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Bricoler la mémoire. La théologie et les arts face au déclin de la tradition
Van den Brandt Ria ; Koopman-Thurlings Mariska
CERF
29,00 €
Épuisé
EAN :9782204080811
Lorsque Claude Lévi-Strauss introduisit dans La Pensée saurage le terme "bricolage" pour désigner la pensée mythique, l'activité scientifique de l'homme primitif qui crée des structures de sens à partir d'éléments hétérogènes et limités qui sont à sa disposition, il ne pouvait guère se douter que ce terme connaîtrait un si grand succès. Or, il se révéla fructueux dans les études philosophiques, littéraires et théologiques qui voulaient rendre compte de la fragmentation, tendance majeure dans notre culture contemporaine. Le sentiment de la perte des valeurs traditionnelles de notre culture, de la disparition des "grands récits de légitimation", prédomine l'époque dite "postmoderne". Dans ce volume, la question du "bricolage" est étudiée en relation avec la mémoire et le mal. En effet, non seulement la culture, au sens large, se présente à nous sous terme de bribes et demande à être investie de nouveaux sens grâce à une activité de "bricolage", mais ce bricolage est lui-même préalable à la reconstruction de la mémoire culturelle, dans le sens où toute activité de la mémoire est, par définition, fragmentaire. C'est notamment devant l'expérience du mal, les événements insoutenables et traumatisants du passé, comme la Shoah, que le bricolage de la mémoire et le bricolage du mal deviennent inextricables. Aussi, les études réunies dans ce livre cherchent-elles à donner une réponse à la question de savoir comment les notions de "bricolage", de "mémoire culturelle", de "déclin de la tradition", de "souvenir impossible du mal", s'articulent dans la pensée du XXe siècle.
Cette boîte contient 50 cartes amusantes. Sur chaque carte se trouve une idée d'activité à faire dans la voiture, le bus ou le train. Petits jeux de mots, énigmes chiffrées pour stimuler les compétences en maths, tests de mémoire... Il y en a pour tous les goûts ! Les enfants plus jeunes s'amuseront avec les jeux d'observation ou de créativité ; les plus âgés avec les casse-tête de lettres et de chiffres. Grâce à cette boite, plus question de s'ennuyer pendant les trajets ! Pour un ou plusieurs joueurs. Plus d'infos sur l'utilisation des cartes à l'intérieur de la boîte.
Immatures, menteurs, timides, absents, jaloux... Les parents manquent franchement d'éducation ! Heureusement, les enfants et les adolescents sont là pour les éclairer dans leur apprentissage. Plein d'humour et de finesse, ce petit manuel donne les clefs pour réussir avec brio une importante mission : éduquer ses parents. A mettre entre toutes les mains.
À la recherche d'un lieu pour organiser une fête avec ses copains, Millie s'aventure dans le manoir abandonné qui se dresse à l'entrée du village. En parcourant les vastes pièces lugubres, elle aperçoit la silhouette d'un homme en haut du grand escalier. Aussitôt, les traits de l'homme se décomposent. Millie a la vision fulgurante d'un visage noir et brûlé, grimaçant de douleur. Effrayée, elle s'enfuit. Ce même jour, sa mère lui présente Pierre, son nouveau compagnon. Celui-ci ressemble furieusement à l'inconnu du château! Qui est-il en réalité? Depuis qu'elle a eu cette vision, Millie sent rôder le danger...
De nombreux parents souhaitent avoir un contact plus fort et plus présent avec leurs enfants et ils regardent souvent avec envie ces petits enfants qui ont l'air tellement à l'aise, agrippés au dos, à la hanche ou lovés contre le ventre maternel ou paternel. Ils se rendent alors compte que le portage du bébé est un moyen de communication privilégié et qu'il ouvre effectivement des possibilités de contact magnifiques avec l'enfant, tout en simplifiant de nombreuses situations. Mais comment faire ? Est-ce bon pour lui, pour moi ? Comment cela peut-il affecter notre relation ? Notre quotidien ? Quand, comment porter bébé et quand s'arrêter ? Où trouver des associations qui peuvent m'aider ? Quelles pistes pour conjuguer maternité et vie sociale ? C'est à toutes ces questions et à bien d'autres que l'auteur apporte des réponses concrètes, fondées sur une vaste expérience, une grande pratique et de nombreux contacts.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !