Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Histoire dessinée de la France Tome 11 : Dans l'absolu. De Louis XIII à Louis XIV
Van Damme Stéphane ; Chochois Héloïse
LA DECOUVERTE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782348046285
Absolutiste, le XVIIe siècle ? Faut-il toujours s'en tenir à des grands personnages et à des événements marquants ? Pourquoi ne pas regarder les choses autrement, par en bas ? En compagnie d'Alexandre Dumas, grand amateur de l'époque de Louis XIII et de Louis XIV, les historiens Ernest Lavisse et Pierre Goubert partent à la découverte de la France et de ses habitants, rencontrant soldats, paysans, moines, sorcières, libertins et... esclaves. Parcourant le royaume et ses colonies, ils croisent aussi Descartes, Molière, d'Artagnan et quelques autres. En six chapitres alertes, où l'on se rend compte que Versailles n'est pas (toute) la France, ils bouleversent joyeusement bien des certitudes sur le prétendu " Grand Siècle ".Table des matières : Le récitLes dossiers :Sous les pavés, la FrondeLa Fronde parlementaireLes nobles s'en mêlentAmazones et diplomatesPamphlets et mazarinadesLe saint siècleHaro sur l'édit de NantesLa fabrique du cathoLa position des missionnairesJuifs et jansénistesL'économie à tout prixC'est la crise !Rentiers et canaillesDe quoi Colbert est-il le nom ?La morale de l'économieBienvenue en villePrévôts et échevinsDes foires et des muraillesLe règne du décorQui sont les citadins ?La nature... sans les jardinsLa France étrangèreLe théâtre du mondeGens d'Islam à VersaillesFrance, terre d'accueil ?Si Versailles m'était conté !Versailles, côté courVersailles, côté jardinUn choc écologiqueSouvent imité, jamais égaléChronologieBibliographieBiographie des auteurs.
Van Damme Stéphane ; Pestre Dominique ; Muller Agn
Résumé : Les trois tomes s'enchaînent selon une logique chronologique (1. De la Renaissance aux Lumières ; 2. Modernité et globalisation, 1770-1914 ; 3. Le siècle des technosciences, depuis 1914) mais sont structurés selon une même organisation thématique. Ils dégagent dans un premier temps ce qu'est la science à chaque époque et comment elle s'inscrit dans la société et la culture de la période, puis offrent un panorama approfondi de l'évolution des principaux champs et disciplines phares, et enfin replacent les évolutions scientifiques dans l'histoire globale et dans les enjeux de gouvernement (de la nature, des corps, des savoirs, de la société, du progrès, de ses risques, etc.). Savants, médecins, administrateurs, artisans et amateurs composent le monde des sciences à l'époque moderne. Des mathématiques mixtes au triomphe de l'histoire naturelle, de la cartographie à la question des races, de la philosophie naturelle à l'économie politique, et des jardins botaniques aux théâtres d'anatomie, les circulations sont nombreuses qui nous permettent d'enrichir les histoires disciplinaires. Mais cet ancien régime des sciences et des savoirs ne se limite pas à l'Europe, il s'embarque avec les marins, les marchands et les missionnaires, dans l'océan Indien, au Mexique, en Chine - à la conquête du monde. Premier tome d'une ambitieuse Histoire des sciences et des savoirs depuis la Renaissance, cet ouvrage, écrit par les meilleurs spécialistes, propose une autre lecture du lien entre sciences et première modernité. En suivant les savants au travail, il nous permet aussi d'en finir avec les représentations trop classiques de la "révolution scientifique".
Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'action culturelle de la Compagnie de Jésus s'appuie, un peu partout en Europe, sur une représentation nouvelle de la ville où la circulation des inscriptions, des livres, des informations, des savoirs tient désormais le premier rôle. La cité ne se définit plus simplement comme un repère fixe dans une conception aristotélicienne, mais s'affirme comme un n?ud d'échange dans un réseau animé par des flux. Pour naturaliser la présence de l'Ordre, tardivement arrivé dans le paysage urbain de la modernité, les jésuites vont se présenter comme un corps d'experts auprès des corps de ville, capables par leur maîtrise de l'écrit et des sciences, de donner un contenu, une solidité et une unité à la fonction culturelle des cités où ils sont implantés. La construction du consensus ne repose donc pas sur un rapport de force institutionnel ou sur une hypothétique demande sociale, elle s'enracine dans de nouvelles pratiques de communication qui font des auteurs et professeurs des porte-parole de l'intellectualité des grandes métropoles catholiques, et du collège un haut lieu de la culture urbaine. En rouvrant le dossier classique des jésuites dans la ville, ce livre souhaite saisir, par une approche combinatoire et pragmatique, la façon dont s'élabore dans l'interaction et se dissout au milieu du XVIIIe siècle une économie chrétienne des grandeurs urbaines.
Résumé : Produit de la nouvelle société de la connaissance et de l'information, la question des savoirs a envahi ces dernières années aussi bien les rayons des librairies que les programmes de recherche des universités. Domaine longtemps resté aux confins de l'histoire, de la philosophie et des sciences, l'histoire des savoirs a constitué une voie de renouvellement historiographique de l'histoire des sciences. Aujourd'hui, histoire et sciences sociales proposent une vaste gamme d'approches et de problématisations qui reste largement confidentielle. Centré sur la notion de travail intellectuel, ce petit livre écrit à destination d'un public d'étudiants entend présenter ces différentes approches pour familiariser le lecteur à de nouvelles méthodes d'enquête sur les mondes savants.
Van Damme Stéphane ; Pestre Dominique ; Muller Agn
Résumé : Savants, médecins, administrateurs, artisans et amateurs composent le monde des sciences à l'époque moderne. Des mathématiques mixtes au triomphe de l'histoire naturelle, de la cartographie à la question des races, de la philosophie naturelle à l'économie politique, et des jardins botaniques aux théâtres d'anatomie, les circulations sont nombreuses qui nous permettent d'enrichir les histoires disciplinaires. Mais cet ancien régime des sciences et des savoirs ne se limite pas à l'Europe, il s'embarque avec les marins, les marchands et les missionnaires, dans l'océan Indien, au Mexique, en Chine - à la conquête du monde. Ce premier tome propose une autre lecture du lien entre sciences et première modernité et permet d'en finir avec les représentations trop classiques de la " révolution scientifique ".
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.