celui ou celle qui, à la suite d'une lésion cérébrale, perd l'usage de la parole. L'effondrement en l'homme de la capacité à mobiliser les mots pour s'exprimer et communiquer dresse d'un coup autour de lui un mur bien plus épais que celui d'une prison. Et pour ceux qui se retrouvent brutalement aux pieds de cet être muré avec lequel ils riaient hier encore, l'expérience est tout aussi violente. La médecine reste encore impuissante face aux aphasies, ces pathologies de la parole, en dépit des progrès de l'identification de leurs sources organiques. Celui qui ne s'exprime plus, est-il mort ? L'a-t-on définitivement et complètement perdu ? Le travail thérapeutique de Philippe Van Eeckhout témoigne heureusement du contraire. Orthophoniste de formation, il nous raconte dans cet entretien comment les ingénieux efforts de compréhension et de communication qu'il déploie auprès de patients aphasiques parviennent à rétablir le fil d'un échange, souvent ténu, mais capable de briser l'enfermement et de rendre possible une véritable rééducation de la parole blessée. Sur ce thème, vous pouvez bien sûr lire le témoignage de Jean-Dominique Baudy, Le Scaphandre et le Papillon et Contribution à la conception des aphasies, de Freud. --Émilio Balturi
Quelles ont été les grandes vagues d'immigration en France? Combien d'étrangers franchissent chaque année nos frontières? Qu'est-ce qu'un Français de souche? Qu'appelle-t-on une société pluriethnique ou multiculturelle? Quelle différence avec le communautarisme? Existe-t-il une réelle politique communautaire en matière d'immigration légale et clandestine? Qu'est-ce que l'immigration choisie? Existe-t-il un lien entre immigration et trafics internationaux? Y a-t-il une recrudescence des actes racistes aujourd'hui en France? Comment est perçue la pratique du CV anonyme par les recruteurs? Quelles sont les mesures de discrimination positive en matière d'éducation? Qu'entend-on par "modèle français d'intégration"? Débattre en étant informé; débattre avec des arguments 135 réponses aux questions que vous vous posez sur les grands enjeux de notre société.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.