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Ils ne savent pas ce qu'ils font
Valtonen Jussi
FAYARD
26,95 €
Épuisé
EAN :9782863743614
Traduit du finnois par Sébastien Cagnoli Baltimore, 2014. Le laboratoire de recherches en neurosciences du professeur Joe Cheyefski est saccagé par des défenseurs de la cause animale. Peu après, Joe apprend que les menaces qui pèsent sur lui et sur sa famille sont liées au fils qu'il a eu avec sa première épouse, devenu militant extrémiste, qu'il n'a pas revu depuis qu'il a quitté la Finlande deux décennies plus tôt en abandonnant femme et enfant. Joe s'inquiète également pour sa fille, Rebecca. Une grande entreprise l'a choisie pour être son porte-étendard au lycée : en échange de vêtements, de maquillage et d'accessoires, Rebecca doit promouvoir les produits de cette compagnie auprès de ses camarades, notamment une drogue contre l'anxiété sociale, Altius. Elle se voit aussi remettre un engin hyperconnecté relié directement à ses neurones, l'iAm, qui capte toutes ses données 24 h/24 et oriente ses choix, ses goûts, ses activités. Joe découvre bientôt que la multinationale qui se trouve derrière tout ça a infiltré différents secteurs de la société, et que ses propres recherches ne sont peut-être pas pour rien dans son malheur. Jussi Valtonen livre un roman d'une ampleur magistrale, à la croisée de la Pastorale américaine de Philip Roth et du Meilleur des mondes d'Aldous Huxley. Il y aborde avec audace et ingéniosité quelques grandes questions de notre temps : la perte de repères dans une société hyperconnectée et impersonnelle, les écueils du consumérisme, les problèmes éthiques posés par la recherche scientifique. La dimension dystopique du récit, qui confine pourtant au réalisme, la qualité de l'écriture et la profondeur psychologique des personnages en font un grand roman contemporain qui tend un miroir terrifiant à ses lecteurs. Prix Finlandia 2014 Né en 1974, Jussi Valtonen est un écrivain et psychologue finlandais. Après avoir étudié la neuropsychologie aux Etats-Unis et vécu en Grande-Bretagne, il a travaillé comme journaliste scientifique pour différentes revues. Il est l'auteur de trois romans et d'un recueil de nouvelles. Ils ne savent pas ce qu'ils font, son premier livre publié en France, meilleure vente de l'année 2014 en Finlande et traduit dans une dizaine de pays, s'est vu décerner le prestigieux Prix Finlandia.
Résumé : Baltimore, 2014. Le laboratoire du professeur Joe Chayefski a été saccagé par des défenseurs de la cause animale. Joe apprend que cette attaque aurait été orchestrée par le fils qu'il a eu avec sa première épouse, soupçonné d'être devenu militant extrémiste. Par ailleurs, sa fille, Rebecca, a été choisie par une entreprise pour promouvoir plusieurs produits, notamment une drogue contre l'anxiété sociale et un appareil relié directement à ses neurones. Joe découvre que la multinationale qui se cache derrière a infiltré différents secteurs de la société, et que ses propres recherches y ont joué un rôle. Perte de repères dans une société hyperconnectée, consumérisme, problèmes éthiques posés par la recherche scientifique... En abordant avec maîtrise et originalité des questions de notre temps, Jussi Valtonen nous entraîne dans un suspense sans relâche et nous offre un saisissant roman contemporain.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
En 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.
Le nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : "Je me suis toujours imaginé que je mourrais dans un avion. Et dès le décollage, j'ai conscience que c'est un bon jour pour le faire. Aussi ce qui suit n'est-il en rien une décision impulsive, mais le résultat d'une réflexion minutieuse". Linköping, 1992. Kåre, le pilote d'essai d'un avion de chasse Gripen, s'écrase avec son appareil. La colonne de fumée noire qui s'élève alors, visible de partout en ville, marque l'intrusion de la réalité chez tous les personnages du livre. Chacune de ces vies est bouleversée par le crash qui fait obstacle à la réalisation de son rêve ou espoir du moment : Marie-Louise, modeste secrétaire qui se découvre activiste pacifiste, Monica, atteinte d'un cancer et qui porte un lourd secret, Elis, vieux monsieur en maison de retraite passionné d'oiseaux, et Ida, adolescente sportive marquée par la mort de sa maman. C'est avec une grande subtilité de ton et de voix qu'Anna Platt décrit cinq personnes qui ont en commun des vies et des histoires en chute libre. Et qui, chacune à leur manière, vont trouver des ressources pour se relever.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Sami Said est né en 1979 à Keren, en Erythrée. A dix ans, il émigre en Europe avec sa famille et s'installe à Göteborg, en Suède, où il vit encore aujourd'hui. Son premier roman lui vaut en 2012 une reconnaissance immédiate et une pluie de prix littéraires dans son pays d'adoption. En 2018, L'Homme est la plus belle des villes, son troisième roman et le tout premier traduit en France, a été finaliste du prix August, l'équivalent suédois du prix Goncourt. 2 á 0
Petsamo, Finlande, 1937. Fille du redoutable Henrik Malinen, chef des gardes-frontières et homme le plus puissant de la région, Irga a quinze ans quand elle tombe enceinte de Dent-de-Loup, un agitateur communiste. Persécutée par les villageois qui la forcent à lécher une barre de fer gelée avant de lui trancher la langue, la jeune ?lle s'enfuit en Union soviétique a?n de se rendre auprès de son bien-aimé mais est accusée d'espionnage et de sabotage par les autorités locales. Mutique et incapable de se défendre, elle est condamnée à vingt-cinq ans de travaux forcés dans le Goulag de Vorkouta.Village de Lavra, Russie, 2015. Verna débarque en pays mari après avoir reçu une lettre de son père l'implorant de le rejoindre. Ce respectable professeur d'ethnographie avait quitté la Finlande dans le but de lever le voile sur le destin tragique de sa mère, morte à Vorkouta. Mais Verna arrive trop tard. Le corps mutilé de son père vient d'être retrouvé sans vie. Et au fond de sa gorge, parfaitement conservé, on découvre un papillon de nuit.Le sublime et le sordide cohabitent dans l'univers littéraire de Katja Kettu, qui mêle singulièrement faits historiques et ethnographiques avec des éléments de thriller. Un cocktail délibérément répulsif et envoûtant qui immerge le lecteur dans la misère des camps, la mythologie marie et les rencontres sexuelles torrides. Sa façon à la fois truculente et insaisissable de composer puise dans la tradition du grotesque nordique, avec une pointe de réalisme magique.4e de couverture : Petsamo, Finlande, 1937. Fille du redoutable Henrik Malinen, chef des gardes-frontières et homme le plus puissant de la région, Irga a quinze ans quand elle tombe enceinte de Dent-de-Loup, un agitateur communiste. Persécutée par les villageois qui la forcent à lécher une barre de fer gelée avant de lui trancher la langue, la jeune ?lle s'enfuit en Union soviétique a?n de se rendre auprès de son bien-aimé mais est accusée d'espionnage et de sabotage par les autorités locales. Mutique et incapable de se défendre, elle est condamnée à vingt-cinq ans de travaux forcés dans le Goulag de Vorkouta.Village de Lavra, Russie, 2015. Verna débarque en pays mari après avoir reçu une lettre de son père l'implorant de le rejoindre. Ce respectable professeur d'ethnographie avait quitté la Finlande dans le but de lever le voile sur le destin tragique de sa mère, morte à Vorkouta. Mais Verna arrive trop tard. Le corps mutilé de son père vient d'être retrouvé sans vie. Et au fond de sa gorge, parfaitement conservé, on découvre un papillon de nuit.Le sublime et le sordide cohabitent dans l'univers littéraire de Katja Kettu, qui mêle singulièrement faits historiques et ethnographiques avec des éléments de thriller. Un cocktail délibérément répulsif et envoûtant qui immerge le lecteur dans la misère des camps, la mythologie marie et les rencontres sexuelles torrides. Sa façon à la fois truculente et insaisissable de composer puise dans la tradition du grotesque nordique, avec une pointe de réalisme magique.Notes Biographiques : Née en 1978 à Muhose, au nord-ouest de la Finlande, Katja Kettu est auteur,réalisatrice, artiste et chanteuse du groupe punk Confusa. C'est avec «La Sage-»«Femme» (Actes Sud, 2014) que Katja Kettu s'est fait connaître sur la scène littéraire, le public la considérant comme une véritable réformatrice de la littératurefinlandaise. Publié dans treize pays, le roman a été récompensé par les prix Kalvei Jäntti (2011) et Runeberg (2012) avant d'être adapté pour le cinéma en 2015.